La suite de votre contenu après cette annonce

Virgin Atlantic a annoncé un accord avec Vertical Aerospace pour le développement d’avions-taxis électriques. La firme de Richard Branson s’associe au constructeur d’avions « zéro émission » pour un service de trajets courts.
Le géant du transport Virgin Atlantic a annoncé un accord avec Vertical Aerospace. Celui-ci porte sur un service de transport sur de petites distances avec l’eVTOL de Vertical Aerospace, le VA-X4.
Les eVTOL (electrical Vertical Take-Off and Landing) sont des avions électriques à décollage et atterrissage vertical. Cela permet des décollages depuis les héliports notamment, pour des trajets allant jusqu’à 160 km. En effet, le VA-X4 de Vertical Aerospace peut accomplir cette distance en propulsion entièrement électrique. Il peut embarquer jusqu’à quatre passagers, qui accompagnent un pilote unique dans le cockpit.
Le VA-X4 peut dépasser les 300 km/h de vitesse et donc boucler ses plus longs trajets en environ une demi-heure. Il embarque quatre rotors à bascule à l’avant et quatre rotors indexables à l’arrière. L’ensemble permet de gérer la poussée verticale et l’efficience aéro de l’avion.
« Nous sommes heureux de collaborer avec Vertical Aerospace pour innover dans le voyage aérien “zéro émission” », a déclaré Shai Weiss. Le PDG de Virgin Atlantic a exprimé sa « fierté d’apporter des voyages en eVTOL au Royaume-Uni ».
Stephen Fitzpatrick, le PDG de Vertical, parle de son côté « du moment le plus palpitant pour l’aviation depuis près d’un siècle. L’électrification transformera les vols de la même manière que les réacteurs l’ont fait il y a 70 ans. »
Le meilleur d'Automobile Propre, dans votre boite mail !
Découvrez nos thématiques voiture électrique, voiture hybride, équipements & services et bien d’autres
S'inscrire gratuitement
Bonjour,
Avez-vous déjà entendu nos petits drones (25 cm²) du bruit strident que l'on peut entendre à quelques mètres !! Je vous dis pas du bazar émis par ces gros jouets qui veulent occuper l'espace des 200 pieds pour soi-disant trimballer un minimum de personnes avec un maximum d'aller retours. Il serait intéressant d'occuper l'intelligence de nos ingénieurs vers des activités cohérentes envers les masses de populations qu'il faut déplacer chaque jour en gardant à l'esprit de garder le vivre ensemble, mais sûrement pas avec ce genre de solution déjà bien dépassée.
Une version fun et électrique de l'Osprey. Pour mémoire, de nombreux Osprey se sont déjà écrasés...
En effet, dès qu'on souhaite construire un aéronef qui vole loin et/ou assez rapidement, l'utilisation d'une voilure fixe a portance élevée est inévitable. La formule 'multirotors' (voilures tournantes type quadricoptère) est trop pénalisante énergétiquement parlant. Par contre, le dispositif de 'tilt' (basculement) des hélices avant amène inévitablement de la complexité, donc de la masse (l'ennemi no 1) et des cas de défaillance (ennemi no 2: l'aéronef est-il capable d'atterrir verticalement de manière safe avec les hélices des moteurs avant basculés en position 'flight forward' ? Si la réponse est 'non' mais qu'un atterrissage conventionnel ou 'posé-glissé' reste possible, quel sera l'impact en terme de diminution du rayon d'action ou de masse batterie supplémentaire pour être capable de rejoindre une piste de diversion hors agglomération ?) Point positif par rapport à "l'usine à gaz" qu'est le V22 Osprey, la propulsion électrique distribuée permet d'éviter le recours à l'arbre de transmission dans l'aile pour gérer les situations OEI (panne d'un moteur). Par contre comme toujours le "nerf de la guerre" sera la densité énergétique massique ses batteries: les meilleures batteries Li-ion aéronautiques (donc qualifiées selon la terrible DO311a), BMS, refroidissement, packaging et sarcophage pare-feu compris, plafonnent à 150-160Wh/kg (et une batterie 'vide' a la même masse que lorsqu'elle est rechargée à 100%, alors qu'un aéronef à kérosène s'allége au fur et à mesure qu'il consomme son carburant...). Même avec un rendement de conversion électromécanique global de 0.90 contre 0.30 pour un turboprop, on reste très loin de la densité énergétique des hydrocarbures (d'un facteur 3 a 4)... Bref, il y a encore beaucoup de défis, mais l'ère de la propulsion aéronautique électrique (ou hybride, dans un premier temps) s'annonce passionnante !
Annonce partenaire
Annonce partenaire