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C’est officiel ! Xpeng complète sa gamme française avec le L03, un SUV électrique de 4,65 m proposé à partir de 34 990 €. Design plus expressif, habitacle revu, batteries LFP, recharge 400 volts et même une version Ultra prête pour la conduite autonome de niveau 3 : voici tout ce qu’il faut retenir de ce nouveau rival des Renault Scénic E-Tech, Skoda Elroq et Tesla Model Y.
Après les G6 et G9, Xpeng descend en gamme. Le constructeur chinois lance en France le L03, un SUV électrique dont le rôle est de « rendre les technologies Xpeng accessibles à tous ». Nous avons pu le découvrir avant son arrivée en concession, à l’occasion de la présentation mondiale qui a eu lieu à Munich. Une ville chargée d’histoire automobile, que la firme de Guangzhou n’a évidemment pas choisie au hasard.
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À son tour, Xpeng envisage d’acheter l’usine européenne d’un constructeur historiqueAvec un tarif de départ fixé à 34 990 €, le L03 se positionne assez nettement sous les autres modèles de la marque. Pour autant, il ne s’agit pas d’un modèle particulièrement compact. Ses dimensions le placent plutôt au cœur du segment C, face aux Renault Scénic E-Tech, Peugeot e-3008, Volkswagen ID.4, Tesla Model Y et autres Skoda Elroq. Son rôle sera également de faire de l’ombre à certains SUV hybrides.
Le L03 mesure 4,65 m de long, 1,92 m de large et 1,60 m de haut. Son empattement atteint 2,85 m, soit davantage que ceux des Volkswagen ID.4, Skoda Elroq et BYD Atto 3. Malgré ses dimensions généreuses, le modèle conserve une silhouette relativement basse et élancée. On est clairement sur un crossover coupé, un peu à l’image du Lynk & Co 02, même si la ligne de toit reste suffisamment haute pour préserver l’habitabilité arrière.
Son coefficient de traînée est annoncé à 0,228, une valeur intéressante pour un véhicule de cette catégorie. Il est équipé de poignées semi-affleurantes, de rétroviseurs sans cadre, de portes dépourvues d’encadrement de vitres, de volets de calandre actifs et il dispose par ailleurs de plusieurs conduits chargés de guider l’air autour de la carrosserie. Autant d’éléments qui jouent sur l’aérodynamique générale du modèle.
Cela ne vous aura pas échappé, le style tranche avec celui du G6. La face avant paraît plus musclée, moins rondouillarde. Le L03 est équipé de projecteurs verticaux composés de plus de 400 LED et d’un capot davantage sculpté. À l’arrière, le bandeau lumineux forme une ligne continue placée sous la lunette. On retrouve ici la signature Xpeng. Le dessin a été supervisé par JuanMa López, designer passé par Ferrari.
À mes yeux, le résultat est plus convaincant que sur le G6. Le L03 propose une apparence moderne, moins générique (moins chinoise aussi). Il est davantage travaillé dans les détails. L’ensemble reste toutefois assez massif, notamment au niveau des ailes arrière.
Cinq teintes sont proposées : blanc Arctique, givre Argenté, gris Roche, noir de Minuit et violet Spectral. Les quatre dernières nécessitent un supplément de 950 €. La version Performance Ultra reçoit une livrée Black Edition et des jantes spécifiques de 20 pouces.
À bord, Xpeng reprend les grandes lignes de ses autres modèles tout en faisant évoluer l’ergonomie. La planche de bord est plus basse et adopte un dessin très horizontal. L’objectif est de dégager la vue vers l’avant et d’éviter les ruptures visuelles. Le conducteur retrouve un combiné numérique de 8,9 pouces, complété par un affichage tête haute projeté sur le pare-brise. Celui-ci affiche les informations sur une diagonale virtuelle de 26,8 pouces. Au centre, l’écran tactile de 15,6 pouces concentre la majorité des fonctions.
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Ventes de voitures : où en sont vraiment les marques chinoises en France ?Le L03 inaugure XOS 6.0, une nouvelle version du système d’exploitation de Xpeng. La navigation s’appuie directement sur les données de Google Maps, mais conserve l’interface maison. Le système intègre également Apple CarPlay, Android Auto et Google Play. Le volant dérive de celui de la P7, avec un dessin retravaillé. L’habitacle comprend aussi quelques détails originaux, comme des fixations filetées et magnétiques permettant d’installer une caméra ou d’autres accessoires sur la planche de bord. Une attention qui devrait notamment intéresser les créateurs de contenus.
L’ensemble m’a paru bien assemblé et bien fini pour un modèle vendu sous les 35 000 €. On se sent bien à bord, mais il faudra attendre les essais sur routes pour juger si le nouvel OS améliore réellement l’usage au quotidien.
La dotation comprend un toit panoramique, une pompe à chaleur, des sièges avant électriques, chauffants et ventilés, ainsi qu’une climatisation automatique bizone. Les versions Ultra ajoutent spécifiquement la fonction massage et un système audio Xopera à 18 haut-parleurs, contre neuf sur les deux premières finitions. Elles profitent aussi d’un dispositif de réduction active du bruit de roulement inédit.
Grâce à son empattement de 2,85 m, le L03 offre un espace aux jambes plutôt généreux à l’arrière. J’étais plutôt bien assis malgré mon 1,87 m. Le coffre arrière affiche toutefois un volume assez moyen de 367 litres. Xpeng compense avec un frunk à l’avant de 89 litres sur les versions à propulsion. La variante à transmission intégrale, qui accueille un second moteur à l’avant, doit se contenter de 44 litres.
C’est probablement l’un des points forts du modèle. Sa silhouette de SUV coupé pouvait laisser craindre quelques sacrifices, mais l’habitabilité arrière a été correctement préservée.
Le modèle peut également tracter jusqu’à 1 500 kg avec une remorque freinée. La barre d’attelage est proposée en option à 990 €. Une fonction V2L (toujours pas de V2G, c’est dommage) permet d’alimenter des appareils extérieurs depuis la batterie, avec une puissance de 3,3 kW via l’adaptateur prévu pour le marché français.
Le Xpeng L03 est proposé avec deux options de batteries LFP qui fonctionnent sous une tension de 400 volts. La première affiche une capacité de 58,3 kWh et permet d’annoncer jusqu’à 445 km d’autonomie selon le cycle WLTP. La seconde porte sa capacité à 71,2 kWh et peut atteindre 520 km WLTP, selon la configuration retenue et la taille des jantes. Les versions équipées en 20 pouces sont logiquement un peu moins efficientes.
Malgré l’absence d’une architecture 800 V, Xpeng conserve des performances de recharge élevées grâce à des batteries compatibles avec un taux de charge de 3C. La petite batterie accepte jusqu’à 193 kW en courant continu (DC), tandis que la plus grande monte à 236 kW. Dans les deux cas, le constructeur indique un passage de 10 à 80 % de recharge en 20 minutes. C’est évidemment moins bien que G6 et G9, mais c’est correct.
Bon, 20 minutes sur une borne rapide, ce n’est pas spectaculaire à l’échelle de ce qui se fait de mieux aujourd’hui, mais cela reste suffisamment court pour ne pas transformer chaque trajet en parcours du combattant. Il faudra surtout regarder comment se comporte la courbe de recharge réelle. En courant alternatif, le chargeur embarqué triphasé délivre 11 kW. Il faut alors compter environ 7 h pour passer de 5 à 100 % avec la batterie de 58,3 kWh, et près de 8 h 18 avec celle de 71,2 kWh. Le L03 propose également une fonction V2L pour alimenter des appareils électriques grâce à la batterie.
Trois des quatre versions sont des propulsions. Elles disposent d’un moteur synchrone à aimants permanents qui offre 180 kW, soit 245 ch. La version Autonomie standard réalise le 0 à 100 km/h en 7,5 sec, contre 6,6 sec pour les variantes équipées de la grande batterie. Au sommet de la gamme, la version Performance Ultra ajoute un moteur à induction sur l’essieu avant. La puissance cumulée atteint 285 kW, soit 388 ch, pour un couple de 431 Nm. Le 0 à 100 km/h tombe alors à 4,5 sec.
La vitesse maximale est limitée à 180 km/h sur toutes les versions. Le châssis repose sur des jambes de force MacPherson à l’avant et un train à cinq bras à l’arrière. Les quatre roues reçoivent des disques ventilés. Aucun système de suspension pilotée n’est annoncé.
La gamme se divise clairement entre les versions classiques et les déclinaisons Ultra. Les deux premières disposent d’un système de conduite assistée qui repose sur un module de caméra avant assez conventionnel. Les Ultra ajoutent deux puces Turing développées par Xpeng, pour une puissance de calcul cumulée de 1 500 TOPS. Elles reçoivent davantage de caméras et de radars, ainsi que le système NGP (l’équivalent du FSD chez Tesla) fondé sur le modèle d’intelligence artificielle VLA 2.0.
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Après des années de pertes, le constructeur chinois Xpeng passe dans le vertCette architecture doit permettre des fonctions beaucoup plus poussées pour la conduite assistée, jusqu’au niveau 3 lorsqu’il sera autorisé. Mais il va falloir patienter ! En effet, il faut attendre que l’Union européenne donne son feu vert… Sur ce sujet, Xpeng est plutôt confiant et mise sur une arrivée du NGP d’ici 2027.
Le L03 Autonomie standard ouvre la gamme à 34 990 €. Avec 445 km WLTP et une puissance de 245 ch. La version Grande autonomie réclame 37 990 €, c’est selon nous la version la mieux placée. À titre de comparaison, le Tesla Model Y Standard est à 37 390 €. (prime CEE déduite) pour des prestations équivalentes (530 km d’autonomie). Cela va donc se jouer à l’image, et à ce petit jeu Xpeng est de plus en plus fort.
Le passage à la finition Grande autonomie Ultra fait grimper le prix à 42 990 €, principalement en raison des puces Turing, de quelques équipements supplémentaires et des jantes spécifiques de 20 pouces. Enfin, la Performance Ultra Black Edition est affichée à 46 990 €. Elle ajoute la transmission intégrale et porte la puissance à 388 ch.
| Version | Batterie | Autonomie WLTP | Puissance | Prix |
| Autonomie standard | 58,3 kWh | 445 km | 245 ch | 34 990 € |
| Grande autonomie | 71,2 kWh | 520 km | 245 ch | 37 990 € |
| Grande autonomie Ultra | 71,2 kWh | 480 km | 245 ch | 42 990 € |
| Performance Ultra | 71,2 kWh | 440 km | 388 ch | 46 990 € |
Avec ce tarif de départ sous les 35 000 euros, le L03 vient concurrencer directement des véhicules qui cartonnent en France comme les Skoda Elroq et Renault Scénic E-Tech. Sauf que contrairement à ses rivaux, le SUV chinois ne profite pas de la prime Coup de pouce (CEE). Pourquoi ? Parce qu’il est fabriqué en Chine. Et selon les équipes Xpeng, une production européenne n’est pour le moment pas à l’ordre du jour.
Mais il faut tout de même reconnaître le bon positionnement trouvé par Xpeng. Car même sans le bonus, le L03 reste bien placé. Et il offre de très belles (meilleures ?) prestations en termes de confort et de technologies embarquées. On a hâte de savoir ce que vous en pensez, dites-nous en commentaire ! Ouverture des commandes à partir du 16 juillet 2026. Premières livraisons attendues début octobre pour les clients français.
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Ça donne vraiment envie! Et merci Xpeng de proposer des tarif raisonnables compte tenu des prestations et de la taille du véhicule. Quand je vois l'ID cross a 44ke et bien "bon chance" comme dirait l'autre...😅
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C est bien beau met si tu tombe en panne tu et cuit