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Avant d’être à la retraite, Alain s’occupait entre autres d’un grand parc de véhicules en cours de conversion à l’électrique. Il en a gardé le goût de découvrir de nouveaux modèles. Mais aujourd’hui, il ne sait pas encore par quoi il remplacerait sa BMW i5 qui lui apporte « un confort phénoménal de conduite ».
Voilà plus de dix ans que cet ancien directeur administratif roule en électrique : « Ma première, c’était une BMW i3 que j’avais en voiture de fonction. Ce modèle m’a fait découvrir l’agrément de conduite d’un VE, ce que je ressens encore aujourd’hui. C’était en particulier pour son silence, son confort et le variateur encore plus agréable qu’une boîte de vitesses automatique. J’aimais son design original, mais, en raison de ses pneus fins, la tenue de route de la i3 pouvait être désastreuse. Notamment lorsque je doublais des camions pour me rendre à Pithiviers ».
En raison de ce comportement, Alain n’a vraiment pas regretté de devoir la remplacer : « Avant la BMW i3, j’ai eu quelques modèles hybrides rechargeables. Après, j’ai enchaîné une petite série de voitures de fonction électriques : Nissan Leaf, Renault Megane, Renault Scenic, et une Mini. Cette dernière m’avait tellement plu que j’ai acheté exactement la même lorsque je suis arrivé à la retraite il y a un an et demi. Elle n’a que 160 km d’autonomie, mais je la trouve géniale pour circuler en Île-de-France et se garer un peu partout ».
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Témoignage – Voilà comment David gagne de l’argent avec sa Renault 5 électrique quand elle ne roule pasUne solution intéressante a été mise en place dans l’entreprise : « Je m’occupais du parc qui comptait un millier de véhicules. C’était une volonté du patron d’en convertir une partie à l’électrique, par écologie, mais aussi en raison des taxes et des avantages fiscaux. Les électriques, c’était pour les petits et moyens trajets. J’avais mis en place un système qui permettait d’avoir une thermique pour les plus longs déplacements. Ce qui fait qu’en arrivant à la retraite, je n’avais pas d’expérience de la recharge en itinérance ».
Alain aime bien ce qui est mécanique, mais pas seulement : « J’ai eu une trentaine de voitures dans ma vie. Pour le plaisir de la mécanique, j’ai une moto et une Porsche Boxster. Pourtant, pour moi, cette simplicité des voitures électriques parce qu’elles n’ont pas 3 000 pièces en mouvement baignant dans l’huile ou la graisse, c’est un vrai plaisir intellectuel. A cela s’ajoute le confort d’utilisation. Du fait des longs déplacements que nous faisons, j’ai tout de même hésité à passer à l’électrique pour la voiture principale en arrivant à la retraite ».
La lecture d’articles sur Automobile Propre l’a malgré tout décidé à le faire : « Il y en a un que j’apprécie plus particulièrement et qui m’a aidé, c’est le classement des voitures électriques par autonomie. Pour moi qui fait beaucoup d’autoroutes en plus des trajets locaux, ça a été précieux. J’ai commencé avec une BMW i4 que j’ai gardée un an. Depuis mai 2026, j’ai une BMW i5. J’aime bien changer de modèle à cette fréquence, et comme j’en ai les moyens, je ne m’en prive pas ».
Une Mini et des BMW : une attirance particulière pour le groupe ? « Pas vraiment. Globalement, je n’aime pas l’image de la marque BMW ni le comportement de certains conducteurs de ses voitures que je croise sur la route. Mais la Mini électrique ainsi que les BMW i4 et i5 sont pour moi des voitures exceptionnelles. Je les apprécie pour leurs grandes qualités qui touchent à la fois au confort, à l’esthétique et à la technologie. Ayant eu autrefois en voiture de fonction une A6, je serais plus facilement allé vers Audi, mais je n’ai pas aimé l’intérieur et le tableau de bord torturé et pas très esthétique du Q6 e-tron ».
Avant d’opter pour la BMW i5, Alain avait un temps hésité avec quelques autres modèles : « La DS N°8 aurait pu m’intéresser mais elle n’était pas encore sortie quand j’ai commencé ma recherche : elle aurait donc été trop chère. J’ai abandonné la Mercedes EQE qui m’avait semblé ‘too much’ à l’intérieur et au niveau de la calandre. Je n’ai pas non plus retenu la Polestar 2 qui avait alors pour moi une autonomie et des temps de recharge moins bons qu’avec la BMW i5 ».
C’est la version propulsion eDrive40 qui a été retenue. Embarquant une batterie d’une capacité énergétique de 83,9 kWh dont 81,2 exploitables, elle crédite la i5 d’une autonomie en cycle mixte WLTP jusqu’à 627 km. En courant continu, la courbe de recharge peut grimper jusque 205 kW. Ainsi, régénérer le pack lithium de 10 à 80 % prend de l’ordre de 30 minutes. Cette batterie alimente un moteur capable de développer une puissance de 250 kW (340 ch) pour un couple de 400 Nm. Le 0 à 100 km/h peut ainsi être réalisé en 6 secondes, avant de pouvoir filer jusqu’à la vitesse de pointe de 193 km/h.

La berline électrique de 5,06 m de long pour 1,90 m de large est ici en finition M Sport : « Elle est dotée de pas mal d’équipements qui la rendent très confortable à la conduite. Ainsi la suspension pneumatique et les quatre roues directrices qui aident à se garer. Mieux même, je peux la diriger avec le smartphone. Ce que je fais par exemple quand elle est garée devant le jardin et que j’ai besoin de la pousser, et pour la loger ou la ressortir d’une place un peu étroite. Je m’amuse à le faire aussi par jeu avec mes anciens collègues. Autre chose : je peux contrôler le niveau de la sono par gestes ».
Concernant la ligne, Alain n’a pas eu un coup de cœur pour la BMW i5 : « Je ne la trouvais pas spécialement belle, mais mon fils de 40 ans me dit qu’elle est top. Ce que j’apprécie en particulier sur la BMW i5, c’est une garde au sol plus élevée que sur la i4, ou la Mercedes CLA. Pour l’efficience, une voiture basse, c’est sans doute bien, mais ça peut de temps en temps poser des problèmes. J’avais déjà touché le sol avec la i4. Je trouve que la i5 amène un niveau de relaxation exceptionnel ».
Ce qui est dû en particulier aux aides à la conduite : « Les assistances pour une conduite plus autonome sont bien faites. Grâce à elles, je roule mieux, en respectant globalement les limitations de vitesse. La voiture propose, et je n’ai qu’à valider, c’est facile ! Pour dépasser, il me suffit de mettre le clignotant et la voiture se débrouille toute seule. Par ailleurs, je n’ai rencontré pour l’instant aucun problème avec la i5 et l’accueil en concession est très bon, mieux que chez BMW Motorrad où je ne suis pas à l’aise ».
Achetée à 6 000 km, la BMW i5 de notre lecteur en a maintenant 13 700 : « Pour l’instant, la plus longue distance parcourue avec elle dans la journée est un Paris-Quimper de 550 km. Avec la batterie pleine, je peux compter sur 400 km d’autonomie par l’autoroute. Depuis que j’ai reçu cette voiture en mai dernier, j’ai une consommation moyenne qui tourne autour des 18 kWh/100 km. J’utilise principalement cette voiture pour des petits trajets locaux et de l’autoroute. Toutefois, je vais désormais davantage sur les nationales où l’on roule moins vite mais où l’on recharge moins souvent ».
En itinérance, Alain privilégie la recharge chez un opérateur : « Avec la BMW i4, j’avais reçu une carte Ionity qui m’avait donné droit à la recharge gratuite pendant un an. Évitant de rouler en période d’affluence, je trouve que les bornes de ces stations fonctionnent bien et qu’il n’y a pas trop de monde. J’ai donc pris un abonnement pour recharger moins cher dans ce réseau. A la maison, j’ai une borne 7 kW, utilisée pour la Mini et la i5. Je m’en sers parfois avec un câble de 15 mètres ».
Ce matériel a été installé, chez tous les collaborateurs utilisant une voiture de fonction électrique, par l’entreprise dans laquelle il travaillait avant : « Depuis l’été dernier, le fonctionnement de la borne s’est altéré. Est-ce en raison des canicules, la prise du côté de la borne est vraiment très brûlante ? Le passage d’un technicien représentant le fabricant de ce matériel n’a rien trouvé, tout en facturant 300 euros sa visite. J’utilise maintenant cette borne à une puissance moindre : ce n’est pas gênant qu’elle recharge plus lentement ».
Pour son éventuel remplacement, une borne compatible avec la recharge bidirectionnelle est envisagée : « Économiquement, le V2G (Vehicle-to-Grid) que permet un tel équipement n’apporte pas grand chose, même si ce serait toujours ça de gagné. Mais je trouve le principe tellement intelligent d’un point de vue technique, et il permet de répondre à tous ceux qui pensent que le réseau électrique va s’effondrer avec le développement de l’électromobilité ».
Pour rouler avec de belles voitures électriques et en changer souvent, Alain a sa recette : « J’achète en occasion et je fais attention à la décote. Au bout de deux ans, il est possible de trouver à moitié prix des berlines électriques luxueuses. Ma BMW i5, par exemple : son prix catalogue était dans les 100 000 euros quand elle a été mise en circulation courant avril 2024. En mai 2026, je l’ai eue pour 54 000 euros avec seulement 6 000 km. C’était un véhicule de garage. Aujourd’hui, question autonomie et recharge, elle n’est pas démodée du tout ».
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Témoignage – Après deux Renault Mégane électriques neuves, voilà pourquoi ce couple est passé à deux Tesla d’occasionGrâce à un abonnement EDF Tempo, rouler ne coûte pas cher avec la BMW i5 : « En rechargeant aux heures creuses la nuit, ça me fait moins de 2,50 euros pour 100 km. C’est vraiment exceptionnel, et plus besoin de passer par une station. Au faible coût à l’usage s’ajoutent aussi les économies sur l’entretien. À voir selon les besoins, mais la BMW i5 est un modèle que je peux conseiller. En l’achetant d’occasion, on peut rouler dans une voiture au confort phénoménal sans se ruiner ».
Et demain ? « Je ne sais pas encore par quoi je pourrais remplacer l’année prochaine cette i5. Peut-être par une BMW iX3 qui m’apporterait une autonomie supérieure et des temps de recharge réduits. Franchement, si les voitures étaient électriques depuis une centaine d’années, qui voudrait de modèles à essence avec toutes les contraintes qu’elles amènent en plus de la pollution et des émissions de GES ? ».
Automobile Propre et moi-même remercions beaucoup Alain pour son excellent accueil, sa très grande réactivité et son intéressant témoignage proposé après notre appel à retours d’expériences auprès de nos lecteurs.
Pour rappel, toute contribution désobligeante à l’encontre de nos interviewés, de leur vie, de leurs choix, et/ou de leurs idées sera supprimée. Merci de votre compréhension.
Philippe SCHWOERER
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Actualité21 septembre 2026
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