Flottes : 9 entreprises sur 10 envisagent d'acheter des véhicules électriques

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Image : Transport Duboc

Les entreprises sont-elles prêtes à passer à l’électrique en France ? Une récente enquête de l’Avere montre que 90 % des sociétés françaises veulent faire l’acquisition de véhicules électriques. La grande majorité d’entre elles souhaitent au passage aller au-delà des objectifs fixés par la loi LOM. On fait le point.

Les entreprises veulent passer à l’électrique

La loi d’orientation des mobilités (LOM) oblige progressivement les entreprises possédant une flotte de plus de 100 véhicules à intégrer une part de modèles à faibles émissions. Cette contrainte réglementaire joue un rôle de catalyseur : selon l’enquête menée par l’Avere-France en juin 2025, 90 % des entreprises françaises envisagent désormais d’acquérir des véhicules électriques au cours des prochaines années. Et 94 % d’entre elles comptent bien ne pas s’arrêter aux obligations légales.

Mais il y a encore des freins qui empêchent une bascule totale. Les entreprises parlent d’une incompatibilité des cas d’usage, de l’absence d’offre et de conducteurs réfractaires. Pour Clément Molizon, délégué général de l’Avere-France, « il peut y avoir un écart entre les freins perçus et ceux constatés une fois que l’entreprise a fait un effort de pédagogie et d’analyse des cas d’usage ». De leur côté, les conducteurs sont frileux à cause de l’autonomie des voitures électriques et de leur capacité à réaliser des longs trajets.

Un besoin d’accompagnement

Le rapport met en avant un besoin d’accompagnement des entreprises. En effet, 90 % d’entre elles estiment que l’électrification nécessite plus de temps que la gestion d’une flotte thermique. Et 45 % expriment le besoin d’être formées sur la mobilité électrique. Sur ce point, M. Molizon est convaincu que « le temps supplémentaire lié à la gestion de l’électrique devrait s’atténuer à mesure que le véhicule électrique s’imposera dans les flottes » et que « la demande de formation est cohérente ».

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La gestion de la recharge pour les flottes soulève également des questions. L’étude révèle que 94 % des entreprises interrogées ont mis à disposition de leurs collaborateurs des cartes de recharge. Seulement 26 % des répondant disent rencontrer des difficultés avec les bornes publiques. Le sujet est plutôt à la maison. Comment équiper un salarié qui vit en copropriété ? La gestion des démarches arrive en frein numéro un pour les questions liés à la gestion de la recharge.

Part des véhicules électriques dans les flottes

Mais alors, quelle est la part des électriques dans les flottes d’entreprises en 2025 ? L’Avere-France a réalisé une cartographie intéressante qui donne une idée de l’état actuel de l’électrification du parc chez les professionnels. À ce jour, on constate que très peu d’entreprises sont passées totalement à l’électrique. La majorité d’entre elles possède entre 1 et 25 % modèle électrique. Notons l’effort des « très grandes » flottes (+ de 10 000 véhicules) qui possèdent entre 25 et 50 % de véhicules électriques.

Illustrations de l’enquête : Avere France

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libopail y a un an

Et non! Vous avez tout faut!
Permettez moi de vous suggérer de pratiquer ce que l'on appelle dans la prévention et la gestion le retour d’expériences.
Premièrement: ll y a effectivement une erreur dans mon texte c'est 2/3 et non 3/3.
Deuxièmement: perso j'ai la chance d’être dans le troisième tiers j'ai roulé pendant 3 ans avec un hybride rechargeable avec une grande satisfaction, ce qui ma convaincu de passer à l'électrique (sans compter que pendant cette période les bornes de recharges se sont grandement multipliés).
Troisièmement: avec 25000 km annuel à titre personnel et un véhicule avec une autonomie réel de 400 / 500 km selon les saisons je ne peut que me réjouir des couts de déplacement en rechargeant à domicile.
Quatrièmement : faire un déplacement hivernal d'environ 550km Auvergne Alsace avec une température comprise entre -2 et -4°C à 130km/h réel ou en été à +30°C et un seul "plein" intermédiaire fait sans perte de temps lors d’une pose toilettes et café croissant fait que je suis convaincu par les wattures.Cinquièmement: Les commerciaux ayant (pour 80% de l’effectif) ont un secteur couvrant fréquemment 1 département voir plus. On arrive facilement à des déplacements nécessitant une recharge quotidienne, voir plus rarement 2 dans la journée avec une 208 vue son autonomie réel (voir pour cela les.excellents articles sur ce même site sur les consommations autoroutières des véhicules)
Sixièmement: renseignez vous auprès de techniciens SAV d'entreprises nationale sur les distances parcourues (on en croise tout les jours pour l’électro-ménager par exemple) et demandez leurs ce qu'ils pensent de leur vie de routier.
Septièmement: les cartes de recharges professionnels sont souvent limités en réseaux; ajouter à cela l'autonomie limitée des véhicules professionnels et vous réussirez à faire vivre l’utilisation des véhicules électriques comme une punition par les salariés. Ce qui n'est pas le but recherché par tout employeur à l'écoute de son personnel, ni le présent site, ni le miens .
Les faits sont têtus, rajoutez des contraintes à des salariés qui dépassent souvent leurs cotas d'heures rémunérées n'est pas la solution.
Les possibilités sont et seront comme d'habitude technique avec une amélioration de l'autonomie, l'amélioration des temps de recharges et la disponibilité des bornes.
Des solutions commence à existé par exemple la VW ID3 77 KW, mais allez convaincre les patrons radins ou non qu'ils n'augmenteront pas, à Euros constants, le budget flotte véhicules (et incidemment les réactions des salariés misent à l'ordre du jour des réunions du Comité Économique et Social par les élus du personnel « dégradations des conditions de travail ») et on en reparle!Maintenant à vous d'expliquer dans ces colonnes ce qu'est le "mauvais choix"

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