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Les offres de leasing social affichent des loyers très attractifs, mais plusieurs points méritent d’être vérifiés avant de signer afin d’éviter les mauvaises surprises.
Les commandes pour la troisième édition du leasing social sont ouvertes. Si vous êtes éligibles, ce dispositif est intéressant car il permet d’avoir une voiture électrique neuve à un loyer modéré sans apport, celui-ci étant couvert par une aide renforcée variant de 6 500 à 9 500 €.
L’autre atout majeur est donc d’avoir une auto électrique au coût d’usage bien moindre qu’une auto thermique, puisqu’il faut en moyenne dépenser 3 € d’électricité pour faire 100 km.
Le leasing social permet donc de rouler en voiture électrique à moindre coût, mais mieux vaut connaître ses limites et ses pièges avant de signer le contrat.
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Leasing social 2026 : notre sélection des 5 meilleures offres94 € pour la Citroën ë-C3, 99 € pour l’Opel Frontera… Les marques mettent en avant des prix alléchants. Mais attention, ce sont donc les versions d’entrée de gamme, sans option. Il peut y avoir de mauvaises surprises pour l’équipement (pas d’écran tactile sur la C3 de base) ou la technique (petite batterie pour le Frontera). Bien sûr, le reste de la gamme est disponible, mais avec des prix plus élevés donc. Les options et accessoires feront aussi grimper un peu la note.
Des témoignages pointent d’ailleurs du doigt des politiques commerciales douteuses qui éloignent les acheteurs des modèles premiers prix et forcent à prendre des options. Certains se refusent même à proposer les offres de base… Attention à bien vous faire entendre si les versions pas chères vous suffisent.
Certains en profiteront aussi pour gonfler la note avec des « frais de mise en service ». Avant de signer, lisez donc bien toutes les conditions, chassez les options inutiles, négociez les frais exagérés.
Les prix annoncés sont alléchants, mais ils se limitent donc à la voiture. Les loyers affichés ne prennent pas en compte l’entretien et la maintenance du véhicule. De plus, il faut ajouter l’assurance, ce qui pèsera beaucoup sur la somme finale à sortir chaque mois.
Du côté du kilométrage, les kilomètres en trop seront facturés. Mais le leasing 2026 a été amélioré puisqu’il prend en compte 15 000 km par an au lieu de 12 000, ce qui est suffisant pour de nombreux Français.
Qui dit voiture électrique, dit recharge. Logique, mais pas toujours évident pour des automobilistes qui vont découvrir la voiture électrique avec le leasing social. Les offres avancées n’intègrent pas des solutions de recharge, il faut donc s’équiper quand on a la possibilité de recharger chez soi. Cela a donc un coût supplémentaire. Si une prise renforcée à petit prix peut faire l’affaire avec des citadines à petite batterie, une borne de recharge 7 kW sera un minimum pour un modèle à plus grande batterie.
C’est peut-être l’info la plus importante à retenir. Le leasing social correspond quasiment toujours à une offre de location longue durée. Avec ce type de contrat, il faut donc restituer le véhicule lorsque l’échéance arrive, vous n’en devenez pas propriétaire. Les loyers versés ne constituent donc pas un investissement dans un véhicule qui vous appartient.
Les constructeurs mettent en avant des offres sur 3 ans. Mais il est possible selon les marques d’avoir des contrats d’une durée de 4 ou 5 ans, ce qui permet de se projeter à plus long terme.
Renault propose de son côté des offres en LOA, la location avec option d’achat, on peut donc conserver le véhicule en l’achetant au terme du contrat.
Avec la LLD, vous devez rendre le véhicule au terme du contrat et le rendre dans un bon état. A la restitution, une inspection du véhicule sera donc faite et les dégâts importants pourront vous être facturés. Cela peut ainsi être une grosse rayure, une carrosserie enfoncée, une sellerie tâchée…
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