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Que ce soit en France, en Espagne ou au Portugal, la nouvelle Citroën C4 et sa déclinaison électrique se vendent bien.
Commercialisées depuis le début de l’année, la nouvelle Citroën C4 et sa version 100 % électrique, l’ë-C4, ont trouvé rapidement leur public. La marque au double chevron se réjouit du démarrage commercial de sa nouvelle berline de milieu de gamme. Toutes motorisations confondues, le constructeur indique en avoir déjà vendu plus de 30 000 exemplaires.
Selon les données communiquées par Citroën, l’ë-C4 représente 15 % du mix de ventes du modèle en Europe. Sa part grimpe même à 38 % aux Pays-Bas, 27 % en Allemagne et 20,5 % au Royaume-Uni. Dans l’Hexagone, une Citroën C4 vendue sur 10 est électrique (10,2 %).
Au classement général, la Citroën ë-C4 se place au 3e rang du segment des berlines compactes électriques en Europe avec une part de marché de 8 %. Une troisième place qu’elle conserve pour le marché français où elle revendique 22 % du même segment. Un chiffre que la marque tourne à son avantage. Car si l’on compare les quelque 1 400 exemplaires vendus dans l’Hexagone à l’ensemble du marché, la Citroën C4 électrique n’a représenté que 1,6 % des près de 90 000 voitures électriques écoulées sur les 8 premiers mois de l’année.
Annonçant jusqu’à 350 km d’autonome WLTP, la Citroën ë-C4 reprend la plateforme e-CMP déjà éprouvée sur plusieurs modèles du groupe Stellantis. Couplant un moteur électrique de 100 kW à une batterie de 50 kWh, celle-ci équipe également les Peugeot e-208 et e-2008 ainsi que l’Opel Corsa-e.
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Tout dépend bien sûr quel est le point A et le point B. Le TGV ne va pas partout tout le temps.
Pas tout à fait. Vous oubliez que la masse volumique de l'air change aussi en fonction du taux d'humidité et de la pression atmosphérique. Donc un air humide en hiver avec une forte pression atmosphérique, par exemple la région de Milan en Novembre a une différence de masse volumique bien supérieur à un air humide plus chaud avec une pression atmosphérique plus basse.
Lorsque tous les facteurs sont avec ou contre vous, la consommation n'a rien à voir. J'ai pu l'expérimenter l'année dernière par 38° dans la plaine d'Alsace en été et par 2° dans la plaine dô en hiver. Dans un cas, il fallait du chauffage et de l'autre de la climatisation. Mais 22° étant à peu près entre les deux et ayant une pompe à chaleur sur ma Tesla, on peut considérer que le travail du chauffage était proche dans les deux cas. J'étais dans un cas à 18 kWh et l'autre, de mémoire au dessus de 23 kWh. Je ne me souviens plus des nombres exactes, mais la différence était dans les 25%. Dans les deux cas, il n'y avait pas de vent.
Model S dans le Top 3? Source???