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Après avoir constaté la remarquable sobriété de la nouvelle Renault Twingo lors de notre prise en main, une question s’est imposée : jusqu’où pouvait-on réellement faire descendre sa consommation dans des conditions idéales ? Lever aux aurores, boucle urbaine minutieusement préparée, météo optimale (ou presque) et concentration maximale, nous avons voulu révéler tout le potentiel de la petite citadine électrique.
En prenant livraison d’une Renault Twingo dans le fief historique de la marque qu’est Boulogne-Billancourt, à l’ouest de Paris, cela impose, pour prendre la direction du Grand Est, un quasi-demi-tour du périphérique, depuis Pont de Sèvres jusqu’à Bercy, permettant en quelques kilomètres de prendre la pleine mesure du potentiel de frugalité de la citadine au losange. Au moment de sortir pour emprunter l’A4, l’instrumentation affiche un prometteur 7,8 kWh/100 km de moyenne. La conduite à une pédale bien calibrée couplée à une cheville droite rompue à l’exercice fait des merveilles dans le trafic en matière de régénération, mais la suite du trajet jusqu’à Strasbourg via la N4 a démontré que le terrain de jeu de cette Twingo est loin de s’arrêter en dépassant les 50 km/h, avec un appétit restant extrêmement mesuré même à vitesse stabilisée au régulateur de vitesse.
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Déjeuner à Paris, dîner à Strasbourg : 500 km en Renault Twingo électrique avec une seule rechargeAvant de parvenir à la capitale alsacienne, un nouveau sujet s’est donc ajouté à la longue liste de ce que nous voulions faire durant ce mois avec la petite Renault : aller explorer jusqu’à quel abysse de consommation il était possible de parvenir dans les meilleures conditions, avec la forte intuition que cela tiendrait plus de la fosse des Mariannes que du pédiluve. Mais, pour vous offrir un petit coup d’œil dans les coulisses de cet exercice, obtenir ces fameuses « meilleures conditions » n’est pas ce qu’il y a de plus simple. Il faut que la météo s’y prête tout d’abord, mais les dernières fortes chaleurs, auxquelles il faut visiblement que l’on s’habitue désormais, permettent, a priori, de cocher cette case. A priori. Non, la plus grande difficulté est de trouver le circuit. Strasbourg ne présentant pas un périphérique fermé digne de ce nom — il faut bien que cette ville absolument fantastique ait quelques défauts —, il a fallu le créer soi-même de façon arbitraire sur les grands boulevards ceinturant le centre-ville. En jouant un peu avec Google Maps, on obtient une boucle acceptable de 12,2 km de circonférence. Une distance qui facilitera les calculs qui m’occuperont l’esprit en continu puisque, au risque de décevoir certains d’entre vous plus sadiques que je ne suis masochiste, l’exercice n’ira pas jusqu’à la panne, mais jusqu’à 100 km. Un peu plus de huit tours seront donc nécessaires.

Le départ se fait à 5 h 00 du matin le jour J, il fait 23°C et, même si nous n’avons pas vu une goutte de pluie depuis quelques semaines, la météo annonce une forte probabilité de pluie, voire des orages, dans les heures qui viennent. Une nouvelle illustration de la loi de Finagle. En attendant, la consommation (affichée en bas à droite de l’écran) dégringole à vitesse grand V. Sous les 10 puis les 9, les 8 et enfin les 7 pour se positionner à 6,6 kWh/100 km après avoir bouclé le deuxième tour, à précisément 25,1 km. Au passage des 30 km, l’instrumentation m’offre un 6,5 qu’elle affiche toujours à 50 km.
La température fraîchit alors, il fait désormais 18°C, le vent se lève et la pluie promise est au rendez-vous, avec une violence quasi tropicale. Viennent les éclaircies, mais le trafic s’intensifie dans le même temps et l’attente aux feux rouges s’éternise parfois, les trams et bus s’accaparant (à raison) le franchissement des croisements, tandis que les piétons et cyclistes plus nombreux réclament (à raison) la priorité pour traverser. Alors que j’attends que l’ordinateur de bord m’accorde enfin un 6,4 à chaque coup d’œil nerveux, c’est un 6,6 kWh/100 km de moyenne qu’il m’inflige à 63 km puis un 6,7 à 74 km qu’il va conserver jusqu’à 98 km… avant de me faire l’affront d’un 6,8 qu’il maintiendra malgré tous mes efforts désespérés jusqu’au passage fatidique des 100 km.
Évidemment, cette remontée sur la seconde partie laisse un goût amer : il y a un potentiel de faire mieux que je n’ai pas pu/su atteindre, avec au moins, ou plutôt au plus, un 6,5 qui aurait pu être conservé jusqu’à la fin si les conditions au départ s’étaient maintenues. Peut-être aussi que j’aurais dû mettre le mode Eco finalement, ce que j’évite de faire par aversion du manque de réactivité à la pédale que cela entraîne. Une autre configuration de la Twingo que celle de notre modèle d’essai pourrait par ailleurs améliorer ce score : les jantes optionnelles de 18 pouces avec pneus en 205/45 augmentent, paraît-il, la consommation de 0,3 kWh/100 km par rapport à la monte de base en 185/50R16, et la finition Techno ajoute de son côté 0,1 kWh à l’entrée de gamme Evolution. Bref, vous voilà spectateur bien malgré vous de ma propension à ne jamais être satisfait alors qu’il faudrait raison garder et admettre qu’un 6,8 kWh/100 km de moyenne est tout à fait excellent : c’est, excusez du peu, exactement ce qu’il faut pour théoriquement extraire plus de 400 km d’autonomie de la petite batterie de 27,5 kW de la Twingo.
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V’là la tronche du mètre étalon, mais il fallait bien que j’aie une référence pour évaluer correctement la performance de la Twingo, je n’ai donc pas eu d’autre choix que de sortir mon bolide personnel – Miireille, ma Seat Mii Electric, dont je ne vous parle quasiment jamais à part là, là, là ou encore là en passant par là et finissant par là – pour la prêter au même exercice. Elle n’a pas eu le droit aux mêmes aléas météorologiques que la Twingo et j’avoue avoir coupé court à 50 km, mais je ne crois pas que cela aurait changé grand-chose au résultat final : 5,8 kWh/100 km de moyenne pour la patronne. Pour la défense de la citadine au Losange, je pratique une écoconduite permanente au volant de la petite Ibère depuis maintenant presque 35 000 km, donc je la connais un peu mieux, et, si la triplette légendaire de Volkswagen fait preuve d’une sobriété exemplaire en ville, j’ai le regret de vous informer qu’elle devient plus quelconque une fois sortie des limites urbaines. Il reste aussi, évidemment, la question de la confiance aveugle que l’on peut accorder, ou non, aux chiffres donnés par l’ordinateur de bord. De l’une comme de l’autre d’ailleurs.

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Bonjour Pierre, à ce que je vois tu es retourné à tes premiers amours , tel un poisson rouge dans son bocal.
Avec les Jantes tu es handicapé de 13 km car Renault communique 263 km en 16 pouces et 250 en 18 pouces .
WHATCAR l’a comparé à la Petite Honda N qu’on aura jamais ( seulement en conduite à droite , ) les deux se suivants avec une Surf et je ne sais plus quoi .
Alors que la Honda est donnée pour environ 201 km elle aurait pu réaliser 199 km soit un très faible ecart avec son WLTP, contrairement à la Twingo qui pour les 250 n’aurait pu en faire que 210 finalement.
Sans compter un très gros écart de l’orde bord sur les consommations versus réalité.
Sans compter que personne ne va faire autant de tour de ton périphérique à Strasbourg dabs ka même journée.
Il aurait été plus intéressant que tu fasses la moyenne journalière constaté par Renault ( 36 km ) sur 5 jours , en laissant dormir dehors ton auto , en faisant un plei le Dimanche soir à une borne rapide et en refaisant le plein le vendredi soir .
Une fois en été et une fois en hivers .
Cela te permettrait de voir la déperdition subit.
Je l’ai fait avec mon ancienne thermique, 40 km parcourus en 5 jours , que de la ville horaire travail, moyenne réelle 8,5 l/100 , alors que d’habitude grâce aux week-ends ma moyenne n'était qu’à 5 l/100.
Je l’ai refais avec mon électrique, 40 km en 5 jours , plein 100 % le Dimanche soir , , le Vendredi soir je n’avais plus qur 43 % en arrivant à la borne
.
Je ne peux recharger chez-moi, et j’utilise que les bornes rapides.
Après, c’est rigolo de touner en rond , mais ça n’aide en rien , autant faire Strasbourg Mulhouse aller retour par la nationale , ça fait 230 km de mémoire et tu devrais être à une moyenne proche du WLTP de 46,8 km/h si tu respectes toutes les limitations de vitesses.
À moins que tu ne sa ges ou se trouve Mulhouse ?