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Nous avons été confrontés à une série de défaillances électroniques lors de notre Supertest de la Renault Twingo E-Tech. Et manifestement, notre expérience est loin d’être un cas isolé…
Véritable vedette de l’année sur le segment des voitures électriques, la Renault Twingo E-Tech a de sérieux arguments à faire valoir. Attachante par son design, sobre et largement suffisante pour un usage quotidien, la citadine séduit également par un tarif particulièrement agressif face à la concurrence. Mais, derrière cette proposition séduisante, se cachent aussi quelques compromis.
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Renault Twingo électrique : voilà comment notre essai a tourné à la catastrophe à cause de sa batterie 12 voltsPensée avec une logique d’économie, la Twingo E-Tech fait l’impasse sur certains équipements techniques plus évolués. Son chargeur embarqué, limité à 6,6 kW de série, ainsi que l’absence de refroidissement actif de la batterie, compliquent nettement les longs trajets lorsque les recharges rapides s’enchaînent. En période estivale, l’attente aux bornes pourrait rapidement mettre la patience des conducteurs à rude épreuve.
Plus préoccupant encore, la petite électrique semble souffrir de défauts de jeunesse. C’est en tout cas ce que nous avons constaté au cours de notre semaine d’essai, marquée par plusieurs incidents électroniques, au point de devoir pousser le véhicule sur le bas-côté. Nous pensions alors être tombés sur un exemplaire défectueux. Pourtant, après quelques échanges avec nos confrères, il apparaît que ces désagréments pourraient être moins anecdotiques qu’il n’y paraît.
Le YouTubeur MaxBLD en a lui aussi fait les frais lors de son essai de la citadine. En plein tournage, un message « panne électrique » est apparu sur l’instrumentation, accompagné de l’extinction de l’écran central et de plusieurs équipements de bord. Deux cas isolés ne suffisent évidemment pas à établir une tendance, d’autant que les véhicules prêtés à la presse sont parfois des modèles de présérie, potentiellement sujets à des défauts spécifiques.
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Supertest : Renault Twingo e-Tech, les consommations et autonomies mesurées de notre essaiMais l’histoire ne s’arrête pas là. Afin de poursuivre son reportage, le vidéaste s’est vu confier par une concession locale un autre exemplaire de Renault Twingo E-Tech, cette fois identique à ceux destinés aux clients. Or, peu après, cette seconde voiture a présenté des dysfonctionnements similaires, qui s’accompagnent notamment d’une climatisation hors service. Un problème loin d’être anodin au vu des températures actuelles.
Après quelques manipulations de dépannage que j’ai pu lui indiquer à distance, MaxBLD n’a plus rencontré de nouveaux incidents. Reste une question essentielle : celle de la fiabilité des premiers exemplaires commercialisés. Car, pour de nombreux utilisateurs, incapables d’intervenir eux-mêmes sous le capot, ce type de panne pourrait rapidement transformer l’expérience en véritable casse-tête. Bien sûr, ce problème n’est pas immobilisant. La voiture peut continuer de rouler. En revanche, la panne peut survenir à tout moment, comme nous l’avons expérimenté.
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Démonter l'avant pour ouvrir le capot, ils ont fumé quoi chez Renault ?
C'est pas possible que les ingé aient validé ça, alors que hard reset en déconnectant la batterie est le B-A.BA du dépannage d'une watture.
Donc, un geste à faire forcément par le client lui-même, peu importe où il est et comment il est outillé.
Et c'est tellement anti-intuitif par rapport à tout ce qui s'est fait depuis 50 ans en matière de capot.
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