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General Motors accélère dans la course vers l’électrification. Le groupe va s’associer à Netflix pour augmenter encore la cadence.
Le groupe General Motors est désormais sur les rails le menant vers l’électrification totale de ses marques. Fort d’une plateforme Ultium, qui n’a pas encore fait ses preuves toutefois, le groupe promet de nombreuses nouveautés. Et pour se faire une place dans l’inconscient collectif, il passera par le petit écran avec Netflix.
La célèbre plateforme de streaming et le groupe américain viennent en effet de signer un partenariat visant à intégrer de plus en plus de véhicules électriques dans les programmes télévisés. Ainsi, toutes les marques et tous les modèles seront mis à contribution, de la Chevrolet Bolt EV au Hummer by GMC, en passant le Cadillac Lyriq et bien d’autres encore.
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La volonté est claire et assumée : faire évoluer rapidement les mentalités au sujet de la mobilité électrique, comme l’indique Deborah Wahl, la directrice marketing de General Motors. Les bénéfices sont aussi tous trouvés du côté de Netflix, qui y voit un moyen d’afficher ses ambitions environnementales en augmentant sensiblement la présence d’électriques sur les plateaux de tournage.
De cette manière, General Motors s’offre une place de rêve pour faire rayonner ses marques aux quatre coins du monde, dont l’Europe, pourtant désertée en partie par ces constructeurs américains. Qu’importe, la mission de sensibilisation étant mondiale, et non pas limitée aux seuls marchés où GM est présent. Bref, attendez-vous à avoir beaucoup moins de bruits de moteurs thermiques à la télé ou au cinéma.
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Les Américains, comme les Chinois sont hyper-protectionnistes en ce qui concerne leurs importations mais voudraient bien que le reste du monde supprime les droits de douane. Et l'Europe reste open bar pour eux.
Je parle de la part de VE dans les ventes de véhicules neufs. Le volume va s'effondrer parce que peu de gens peuvent mettre 40,000 ou 50,000 euros dans une voiture ! Regardez le prix d'un VT neuf... Déjà aujourd'hui, 50% des achats de véhicules neufs sont faits par des entreprises. Et elles vont se prendre des quotas de VE à respecter d'ici peu... Donc la part VE va grimper en flèche, mais le volume va se casser la figure. Et les gens de la classe moyenne rouleront (sauf dans les ZFE !) avec des vieux tacos essence qui leur couteront la peau des fesses en carburant et entretien. Une transition non gérée.
Tesla est l’exception qui confirme la règle : il n’y a rien en dehors de Tesla qui puisse s’exporter en Europe ou en Chine. Leur offre est soit non concurrentielle soit inadaptée (General Motors et toutes ses marques, Ford). Or le gouvernement américain actuel met le paquet sur les dinosaures de Détroit et tient ostensiblement Tesla a distance des initiatives fédérales. Les coréens, les chinois et les européens ont des offres autrement plus convaincantes.