Hyundai Ioniq 3 2026 : fiches techniques, dimensions, prix, voici toutes les infos officielles !

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Attendue en fin d’année, la Hyundai Ioniq 3 2026 compte séduire avec de l’autonomie et de l’espace intérieur dans le segment des compactes.

Elle était très attendue dans le petit landerneau du véhicule électrique. À l’occasion de la Design Week de Milan, Hyundai dévoile sa Ioniq 3. En attendant notre premier tour du propriétaire dans quelques heures, voici ce que l’on sait. Et ce qu’il reste à découvrir.

Hyundai Ioniq 3 2026 : de quoi s’agit-il ?

Ces dernières années, Hyundai faisait partie des activistes de l’électrique avec ses Ioniq, Kona EV puis Ioniq 5 et Ioniq 6. L’heure est venue d’élargir son public avec un modèle à batterie plus compact et plus accessible, en ligne avec les attentes du marché européen.

Côté format, c’est un entre-deux. Avec une longueur de 4,16 m, la Hyundai Ioniq 3 est légèrement plus massive que les Peugeot e-208, Cupra Raval et autre Volkswagen ID.Polo, toutes situées autour de 4,05 m. Elle s’approche aussi des valeurs affichées par des Renault Mégane E-Tech (4,20 m), voire Volkswagen ID.3 (4,26 m) et MG 4 (4,29 m). On vous laissera décider si vous voulez la classer parmi les grandes citadines ou les petites compactes. Si l’on est de nature tolérante, on pourrait même placer quelques SUV dans sa zone de chalandise, à l’image des Renault 4 (4,14 m) ou du Ford Puma Gen-E (4,21 m).

Dimensions et vie à bord de la Hyundai Ioniq 3 2026

  • Longueur : 4,16 m
  • Largeur : 1,80 m
  • Hauteur : 1,51 m
  • Empattement : 2,65 m
  • Coffre : 441 litres (dont 114 sous le plancher)
  • Frunk : non

Techniquement, c’est une sœur de la récente Kia EV2. La banque d’organes se nomme E-GMP et la tension nominale est de 400 volts. Les motorisations sont modestes, mais les batteries XL si l’on compare à la concurrence.

À quoi ressemble la Hyundai Ioniq 3 2026 ?

Passons au style. Il y a quelques mois, au salon de Munich, l’auteur du premier croquis – Manuel Schöttle – nous avait parlé de ses inspirations nocturnes. Si nous voyons une parenté avec l’oubliée Veloster, d’autres pourraient pencher pour une correspondance scarabesque avec la Toyota C-HR. Séoul présente sa dernière-née comme une silhouette « Aero Hatch », avec une rupture de pavillon placée plus bas que sur votre compacte habituelle. Ce qui réduit la taille des tourbillons derrière le hayon, au bénéfice de l’aérodynamique. Le Cx est d’ailleurs de 0,263. C’est un bon score pour un véhicule aussi court.

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Les grandes surfaces lisses paraissent imbriquées derrière un museau arrondi, avec deux lignes creusées sur le capot. Les designers de la marque nomment ceci : « Art of steel ». À nos yeux et en attendant notre découverte en personne, les proportions sont moins justes que sur le ConceptTHREE annonciateur, plus long, plus bas, plus ramassé. La production en série a ses raisons…

Dans le détail, l’œil s’amuse avec les pixels des feux, habituels marqueurs de la gamme Ioniq. Le bouclier avec son ouverture trapézoïdale reprend les codes de la division « N », vouée aux sports. Les inserts noirs animent aussi la silhouette. Ils prolongent artificiellement la ligne des fenêtres ou accroissent façon trompe-l’œil la taille des roues. La découpe des portes surprend.

La finition N-Line fait passer à des jantes 19 pouces, une calandre noire et ajoute le béquet arrière. La lunette arrière est découpée en deux éléments par cet appendice. Mais oui, c’est une Honda CR-X !

C’est comment à l’intérieur ?

La planche de bord ébaubit. L’écran d’instrumentation placé dans le champ de vision semble posé sur un plan de travail, surplombant une façade inclinée. Le traitement des aérateurs façon grill surprend tout autant. Hyundai indique s’être inspiré du « style du mobilier italien des années 1970 ». C’est sans doute une référence à l’habillage cannelloni posé devant les passagers.

La commande de rapport, près du cerceau, sera familière aux aficionados des Ioniq 5 et 6. Les boutons sont regroupés sur le volant à méplats ou sous la dalle centrale. L’un des partis pris les plus intrigants du ConceptTHREE était d’ailleurs l’absence d’écran central. Ce n’est évidemment pas le cas sur la Ioniq 3 finale, qui s’appuie sur des dalles 12,9 ou 14,6 pouces. On sera assisté par le planificateur d’itinéraire maison au moment de tracer son chemin.

La marque inaugure ici le système d’exploitation Pleos Connect, appelé à se développer au sein de ses modèles. Derrière cette appellation se cache la branche logicielle du conglomérat et une architecture Android Automotive. Nous verrons lors de notre première rencontre à Milan si l’ambiance numérique en est fondamentalement transformée. Avec cette structure, Hyundai entend notamment faciliter les mises à jour à distance (OTA). La dotation maison est généralement généreuse. On note ici la possibilité de disposer de larges sièges chauffants ou ventilés ou d’un système audio Bose spécial mélomanes. Les versions les plus coûteuses proposeront aussi la clé numérique.

Pour le reste, c’est spacieux. Malgré son encombrement extérieur réduit, l’espace intérieur figure dans les points forts de la Ioniq 3. C’est sensible aux places arrière, où la silhouette offre une garde au toit très correcte. Le plancher est entièrement plat. On est plutôt sur des mesures de compacte.

Le coffre se distingue par un emport de 441 litres. C’est le même chiffre que sur la récente Raval, et c’est bien au-delà des standards des véhicules de ce format. Attention tout de même, 114 de ces litres se situent sous le plancher dans une Megabox (Ford vend une Gigabox sur son Puma Gen-E).

Quels moteurs et batteries sur la Hyundai Ioniq 3 2026 ?

La plateforme E-GMP du groupe sud-coréen est ici déclinée dans sa version « 400 volts ». Les machines, placées sur l’essieu avant, sont identiques à celles de la récente Kia EV2. Les puissances restent dans la même bande étroite, allant de 136 à 147 ch.

La Ioniq 3 sera proposée avec deux chaînes de puissance. La première, dite Standard, sera pourvue d’une batterie raisonnable de 42 kWh, de chimie lithium-fer-phosphate (LFP). La deuxième sera équipée d’accus cumulant 61 kWh de capacité grâce à la densité énergétique supérieure des nickel-manganèse-cobalt (NMC).

Hyundai Ioniq 3 Standard

  • Capacité batterie : 42,2 kWh
  • Puissance : 147 ch
  • Couple : 250 Nm
  • 0 à 100 km/h : 9,0 s.
  • Vitesse maxi : 170 km/h
  • Autonomie WLTP (prévision) : 344 km
  • Recharge rapide 10 à 80 % : 29 minutes

Hyundai Ioniq 3 Longue Autonomie

  • Capacité batterie : 61,0 kWh
  • Puissance : 136 ch
  • Couple : 250 Nm
  • 0 à 100 km/h : 9,6 s.
  • Vitesse maxi : 170 km/h
  • Autonomie WLTP (prévision) : 496 km
  • Recharge rapide 10 à 80 % : 30 minutes

La fiche technique n’est pas renversante côté performances, mais les 250 Nm de couple et les 1 550 à 1 580 kg sur la balance devraient rendre la Ioniq 3 suffisamment vive pour un usage quotidien.

Quelle autonomie pour la Hyundai Ioniq 3 2026 ?

C’est intéressant. Le chaebol donne jusqu’ici des chiffres provisoires. Mais une autonomie de 496 km selon le cycle WLTP n’existe jusqu’ici pas en dessous de 4,20 m de longueur. Seule la récente Cupra Raval, avec ses 450 bornes revendiquées, se rapproche de ce résultat, avec des accus cependant plus petits (52 kWh).

Pour disposer d’un véhicule court à batterie XL, il fallait jusqu’ici en passer par des compactes plus longues comme la Volkswagen ID.3 ou des SUV façon Kia EV3, plus proches des 4,30 m de longueur. Évidemment, tout cela demandera vérification et authentification lors d’un Supertest de mon collègue Soufyane Benhammouda.

Le catalogue ajoutera une petite batterie de 42 kWh en entrée de gamme.

Quelle recharge ?

Si les Ioniq 5 et 6 sont associés dans la tête des électomobilistes à la tension dite « 800 volts », les voltages sont ici plus modestes. La recharge demeure dans la bonne moyenne du segment : comptez une demi-heure pour passer de 10 à 80 % d’état de charge, sur les deux types de batteries. Hyundai n’a pas confirmé (pour l’heure) les crêtes, mais on se situe a priori autour de 100 à 130 kW.

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En option, on pourra aussi demander sur le bon de commande un chargeur 22 kW en courant alternatif. Sa présence permettra de bénéficier des fonctions V2L – vous savez, la possibilité de brancher barbecue et vélo électrique à la voiture. Il y a pire comme batterie externe.

Sur la sœur technique, la Kia EV2, la pompe à chaleur n’est pas disponible sur le marché français. Nous verrons si les choix de Hyundai divergent.

Combien ça va coûter la Hyundai Ioniq 3 2026 ?

Pour l’heure, la question des tarifs demeure sans réponse. On peut facilement imaginer qu’elle se destinera à la même clientèle que les Cupra Raval ou Volkswagen ID.Polo. On peut donc envisager un tarif autour de 28 000 euros en entrée de gamme avec la batterie de 42 kWh. Faire le saut vers la déclinaison « Autonomie longue » devrait faire passer au-dessus de la barre des 32 000 euros, en attendant d’étudier attentivement finitions et options. Les tarifs devraient tomber avant l’été.

C’est pour quand ?

À partir de la rentrée. La Ioniq 3 sera assemblée à Izmit, en Turquie. Cette origine proche devrait lui donner accès aux aides CEE et alléger la facture finale pour les clients.

En attendant la sortie, nous vous donnons rendez-vous sur Automobile Propre pour un premier tour du propriétaire en vidéo dans les jours qui viennent.

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Horizonil y a une heure

Intéressante en version 61 kWh !
Un style original et encore plus de volume utile que la Kia EV 2, tout en conservant des dimensions très compactes.
Les essais à venir seront à suivre de près.

2

Patoche_68il y a une heure

Presque 500 km WLTP sur du segment B, ça commence à devenir intéressant.

2

Cleancaril y a 25 minutes

Les primes CEE ne sont pas versées par l’argent public. Ce sont les consommateurs d’énergie qui paient ces Certificats d’Economie d’Energie, par le biais de taxes sur les carburants fossiles, le gaz, et dans une moindre mesure sur l’électricité.

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