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La Renault Twingo e-Tech d’ancienne génération est une alternative crédible en occasion. On fait le tour du marché.
Après avoir lancé la Zoé, Renault n’a pas vraiment continué à accélérer sur la route de l’électrification. Il a fallu attendre 2020 et la Renault Twingo Z.E. pour voir à nouveau le Losange sur le devant de la scène. Cousine de la Smart Forfour EQ, la citadine ne manque pas de qualités, qui continuent d’être sa force même sur le marché de l’occasion. Les prix en font un choix très pertinent.
D’une longueur de 3,62 m et dotée d’un diamètre de braquage ultra court de 9,9 m, la Renault Twingo est redoutable en ville. On apprécie aussi sa position relativement haute qui sert la vision périphérique. À bord, la sensation d’espace est marquée, et les passagers arrière sont relativement à l’aise dans une si petite citadine. À noter aussi que le siège passager avant peut disposer d’une mise en tablette en finition Intens. L’habitabilité est inchangée par rapport à la version thermique, ce qui limite donc l’intérêt de cette dernière pour des trajets urbains au quotidien. Agréable et particulièrement vive malgré sa puissance modeste sur le papier, la Renault Twingo E-Tech rend suffisamment de services au quotidien, tout en se montrant plus polyvalente et sécurisante que la Dacia Spring. D’ailleurs, contrairement à cette dernière, la fiabilité est impeccable. Sa petite batterie ne fait pas de prouesses, au contraire de ses consommations parmi les plus basses du segment des électriques. Enfin, si la recharge rapide CCS n’est pas proposée (pas même en option), la recharge AC 22 kW est amplement suffisante pour faire le plein rapidement de la batterie dans la rue.
Inutile de se perdre dans les griefs habituels concernant l’autonomie sur autoroute ou les aspects pratiques. La Renault Twingo E-Tech est une citadine et a été pensée comme telle. Si sa polyvalence pouvait lui être reprochée à sa sortie en raison du prix de vente, ce n’est plus le cas en occasion. Cependant, notons un manque d’aspects pratiques avec un coffre haut perché qui ne propose pas de sous-plancher pour y cacher les câbles. Ceux-ci traîneront dans la malle. Côté autonomie, on ne lui demandera pas de traverser la France, mais il faut garder en tête qu’elle goûte peu aux imprévus. Il est à noter que la Twingo électrique ne dispose pas de pompe à chaleur. Un écueil qui n’en est pas vraiment un : sur les petits trajets quotidiens, une pompe à chaleur fait aussi appel à la résistance chauffante, pour une consommation similaire. Renault communiquait une autonomie mixte WLTP en hiver de 110 km. En ville, on lui reproche un freinage régénératif qui manque de puissance. Enfin, la Twingo E-Tech pêche un peu côté équipements avec les finitions de base les plus accessibles. La plupart des annonces les plus abordables concernent des versions Life assez avares en équipement.
Qu’elle soit nommée Z.E. ou E-Tech, la Renault Twingo électrique a conservé ses fondamentaux. Seul le catalogue de finitions et la liste des équipements ont évolué au cours de sa carrière. Voyons les principaux niveaux :
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Une bête de somme.
Je ne vais pas y aller par quatre chemins, c'est une de mes meilleures voitures. Simple, fiable, agile, facile a charger, drôle a conduire....
Oui, petite batterie, mais petite conso. Aucun soucis pour aller a 80 km autour de la maison., même a 4 dedans.
Alors oui, les tambours arrières, c'est une boulette, mais il n'y a pas d'autre défaut. Elle ne fait que 80 CV, mais cest largement bien pour le peri urbain ou les routes de campagne.
Cette bagnole était une vraie réussite. Cest Simple, j'envisage de ne jamais m'en séparer. Cest une 2ème voiture idéale.
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LA voiture qui m'aura rendu amoureux de l'électrique, lobbyiste auprès des mes proches (...et lecteur assidu d’Automobile Propre !).
Un parent en a fait l'acquisition en 2023 et je l'utilisais régulièrement pour aider ce parent à faire ses courses. Bilan : 6 mois après je me débarrassais de ma thermique en jurant ne plus jamais rouler dans un véhicule qui vibre, fait du bruit, et doit rejeter des gazs nocifs pour avancer. Plutôt me contenter du vélo ou des nombreux transports en commun de ma ville, suffisants pour me rendre à mon travail, et occasionnellement emprunter cette Twingo. Et l'absence du freinage régénératif en ville pour gérer sa décélération, c'était devenu frustrant.
Quelques retours complémentaires à cet article :
- pour le 10 à 80 % en 46 minutes, c'est dans des conditions normales. En hiver (évidemment pas de préchauffage) et lors des pics de chaleur estivaux (refroidissement batterie très limite qui bloque la puissance de charge), ça prendra plus d'une heure
- et pour ces raisons ce véhicule ne se prête pas aux déplacements imprévus de quelques dizaines de kilomètres sur un coup de tête ou pour une urgence : si la batterie n'a pas plus de 50 % il pourra être nécessaire de prévoir une charge en chemin, surtout en hiver
- la possibilité de charger à 22 kW est un vrai + sur les bornes qui facturent à la durée, ce qui réduit le coût réel du kWh par rapport à des véhicules qui plafonnent à 7 ou 11kw
- mais sur les stations de charge (voies rapides, centre commerciaux), il faut avoir conscience que l'absence de CCS est handicapant : il n'y a souvent qu'un seul connecteur type 2, où vous pouvez parfois trouver déjà connectée une Zoé, Spring, Twingo, ... ou un véhicule équipé de connecteur CCS qui souhaitt une charge lente. Voir aussi des véhicules mal garées. Autant ceux qui peuvent se brancher en CCS peuvent souvent se rabattre sur une autre stèle lorsqu'une borne est occupée. Mais pour le type 2, il faut toujours avoir assez de batterie pour rouler jusqu'à une autre aire de charge (ou être trèèès patient).
- et, comme lu plus bas, les freins peuvent être extrêmement bruyant par temps froid et humide. J'en avais plus le souvenir, mais ces dernières semaines je l'ai bien remarqué...et les passants qui se sont retournés aussi !
- par contre, je trouve que le mode éco associé au B3 permet un freinage régénératif très puissant, contrairement à ce qui est dit dans cet article. A tel point que même après 3 ans il m'arrive parfois encore de relâcher un peu trop la pédale d'accélérateur et me retrouver en quasi arrêt encore à bonne distance d'un feu
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Effectivement les freins arrières à tambour peuvent parfois être bruyants en raison d’une utilisation peu fréquente. Solution que nous avons trouvée dans ce cas : tirer modérément le frein à main sur quelques mètres à basse vitesse (évidemment pas au point de faire un dérapage !) pour les dégriper. Cela réglé immédiatement le problème.
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