Essai Audi-e-Tron S Sportback

Dans le cadre d’un restylage de mi-carrière attendu mi-2022, Audi prévoit de mettre à jour ses SUV électriques e-tron et e-tron Sportback. Au programme : une autonomie à la hausse et une électronique améliorée.

S’il devrait à terme être remplacé par le Q8 e-tron, prévu pour 2025, l’actuel Audi e-tron va encore poursuivre sa route quelques années. Lancé en 2018 et industrialisé dans la banlieue de Bruxelles, le premier SUV électrique de la marque aux anneaux aura même droit à un restylage de mi-carrière. Attendu mi-2022, celui-ci comportera des nouveautés esthétiques, mais aussi de nombreuses améliorations techniques.

Audi compte notamment optimiser l’efficience de ses moteurs. La capacité de la batterie pourrait aussi être revue à la hausse. Selon Autocar, l’ensemble des améliorations apportées permettra de porter l’autonomie du SUV allemand à plus de 600 kilomètres. À titre de comparaison, la version actuelle de l’e-tron autorise jusqu’à 446 km en cycle WLTP avec une batterie de 95 kWh.

Pour Audi, cette mise à jour du SUV est importante et même indispensable. Techniquement, elle permettra à l’e-tron de rester un cran au-dessus du nouveau Q4 électrique dont l’autonomie maximale peut grimper à plus de 500 kilomètres sur certaines versions.



Le Q4 e-tron ne sera d’ailleurs pas le seul modèle à rejoindre la famille e-tron sur le segment des SUV. Attendu sur le marché en 2023, l’Audi Q6 e-tron sera industrialisé en Chine par une coentreprise réunissant FAW et Audi. Contrairement à ce qui était imaginé au départ, il ne devrait pas remplacer l’e-tron. « Le Q6 e-tron sera sur un segment de marché différent de l’e-tron et de l’E-tron Sportback. Il est plus petit – à peu près la taille du Q5 » a justifié une source interne interrogée par Autocar.