La suite de votre contenu après cette annonce

La marque de Göteborg a identifié un défaut de fabrication sur des milliers de véhicules hybrides rechargeables. Le problème ? Un risque d’emballement thermique, et donc d’incendie, lorsque la batterie est complètement chargée. Un rappel mondial sur 73 000 unités a donc été lancé.
C’est aux États-Unis que la première alerte a eu lieu. Volvo a pris connaissance du problème après un signalement datant du 6 février 2024. Cela a déclenché une enquête qui s’est achevée début mars. La société a apparemment connaissance de deux incidents liés à ce problème, bien qu’aucun n’ait entraîné de blessures, d’accidents ou de décès.
En conséquence, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) a annoncé le 20 mars 2025 le rappel de 7 483 véhicules hybrides rechargeables Volvo en raison « d’une défaillance potentielle du système électrique ». Mais il était évident que les modèles vendus aux États-Unis n’étaient pas les seuls concernés.
À lire aussi
Volvo XC60 hybride rechargeable restylé : qu’est ce qui change en 2025 ?Quelques jours plus tard, un rappel mondial sur près de 73 000 automobiles a finalement été officialisé. Plusieurs modèles sont concernés, notamment les S60, S90, V60, XC60, XC90 et V90 fabriqués de 2020 à 2022. Autrement dit, pratiquement tous les véhicules hybrides rechargeables basés sur la plateforme SPA de première génération.
Mais alors, quel est le problème ? Lorsque la batterie est complètement chargée, les véhicules en stationnement peuvent « subir un court-circuit au niveau la batterie haute tension ». En attendant un passage à l’atelier, la marque suédoise conseille aux propriétaires de ne pas charger leurs véhicules pour éviter tout risque d’incendie.
Sur la plateforme SPA, les batteries ne sont pas installées sous le plancher du coffre, mais au centre du véhicule, dans le tunnel de transmission. Les premiers diagnostics montrent qu’il est possible qu’une erreur se soit produite lors de la production des batteries. Si cela se confirmait, la responsabilité pourrait être imputée au fournisseur sud-coréen LG.
Lors de la maintenance, les batteries seront vérifiées pour détecter les cellules défectueuses. Si des dommages sont détectés, Volvo remplacera l’ensemble de la batterie. Dans tous les cas, une nouvelle version du logiciel de gestion de la batterie sera installée. Cela permettra à la marque de détecter plus rapidement les futurs éventuels défauts.
Le meilleur d'Automobile Propre, dans votre boite mail !
Découvrez nos thématiques voiture électrique, voiture hybride, équipements & services et bien d’autres
S'inscrire gratuitement
C'est pas la faute des constructeurs si on a des politiciens qui n'y connaissent rien et qui font des lois stupides. Si le Malus était un peu plus réfléchi, les constructeurs arrêteraient les PHEV car plus de client pour les acheter
5
Effectivement, la réglementation manque de mesures incitatives.
Mais franchement, côté consommateur, acheter un véhicule plus cher qu’un VE , qui consomme comme un arsouille, cher à l’entretien, trop lourd et trop cher, si ce n’est pas une posture plus qu’autre chose, il faut me dire ce dont il s’agit.
Il y a aussi le fruit de la désinformation provoquée par les constructeurs eux mêmes, qui poussent leurs clients vers les hybrides de tout poil.
Enfin si les dirigeants n'ont pas de conscience environnementale, c’est aussi à chacun de s’en emparer.
Si au moment de voter les candidats qui n’ont pas de propositions claires sur l’environnement n’avaient pas de votes, les choses ser différentes.
Mais force est de constater que ceux qui en ont le moins arrivent à mobiliser leurs électeurs quand la justice fait correspondre travail.
Aux dernières élections, 11 millions d’électeurs ont votés pour parti populiste climatoseptique qui voulait démonter les éoliennes.
Après avoir volé 4 millions d’euros, ils veulent saccager des milliard d’investissements dans le renouvelable.
Le pire étant que même après avoir été condamnés, ils gardent le même volume d’intervention de vote.
4
C'est exagéré...