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En progression de 10 % par rapport à l’an dernier, les ventes du groupe nippon sont largement portées par le succès de sa gamme hybride essence-électrique.

La chute du diesel profite à l’hybride ! Du moins chez Toyota qui enregistre en 2018 un nouveau record. Passant pour la première fois la barre symbolique des 100.000 immatriculations en France, la marque nippone a réalisé l’an dernier 65 % de ses ventes en technologie hybride, soit une progression de 26 % par rapport à 2017.

Figurant parmi les best-sellers de la marque, le Toyota C-HR s’est vendu à plus de 20.000 exemplaires l’an dernier, soit 23.5 % de plus qu’en 2017, et totalise 95 % de ses ventes en motorisation hybride. Quant à la petite Yaris, ses ventes ont progressé de 16.5 % l’an dernier avec un total de 36.587 immatriculations, dont 67 % en motorisation hybride.

Des ventes à 99 % hybrides chez Lexus

Marque premium du groupe nippon, Lexus assure toujours plus de 99 % de ses ventes en motorisation hybride-électrique. En 2018, la marque totalise 6074 immatriculations, soit une progression de 13 % par rapport à l’an dernier.

Chez les deux marques nippones, la croissance de l’hybride devrait se poursuivre et s’intensifier cette année. Chez Toyota, l’hybride sera la seule et unique motorisation proposée sur le nouveau RAV4, la Camry et la nouvelle Corolla. Même chose chez Lexus avec le nouvel UX 250h. Equivalent premium du C-HR, le crossover hybride devrait devenir le modèle le plus vendu par la marque qui ambitionne de franchir les 10.000 immatriculations en France en 2019.

Attendu en milieu d’année, le nouvel UX 250h devrait permettre à Lexus de franchir pour la première fois les 10.000 immatriculations…

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Greenpoweril y a 7 ans

par contre là ou tu as raison; les particules liées au freinage et à l'abrasion des pneus peuvent constituer jusqu'à 80% des particules fines émises par les véhicules thermiques.

Greenpoweril y a 7 ans

mais je t'avais déjà fourni la preuve avec études et liens lors d'une précédente réponse;

"Hooftman et al. (2016) found that, when using data on real-world exhaust emissions of PM from ICEVs, BEVs emit only around half and one eighth the total amount of local PM10 compared with Euro 6 petrol and diesel vehicles, respectively."

c'est meme 1/8 en comparant le VE avec un diesel.

Explications (résumé de ce que tout le monde te répète plus haut);
"A further consideration is the effect of driving conditions. For example, in stop-start urban driving where speeds are low, brake wear particles can constitute up to 55 % of total PM10 emissions from ICEVs, so regenerative braking by BEVs is likely to
provide a large reduction in local PM emissions relative to ICEVs in these conditions (Hooftman et al., 2016)."

"Finally, it is worth noting that resuspension of PM requires existing PM to be present on the road surface. If the input of 'new' particles from brake wear and exhaust reduces over time as exhaust emissions continue to decrease and BEVs become more common, then emissions from resuspension may also decline in tandem."

source; étude de l'europe ( European environment agency) datant de décembre 2018.

https://www.eea.europa.eu/publications/electric-vehicles-from-life-cycle

Véritéil y a 7 ans

Oui au moins 90 % et bien 100 % sur un VE.

Pour l'hydrogène, je ne fais que de replacer tes âneries dans leur contexte c'est-à-dire en faisant un calcul en énergie primaire, puisque tu oublies systématiquement la production de l'électricité pour le VE en faisant croire que tu peux le recharger derrière un champ de PV.

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