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Le premier marché d’Europe prend goût au véhicule électrique. Le contexte international et surtout les incitations mises en place permettent au véhicule électrique de se tailler une place au soleil outre Rhin. Jusqu’à devancer l’essence et le diesel.
Il y a peu, l’Allemagne était le symbole de la percée moins rapide qu’espérée du véhicule électrique en Europe. Les clients allemands réputés pour leur appétit de grosses et puissantes cylindrées boudaient le moteur électrique. Mais quelques mois plus tard, la photo a bien changé.
C’est qu’entre-temps Berlin a mis en place des aides à l’achat allant de 3 000 à 6 000 € pour les électriques (1 500 à 4 500 € pour les PHEV), associées à une exemption de taxe à la circulation valable jusqu’en 2035.
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Bonus pour les voitures électriques : l’Allemagne prend le contre-pied de la France avec cette nouvelle règleRésultat, en mars, l’Allemagne a immatriculé quelque 70 663 voitures électriques. Ce qui représente 24 % du marché total, utilitaires compris. L’hybride, y compris rechargeable, conserve la première place avec 117 845 unités, soit presque 40 % du total. Mais l’essence a désormais perdu sa seconde position avec 22,8 %. Et que dire du diesel qui continue son recul amorcé il y a dix ans avec le dieselgate : 12,8 % seulement pour l’ex-roi des ventes.
La récente hausse du prix du jus de dinosaure a certes dopé l’intérêt des clients, mais cela se retrouvera surtout sur les livraisons dans les mois à venir. En mars, la progression a atteint 66,2 %, et elle est de 41,3 % sur les trois premiers mois. Ce sont ainsi 159 630 voitures électriques supplémentaires qui sont arrivées sur les routes allemandes entre le 1er janvier et le 31 mars 2026. On y ajoutera 282 600 hybrides et hybrides rechargeables.
Cette croissance profite à de nombreux constructeurs. On peut signaler la progression de Tesla : +315,1 % en mars, mais l’américain partait de très bas. Avec 3 438 unités, BYD sort de l’ombre et passe le cap de 1 % de part de marché.
L’arrivée de modèles importants, comme les BMW i3 et iX3, Mercedes Classe C et GLC, Volkswagen ID.Polo et ID.Cross, devrait encore favoriser la tendance.
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Cette gueguerre franco-allemande sur la production électrique est bien stérile. Les réseaux sont interconnectés et c'est tant mieux. Si on regarde globalement, on voit que sur plusieurs années, l'europe se décarbone fortement, régulièrement et partout. Que ce soit en espagne, en allemagne et même désormais en pologne. Les centrale à charbon se ferment, l'éolien et le solaire boostent la production européenne et c'est une bonne chose dont ont doit être fier. Les français aiment le nucléaire, mais ils ne sont pas tout seuls et sont bien contents que les autres pays achètent leur kwh produit la nuit en surnombre et c'est très bien. Les européens doivent poursuivre cette collaboration et ne pas se tirer dans les pattes, car en face, c'est les US et Russie qui font tout leur possible pour fourguer leur camelotte fossile et saboter la production européenne.
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Non, l’Allemagne paie le vrai prix de SON énergie. Elle en importe beaucoup. Surtout l’hiver. Et le prix spot l’hiver, ce n’est pas le moins cher.
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La tendance des émissions de CO2 était baissière jusqu’en 2024. Ces émissions stagnent depuis 2 ans.
Cela démontre les limites du tout renouvelable.
Il faut un socle solide de production pilotable. En France, c’est le nucléaire, en Allemagne le charbon.
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