smart-electrique-mondial-auto-2016

Alors que Daimler révèle sa nouvelle gamme de Smart électriques en première mondiale au salon de l’automobile de Paris, Automobile-Propre a pu s’entretenir avec Pierre-Edouard Appeyroux responsable marketing produit chez Smart. L’occasion de revenir sur les objectifs du constructeur avec cette nouvelle offre électrique.

Plein cap sur l’électrique pour Smart au Mondial de l’Automobile. Le constructeur, filiale de Daimler, y présente les nouvelles versions de ses ForTwo et ForTwo Electric Drive et, pour la première fois, la déclinaison 100 % électrique de la ForFour.



Motorisation identique

Fournie par Renault, la motorisation électrique est commune aux trois modèles avec un bloc moteur capable de développer jusqu’à 65 kW de puissance.

Idem pour la batterie dont la capacité, 17.6 kWh, demeure identique à la génération précédente. Alors que la plupart des constructeurs tendent à augmenter la capacité batterie, le choix de Smart reste pour le moins surprenant.

« En 2012, le trajet quotidien moyen était de 31 kilomètres et il reste stable aujourd’hui » justifie Pierre-Edouard Appeyroux responsable marketing produit chez Smart. « Il n’y a donc pas de nécessité, compte tenu du positionnement urbain de la Smart, de changer de position quant à la Smart électrique » ajoute t-il.

 Arrivée en concessions au printemps 2017

« L’ensemble des trois modèles sera commercialisé début 2017 et ils arriveront progressivement au cours du printemps dans les concessions » nous explique notre interviewé, nous annonçant une fourchette de prix située entre 22000 et 23000 euros avant l’application du bonus et batterie comprise.

20 à 25 % des ventes

Pour Smart, cette nouvelle génération de véhicules électriques pourrait représenter jusqu’à un quart de ses ventes dans l’hexagone.

 « Sur la dernière génération commercialisée, nous étions entre 10 à 15 % de mix par rapport aux motorisations conventionnelles. Le marché étant plus mature et notre offre constituée de plus de modèles, notre objectif est de passer sur un mix de 20 à 25 % » nous confie Pierre-Edouard Appeyroux.

 Retrouvez ci-dessous l’intégralité de notre interview en vidéo.