Sur RMC, les conducteurs de voitures électriques sont majoritairement conquis


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Couvrant la hausse spectaculaire des ventes de véhicules électriques en janvier 2020, la radio a donné l’antenne à des auditeurs, conducteurs du quotidien, particuliers ou professionnels.

Avec plus de 8% des ventes et près de 11.000 exemplaires écoulés sur le seul mois de janvier, les véhicules électriques ont suscité l’intérêt de la radio RMC. Dans l’émission Bourdin Direct diffusée ce 5 février 2020 au matin, les auditeurs ont donné leur vision et leur expérience.

« Agréable », « rentable », l’électrique plébiscité

Interrogé, André possédait un monospace essence dans la région de Lyon, et est passé à une Renault ZOE. « On a passé le cap, surtout que le coût de l’essence montait rapidement » explique le retraité en compagnie de sa femme, « c’est plus petit pour nous et pour notre kilométrage, aujourd’hui ça va jusqu’à 400 km d’autonomie, c’est maintenant qu’il faut y passer. »

Autre témoignage, Damien parle de son expérience avec une Mitsubishi i-MiEV. Il l’a revendu « à contrecœur » après trois ans, en raison de l’arrivée de son troisième enfant. « Sincèrement c’est un réel plaisir de conduire en voiture électrique », raconte le père de famille, « et le coût financier est plus qu’agréable, ma femme faisait 80 km par jour pour aller à son travail et ça nous coûtait en leasing avec batteries 100 euros par mois. C’était franchement rentable en seconde voiture ».

Pour Christophe, expert-comptable en région Parisienne, « l’avantage de la voiture électrique à Paris, c’est le stationnement est gratuit ». Le Francilien explique avec enthousiasme avoir reçu sa carte grise de sa nouvelle voiture électrique, une Peugeot e-208. « J’en suis très satisfait » a-t-il précisé. On serait ravi de recueillir son expérience des premiers kilomètres.

« Pour les trajets de ma société, c’est très bien »

Pour Franck, pâtissier de profession en Renault Kangoo Z.E., c’est le confort et les avantages environnementaux qui sont mis en avant. « J’ai choisi l’électrique, on y fait des tournées, pour les trajets de ma société, c’est très bien », explique-t-il, « après pour les autres trajets, je comprends les réticences de certaines personnes, notamment au niveau du rechargement ».

L’auditeur souligne l’aspect mitigé de la recharge. « On est obligé de prévoir son trajet, où est-ce qu’il faut se brancher, si c’est disponible, ça c’est compliqué. Pour les trajets plus longs, on préfère la voiture thermique » argumente-t-il avant d’ajouter « mais ça peut se recharger sur la prise de la maison sans problème, et il y a une vraie politique de rechargement qui se fait sur le réseau français ». En France, 28.660 bornes sont aujourd’hui disponibles, soit 1 pour 7 véhicules.

Les utilitaires électriques séduisent les professionnels

« Si tout le monde avait les moyens de passer sur de l’électrique, ce serait super pour l’environnement et c’est très très agréable », avance Franck, « j’ai une personne qui fait ma tournée dans ma société, qui a plus de 60 ans, et n’avait pas l’habitude de conduite. Elle prend vraiment plaisir avec ce véhicule, c’est très maniable et confortable avec la boîte automatique ».

D’autres clients à conquérir

Si la dimension écologique est intégrée, c’est encore le calcul financier qui domine dans la décision d’achat. Camille, originaire du Tarn-et-Garonne, explique sa démarche.

« On a des amis qui ont une Renault ZOE, très pratique pour aller au travail », raconte-t-elle. « Entre la location de batteries et le recharge de 2€ pour une centaine de kilomètres, on s’est rendu compte qu’il était plus intéressant de nous tourner sur un véhicule essence avec le kit éthanol, surtout que l’on a une station à côté de la maison, sans critiquer le véhicule, c’était plus intéressant pour nous ». Le bio-éthanol, rejetant moins de CO2 sur le cycle global qu’en thermique, est attractif financièrement. A la pompe, ce carburant affiche un prix de 0,71 €/l actuellement contre 1,5 €/l en Sans Plomb 95.

En complément, l’auditrice a toutefois appuyé sur un élément non négligeable, les contraintes de mobilité. « On est obligé de s’éloigner des grandes villes pour aller travailler et avoir un logement conséquent », explique Camille.  L’automobile doit ainsi migrer vers des véhicules plus propres, mais pas seulement. La réduction des trajets fera également partie des éléments clés pour viser la neutralité carbone en 2050.

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