Essai de la Tesla Roadster 2.5

Lors du Salon de Genève, j’ai eu l’immense privilège de conduire la Tesla Roadster 2.5. Un grand moment pour moi, car c’est la voiture grâce à laquelle l’aventure Automobile Propre a débuté.

En 2008, quand j’ai découvert dans un magazine américain le projet de voiture électrique sportive de Tesla, ça a été une révélation. Je me suis dit que l’avenir passait forcément par la motorisation électrique, et aussi qu’il manquait un support dédié a l’automobile « propre » en France (car convaincu que l’avenir de la voiture électrique n’est pas la seule solution).

Néanmoins durant toutes ces années, je n’ai jamais eu l’occasion d’en essayer une. Ce rêve, jusqu’à présent inaccessible, s’est concrétisé a Genève, il y a deux semaines.

Tesla Motors Roadster

Suite à la sollicitation de Julien Irondelle, Simon Rochefort, le responsable de Tesla Motors en Europe, nous a laissé les clés pour un essai du roadster, en compagnie d’un des membres de son équipe.

C’est donc une superbe Tesla Roadster aux couleurs d’Automobile Propre qui nous attendait sur le parking du salon de Genève. Un peu flash, mais elle annonce la couleur ! La plaque d’immatriculation nous rappelle d’ailleurs qu’il s’agit d’un EV (Electric Vehicle)…

Ma première remarque en montant à bord : nous sommes bien dans une voiture de sport ! Il faut quelque peu se contorsionner pour y grimper, et une fois a bord, on est assis très, très bas. Tant mieux, cette dose de sportivité n’est pas pour me déplaire !

La Tesla Roadster

Après quelques explications, place à la conduite. Dans un silence parfait, je prends la route et me sens tout de suite très à l’aise dans la voiture, même si le confort pourra être jugé rudimentaire par certains.

En montant sur l’autoroute, je mets le pied au plancher… Whaouh, ça accélère fort ! Et le silence est d’autant plus étonnant à ce moment-là, car la sensation de vitesse semble décorrélée du niveau sonore ! (voir à 3min50s de la vidéo).

Même si cela n’est pas visible dans la vidéo, les reprises sont aussi franchement étonnantes ! On se retrouve très vite au-delà des limitations de vitesse, surtout en Suisse…

N’ayant fait que de l’autoroute, je ne peux malheureusement pas trop juger du comportement routier de la voiture. Je peux juste vous donner mon ressenti : j’ai adoré cette voiture. Elle est très agréable à conduire, puissante (sauf si vous tenez à l’autonomie) et silencieuse, ce qui dans une voiture de sport peut sembler paradoxal.

Dur de rendre les clés de la Roadster après l’avoir essayée… J’en veux définitivement une ! Je crois que je vais me mettre à jouer au loto :-)

PS : merci à mon accompagnateur de chez Tesla, très sympa et qui a accepté de tenir la caméra pendant une partie de mon essai.

Interview de Simon Rochefort, Tesla Motors

Vidéo de l’essai de la Tesla Roadster