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Volkswagen présentera fin septembre au Mondial de l’Automobile de Paris un nouveau concept de voiture électrique doté d’une autonomie de 600 kilomètres.
Alors qu’il prévoit une large offensive sur le segment du véhicule électrique avec le lancement d’une trentaine de nouveaux modèles d’ici à 2025, dont 20 d’ici à 2020, Volkswagen révélera un concept-car inédit fin septembre à l’occasion du Mondial de l’Automobile de Paris.
Interrogé par le magazine allemand « WirtschaftsWoche », le patron de la marque, Herbert Diess, a indiqué que cette future voiture électrique à autonomie étendue de Volkswagen sera d’un gabarit légèrement inférieur à celui d’une Golf et disposera d’une habitabilité similaire à celle d’une Passat. Son autonomie se situera entre 400 et 600 kilomètres et son prix sera comparable à celui d’un véhicule diesel bien équipé.
Si la date de commercialisation du véhicule n’interviendra sans doute pas avant 2018 ou 2019, certains pourront se consoler avec la Volkswagen e-Golf dont la nouvelle génération, attendue d’ici la fin de l’année, proposera 300 kilomètres d’autonomie NEDC grâce à un nouveau pack batteries de 36 kWh.
Côté batteries, Herbert Diess s’inquiète clairement de la suprématie actuelle des fournisseurs asiatiques. « Si la batterie est entièrement achetée en Asie, cela peut être problématique pour l’ensemble de l’économie allemande » a-t-il souligné. Alors qu’il vise un objectif de production d’un million de voitures électriques d’ici à 2025, le constructeur souhaite garder la main sur la fabrication des batteries, composant essentiel du véhicule électrique.
Début juin, la presse allemande relayait déjà les ambitions du constructeur dans ce domaine, évoquant l’éventuelle construction d’une méga-usine de batteries en Allemagne (voir notre sujet)
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150Kw pour une voiture, c'est du supersonique. Attention danger.
Lucien, plus de gens investissent dans un VE avec les pb qui vont avec, mieux le pays se porte, toit inclus si tu vis en France. Moins de pétrole acheté => moins de menaces sur notre système social (santé, retraite etc.) , moins de pollution (Nox etc.), moins de GES pb qui concernent tout le monde y compris ceux qui n'ont pas de VE et qui donc ne prennent aucun risque en achetant et utilisant un VE (autonomie, risque lié à l'usure de la batterie etc.)
Donc de mon point de vue, que les collectivités et donc les contribuables participent financièrement à des projets risqués comme des bornes rapides, çà fait sens car çà facilite le déploiement des VE
CQFD ?
Je ne pense pas que ce soit à la collectivité de payer les bornes "super-rapides" ou "ultra-rapides". Tesla a montré la voie : c'est aux constructeurs (ou tout autre acteur privé qui y aurait un intérêt) de mettre la main à la poche !
Je verrais plutôt des initiatives façon Corri-Door : un consortium d'acteurs de statut privé avec participation de l'UE s'ils répondent à un cahier des charges précis sur l'interopérabilité / ouverture (type de connexion, conditions d'accès dont paiement possible directement à la borne ou utilisation d'un abonnement autre, etc.).