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Comptant parmi les premières électriques de l’ère moderne, la BMW i3 vient de tirer sa révérence après neuf ans de carrière. Elle est désormais courante en annonce.
Concrétisation du concept du même nom finalement assez proche de la réalité, la citadine a ouvert une nouvelle page dans l’histoire de la firme bavaroise. Surtout, elle poussait très loin sa philosophie avec une conception de pointe. Elle reposait notamment sur un châssis en aluminium habillé d’une coque en polymère renforcée de fibre de carbone. À bord, elle faisait le choix de matériaux éco-responsables pour mieux souligner ses ambitions vertueuses. Malgré un prix de vente élevé, elle est désormais plus abordable qu’une Dacia Spring sur le marché de l’occasion. Voici notre guide.
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Essai BMW i3 120 Ah : efficace en ville comme sur autoroute ?Malgré son âge, la BMW i3 est toujours dans le coup avec sa silhouette originale. Surtout, elle propose une position de conduite en hauteur et de larges surfaces vitrées qui offrent une très bonne vision périphérique en ville. Un plus qui s’accompagne également d’un diamètre de braquage imbattable (9,8 m) grâce à son train avant dénué de moteur et équipé de pneus très fins. Quelle que soit la version, l’agrément de conduite séduit. C’est surtout le cas des accélérations suffisamment franches pour tous les besoins du quotidien (insertions sur voies rapides, dépassements, évitements…). Le freinage régénératif demande un temps d’adaptation, mais se montre très puissant. L’habitacle est très spacieux et les habillages assez solides malgré leur nature et leur toucher discutable. Il n’y a pas de niveau de finition (on trouve surtout des iLife), mais les ambiances intérieures sont nombreuses avec des couleurs et matières différentes. L’autonomie dépendra de la capacité de la batterie, mais la consommation moyenne peut facilement graviter autour des 14 kWh/100 km. Enfin, on note la carte grise à seulement 3 CV fiscaux, ce qui est un avantage en matière d’assurance.
Avec ses roues qui s’apparentent à celle d’une calèche, la BMW i3 présente quelques lacunes de motricité, notamment sur le mouillé. De plus, la dimension (dès 155/70 R19) ne laisse pas de latitude dans le choix des références. Aussi, sa suspension est particulièrement sèche sur les mauvais raccords, ce qui peut nuire un peu au confort à bord. L’originalité de son dessin fait mouche à l’applaudimètre, mais ne se montre guère pratique au quotidien. C’est surtout le cas des portes antagonistes, qui ne disposent pas d’ouverture des fenêtres, qui ne facilitent pas l’accès à l’arrière, qui ne peuvent s’ouvrir qu’après avoir ouvert la porte avant, et empêche les passagers arrière de descendre si la ceinture du passager avant est bouclée ! Ça fait beaucoup. Le coffre, avec un seuil très haut perché, n’offre qu’un volume de 260 l. C’est autant qu’une petite citadine. Mais on peut se consoler avec le compartiment sous le capot. L’écran central, éloigné du conducteur, accuse aussi le poids des années avec son interface datée. Enfin, l’on parle ici d’une des premières citadines électriques. S’aventurer sur l’autoroute pourrait être fastidieux entre l’autonomie réduite et les temps de recharge limités par la puissance maximale de 50 kW (recharge à 80 % en 45 min), si elle en est équipée !
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La BMW i3 affiche autant de points attachants qu’agaçants. Son look original et toujours d’actualité ne sert hélas pas la praticité au quotidien, du moins celui de ceux qui utilisent le coffre et les places arrière régulièrement. De plus, si son habitacle aéré et doté de matériaux originaux offrent une ambiance zen, les cahots de sa suspension font craquer le vernis. Reste qu’elle est une citadine accomplie avec sa longueur de 4,01 m, son rayon de braquage redoutable et sa position de conduite en hauteur. Quelle que soit la version, sa mécanique offre suffisamment de punch pour les besoins de tous les jours sur la route. Mais il faudra bien définir vos besoins en amont, et ne pas hésiter à ajouter une rallonge au budget si besoin afin de repartir avec un modèle plus récent, doté d’une plus grosse batterie, et surtout des indispensables en matière de recharge pour parfaire la polyvalence. C’est l’un des points les plus importants à vérifier.
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Voiture exceptionnelle, nous en sommes à notre deuxième. Il faut s’avoir l’utilisé mais elle sait tout faire de l’urbain comme de l’autoroute y compris sur long distance avec la version rex. Plus de 700 km dans la journée ne lui font pas peur encore moins aujourd’hui avec la disponibilité des bornes rapide sur autoroute. Car en 2014 c’était l’aventure. Mon épouse va avoir beaucoup de mal de se séparer de son I3 rex 94 Ah, je ne trouve toujours rien qui lui arrive à la cheville pour la remplacer. Vous n’êtes pas prêt de la trouver en occasion. Nous devons faire plus de 300 km aujourd’hui Orléans Tours AR et on va le faire en I3, la Tesla elle ne sortira pas aujourd’hui.
Franchement une très bonne affaire.
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J'ai eu la 120A/h
je l'ai revendue car le coffre était trop juste...
en seconde voiture elle est géniale et j'avoue me manque déjà
nervosité vivacité et économique !
j'ai aussi apprécié le look avant gardiste enfin une voiture différente qui vieilli plutôt bien d'ailleurs
les défauts : n'aime pas les pavés qui réveillent les rossignols ainsi que le cout des pneus
Donc avec le rex pas de problème pour les grand parcours.