La suite de votre contenu après cette annonce

Le grand SUV coupé de Renault va recevoir une inédite version 4×4 hybride rechargeable de 300 ch, avec une grosse batterie.
L’hybride rechargeable est de retour dans la gamme Renault ! En 2020, la marque au Losange avait lancé une version PHEV des Captur et Mégane, mais elle avait été stoppée en 2023.
A l’époque, le Losange avait expliqué que cette technologie coûteuse n’était pas la mieux adaptée aux plus petits véhicules. Pas question d’abandonner définitivement l’hybride rechargeable, mais la marque comptait désormais la réserver à des modèles plus haut de gamme et typés performances.
En voici la preuve avec le nouveau Rafale E-Tech 4×4 300 ch. Pour ceux qui l’auraient oublié, le Rafale est le nouveau grand SUV coupé de Renault, dérivé de l’Austral. Dévoilé en juin 2023, il arrive dans les concessions d’ici quelques jours, d’abord en hybride simple de 200 ch. Le plug-in sera disponible à l’automne.
La fiche technique est inédite. Il y a un trois cylindres 1.2 litre, avec un nouveau turbocompresseur qui porte la puissance à 150 ch (c’est 130 ch sur l’hybride simple). Trois moteurs électriques sont ajoutés à cette base, dont un secondaire de 25 kW qui assure les démarrages du moteur thermique, les changements de rapports de la boîte de vitesses automatique, et contribue à la recharge de la batterie.
À lire aussi
Renault Symbioz : à la découverte du nouveau SUV hybride « à vivre »Les principaux sont un bloc de 50 kW à l’avant et un de 100 kW à l’arrière. Grâce à ce dernier, Renault propose un modèle quatre roues motrices. L’ensemble développe donc jusqu’à 300 ch. De quoi améliorer les performances, avec un 0 à 100 km/h réalisé en 6,4 secondes, contre 8,9 s pour l’hybride simple.
La bonne surprise est la présence d’une grosse batterie de 22 kWh (400V). Grâce à elle, Renault annonce une autonomie électrique de 100 km environ (ce qui est pas mal, mais un peu décevant avec une telle batterie). La marque promet que la consommation reste mesurée une fois la batterie vide (5,8 l/100 km). Pour refaire le plein de cette dernière, il y a un chargeur embarqué 7,4 kW. Il faut 2h55 pour passer de 0 à 100 %. Il y a un freinage régénératif réglable par l’intermédiaire de palettes au volant.
En plus de la finition Esprit Alpine, ce Rafale PHEV sera proposé en version Atelier Alpine, avec des éléments techniques spécifiques conçus donc avec la marque sportive. Monté sur des roues de 21 pouces inédites, le Rafale Atelier Alpine reçoit des amortisseurs, ressorts, butées de choc, barre anti-devers avant et arrière revus.
Cette version inaugure aussi une suspension pilotée intelligente qui s’aide d’une caméra située en haut du pare-brise. Le conducteur peut par ailleurs régler les paramètres des roues arrière directrices et de l’amortissement.
Côté look, outre les roues de 21 pouces, l’Atelier Alpine a une teinte Bleu Sommet Satin exclusive, un spoiler Noir étoilé et une moquette bleue à bord.
Les prix ne sont pas encore connus.
Le meilleur d'Automobile Propre, dans votre boite mail !
Découvrez nos thématiques voiture électrique, voiture hybride, équipements & services et bien d’autres
S'inscrire gratuitement
J'ai lu tous les commentaires. Possesseur d'un PHEV (Mitsubishi Eclipse Cross), ce qui manque dans les annonces constructeurs et chez les commerciaux des concessionnaires, c'est d'expliquer que ces voitures sont faites :
1/ pour apprendre à se passer de leur ancienne voiture à mazout : désolé, mais les diesel turbo compressés étaient imbattables sur le combo puissance/couple/autonomie. Quelles que soient les solutions en vente actuellement, elles ne remplaceront jamais ton ancienne Turbo D. C'est comma ça, peut-être que dans le futur des technologies émergeront, en attendant on doit changer ses habitudes. Mais le fait de ne pas être en 100% élec est très rassurant et permet de découvrir les bénéfices de l'élec (accélérations et silence de fonctionnement)
2/ les PHEV sont faites pour rouler au moins 80% du temps en électrique, le reste en essence. cela veut dire que c'est typiquement l'idéal quand on peut faire l'aller/retour taf en électrique (bureaux ou gare) + petits trajets au quotidien et qu'on peut recharger la nuit.
C'est mon cas, et tant que je n'ai pas à faire un "grand" voyage, je tourne à moins de 3l au quotidien.
Sur les "grands" voyages, je ne sais pas pour la Renault, mais je peux "sauvegarder" la batterie et la libérer pour les besoins de fortes puissances. Mais c'est vrai qu'on apprend à rouler moins vite sur autoroute et à re découvrir les nationales, y compris pour faire le plein plus régulièrement qu'avec son ancien mazout...
Cela permet aussi de ne déclencher le mode électrique que quand on arrive dans une zone ZFE (si on souhaite être altruiste avec leurs habitants car si c'est ZFE c'est que la pollution est forcément plus grande qu'ailleurs)
Donc voilà, je pense que ce qu'il manque c'est la pédagogie, un peu comme quand on conseillait aux urbains d'acheter des turbo D qui s'encrassaient inévitablement. Chaque solution convient à un son style de vie et ses envies de changer, plus rien ne sera comme avant.
1
Ok, je crois qu'il y a méprise : une hybride, c'est fait pour minimiser la consommation. Quand on est amateur de voitures thermiques qui font vroum-vroum, on se tourne effectivement vers des 6 ou 8 cylindres.
1
Pour la millième fois, une batterie de PHEV ne se 'vide' JAMAIS complètement. Le système est conçu pour conserver un talon d'environ 1-1.5kWh. Quand ce seuil est atteint, la conduite 100 % électrique n'est certes plus possible, MAIS le PHEV se comporte alors en 'full hybride' (HEV), ce qui signifie que le moteur électrique est toujours disponible pour assister les accélérations, le franchissement de côtes, et bien entendue pour récupérer l'énergie au freinage.
C'est tout l'intérêt de l'hybridation électrique : cela permet de dimensionner le moteur thermique au plus juste besoin pour les plages de fonctionnement 'longues', les besoins excédentaires transitoires étant complétés par l'electrique.
1