Si nous pensions tout connaître de la Hyundai Ioniq 5, le SUV électrique livre encore quelques secrets, très secrets.

Alors qu’elle débarque en concession, la Hyundai Ioniq 5 a déjà livré la plupart de ses secrets. Ses motorisations, ses possibilités de recharge ou même certains de ses équipements comme les sièges inspirés par les recherches de la NASA sont désormais connus. Mais la Ioniq 5 n’a pas fini de nous surprendre comme le révèlent nos confrères de Carscoops.



Hyundai vise des progressistes aux revenus confortables

Visiblement bien informés, les journalistes du média spécialisé ont pu mettre la main sur un document interne particulièrement précis. On y retrouve ainsi le revenu annuel de la cible visée (aux États-Unis), mais aussi les performances de l’ouverture de la trappe de recharge. Vous avez bien lu.

Ce document révèle ainsi que Hyundai vise une niche de clients aux revenus particulièrement confortables, avec des revenus annuels compris entre 130 000 $ et 160 000 $ pour un foyer. Soit des revenus compris entre… 8 800 et 10 900 € par mois ! Dans son cahier des charges, la marque viserait ainsi des jeunes couples ou jeunes familles, proches de la quarantaine et considérés comme des « actifs ambitieux et progressistes ».

La Ioniq 5 plus rapide que la Model 3 pour… ouvrir sa trappe de recharge

Côté benchmark, Carscoops nous apprend que Hyundai estime que le Tesla Model Y est plus agile que la Ioniq 5, mais que cela se fait au détriment du confort à bord. Le SUV coréen se montrerait plus confortable que son rival américain, mais également plus silencieux, avec un niveau sonore à bord similaire à celui d’un Jaguar I-Pace.

Mais pour mieux se comparer avec la concurrence, Hyundai est allé très loin dans son analyse. Chrono en main, la firme coréenne a ainsi mesuré le temps… d’ouverture de la trappe de recharge. D’après la source, elle ne réclamerait que 1,3 s pour se déployer, contre 1,5 s sur la Tesla Model 3 !

Les règles étaient aussi très présentes sur les pistes d’essai du département recherche et développement. Ainsi, d’après les mesures du constructeur coréen, le porte-à-faux avant de la Ioniq 5 ne se soulève que de 45 mm à l’accélération, contre 67 mm pour une Tesla Model 3 ou même 81 mm pour un Jaguar I-Pace.

Une transmission intégrale qui fonctionne comme une propulsion

Dans des sphères moins précises (pour ne pas dire plus sérieuses), Carscoops indique que la Hyundai Ioniq 5 à transmission intégrale fonctionnerait finalement comme une version dotée d’un seul moteur arrière. D’après l’interprétation des schémas techniques par les journalistes, le second moteur installé à l’avant ne servirait qu’à lancer la voiture, avant de se désengager. Toutefois, même sous forte charge comme lors des reprises, le SUV électrique continuerait de se servir uniquement du moteur arrière.

Une information qui remettrait en cause l’utilité de la version à transmission intégrale dans la gamme, plus onéreuse et moins efficiente. Mais nous ne manquerons pas de confirmer ce mode de fonctionnement avec le constructeur lors des premiers essais routiers…