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BYD a surtout focalisé son attaque du marché européen sur l’électrique. Mais en 2025, il sera plutôt présent sur le front de l’hybride rechargeable. On attend une petite surprise avec un Atto 2 PHEV.
Présenté en janvier au salon de Bruxelles, le BYD Atto 2 arrive sur le marché des petits SUV électriques en misant surtout sur son espace à bord et sa qualité de finition. Attendu à 30 000 euros, il doit néanmoins se contenter d’une autonomie de 312 km et d’une charge à 65 kW. Mais le constructeur chinois a une surprise en réserve.
L’Atto 2 va en effet proposer très bientôt une motorisation hybride rechargeable. Comme les constructeurs européens, BYD s’adapte à la progression du marché de l’électrique moins rapide que prévu, mais aussi au fait que ces motorisations ne sont pas surtaxées par l’Union Européenne.
Cet Atto 2 DM-i devrait reprendre la dernière génération du système Dual Motor dans sa version la moins puissante. À bord de la berline Seal 05 DM-i, BYD associe un 4 cylindres 1.5 de 74 kW / 101 ch à un moteur électrique de 120 kW / 163 ch. Dans la berline (4,78 m de long), cet ensemble est homologué avec une consommation de 3,9 l/100 km (cycle chinois WLTC) et 50 km d’autonomie en mode électrique. Au lancement de cette dernière génération de PHEV, BYD a communiqué sur des autonomies de plus de 2000 km…
Ainsi équipé, le BYD Atto 2 pourrait être proposé chez nous avec un prix proche de 25 000 euros. De quoi jouer les trublions sur le marché des petits SUV, puisqu’il n’existe aucune offre hybride rechargeable à ce niveau de prix. Dans la foulée, on sait que le constructeur de Shenzhen prépare un break sur la base de la berline hybride rechargeable Seal 06 DM-i, avec la même mécanique.
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Les chinois sont opportunistes, effectivement les thermiques ne sont pas taxées donc c’est une brèche dans laquelle ils s’engouffrent.
La logique voudrait que l’Europe fasse l’inverse, taxe fortement tout ce qui a un moteur thermique qu’elle qu’en soit la provenance, et ne taxe pas les véhicules zéro émissions d’où qu’ils viennent.
Ce serait un protectionnisme à double effet, économique, et écologique en évitant de mettre encore des thermiques neuves sur la terre.