Lotus a succombé au chant des sirènes en projetant la sortie d’un SUV. Mais celui-ci délaissera finalement sa motorisation hybride au profit d’une unité électrique.

Depuis sa création en 1952, la marque Lotus a cultivé l’esprit light is right de Colin Chapman, le fondateur. Une philosophie devenue un précepte industriel, favorisant le poids à la puissance au centre des cahiers des charges pour briller en course. Mais les temps changent et pour subsister, Lotus fera de très grosses concessions sur son ADN en proposant… un SUV.

Alors que ce dernier devait adopter une motorisation hybride plutôt puissante pour faire oublier sa masse, la firme d’Hetel a indiqué qu’il s’équiperait finalement d’une motorisation électrique. Une transition énergétique qui est toujours une surprise pour les puristes, mais qui a déjà été initiée avec la Lotus Evija.



Jusqu’à 750 ch électriques et 580 km d’autonomie

C’est ce qu’indique nos confrères d’Autocar, qui soulignent que le prochain SUV de Lotus sera construit en Chine, dans les usines de Geely, qui détient la marque anglaise. Actuellement en cours de développement sous une carrosserie de SUV Lynk&Co 01, le SUV de Lotus devrait proposer deux versions différentes de 600 ch et 750 ch, avec une autonomie maximale de 580 km.

SUV certes, mais Lotus avant tout, il n’oubliera pas de se concentrer sur le retour d’informations au volant et sur le comportement dynamique. Lotus devrait également se concentrer sur l’embonpoint du SUV, qui envisage d’être le plus léger de sa catégorie. Il devrait voir le jour en 2023.