Dans une courte vidéo de 35 secondes, le constructeur entretient l’attente des curieux et acheteurs potentiels sur sa future Mini Cooper SE, en défilant très rapidement les différentes étapes de sa construction.

Assemblé à l’usine britannique d’Oxford, comme en témoignent les dernières images de la vidéo, l’engin devrait hériter d’un groupe motopropulseur BMW (i3 ou i3s) le dotant d’une puissance de 135 kW pour 270 Nm de couple. La capacité énergétique de la batterie lithium-ion dépendra de la base donneuse : 33,2 ou 42,2 kWh, pour une autonomie comprise entre 235 et 300 kilomètres.

Mini conserve encore jalousement le secret autour de cette voiture qui devrait obtenir un bon accueil en Europe. Quelques privilégiés français, dont j’ai pu faire partie en accompagnant une personne intéressée par ce modèle, ont déjà pu découvrir cette voiture en avant-première à Paris, en avril dernier. Aucune information technique n’avait été communiquée à cette occasion, les intervenants interdisant même la prise de photos d’une voiture qui nous a semblé particulièrement aboutie et salivante… en statique pour l’instant.

La commercialisation officielle de la Mini Cooper SE devrait être prochainement effective avec de premières livraisons en 2020, sur un marché de la citadine et des petites berlines électriques qui se sera déjà bien étoffé, notamment avec les 3 PSA (Peugeot e-208, DS3 Crossback e-tense et Opel Corsa-e).

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