Une fabrication défectueuse des cellules de batterie fournies par LG Chem pourrait être la cause d’une douzaine de départ de feu dans des Hyundai Kona électriques livrés aux 4 coins du monde.

Plus de 25.500 exemplaires de ce SUV électrique ont été livrés sur la planète entre septembre 2017 et mars 2020. Ils devront tous passer par un atelier du réseau du constructeur afin d’effectuer une mise à jour de différents logiciels actifs et, éventuellement, un remplacement des cellules après contrôle des packs.

C’est un député coréen, Jang Kyung-tae, membre du gouvernement, qui a communiqué publiquement le premier sur le sujet.

Rapidement LG Chem et Hyundai ont tenté de reproduire l’incident afin d’en cerner les contours exacts. A l’heure où nous produisons la présente brève, les 2 entreprises n’ont pu qu’avouer leur impuissance à recréer les conditions exactes du court-circuit suspecté.



Le fabricant de batteries en conclut que ses cellules ne peuvent être pour l’instant tenues pour responsables des incidents recensés en Corée, mais aussi au Canada et en Autriche.

C’est sans doute ce communiqué qui explique que la cote des actions LG Chem se maintient alors que celle des titres de Hyundai s’oriente à la baisse.

Une des questions qui se posent : Le Kona électrique est-il le seul modèle à être concerné par le phénomène ? Qu’en est-il du Kia e-Niro et du e-Soul qui lui empruntent son groupe motopropulseur complet ?