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Lancé l’an dernier en hybride rechargeable, le Renault Captur est désormais disponible dans une plus classique déclinaison hybride e-Tech. Vous hésitez entre les deux versions ? On vous aide à y voir plus clair !
SUV star du constructeur au losange, le Renault Captur diversifie ses motorisations. Après l’hybride rechargeable e-Tech Plug-in Hybrid en 2020, le SUV compact arrive dans une version hybride plus classique dont la configuration est directement issue de la Clio e-Tech.
Techniquement, l’architecture des deux versions est identique. On retrouve ainsi dans les deux cas un moteur 4-cylindres 1,6 l essence de 91 ch couplé à deux moteurs électriques, l’un assurant la propulsion fait office d’alternodémarreur. L’ensemble développe jusqu’à 145 ch de puissance sur la version hybride et 160 ch sur la version branchée. En accélération, les performances sont quasi identiques. Un peu plus réactif, le Captur e-Tech Plug-in assure le 0 à 100 km/h en 10,1 s là où sa déclinaison hybride boucle l’exercice en 10,6 secondes.
Au final, c’est au niveau de la batterie que le changement est le plus important. Là où le classique Captur hybride se contente d’un petit pack de 1,2 kWh, la version hybride rechargeable grimpe à 10,4 kWh. De quoi assurer 50 km d’autonomie électrique en cycle mixte et même 65 en usage urbain.

En matière de consommation, le Captur hybride rechargeable l’emporte haut la main. Du moins sur le papier, car les 1,3 l/100 km promis par le cycle WLTP restent conditionnés à des recharges régulières.
Sur la partie design, pas de grosses différences. Les deux déclinaisons hybrides du Captur se distinguent des versions thermiques classiques par quelques marquages e-Tech spécifiques. Si le gabarit est identique aux autres motorisations de la gamme, le volume du coffre est réduit par la présence de la batterie. L’espace est ainsi limité à 340 litres sur la version hybride et à 309 litres sur la déclinaison hybride rechargeable.
| Captur e-Tech hybride | Captur e-Tech hybride rechargeable | |
| Puissance totale | 145 ch – 107 kW | 160 ch – 116 kW |
| Moteur thermique | 91 ch – 67 kW | 91 ch – 67 kW |
| Moteur électrique | 36 kW | 49 kW |
| Batterie | 1,2 kWh – 230 V | 10,4 kWh – 346 V |
| Autonomie électrique | n/a | 50 – 65 km |
| Emissions CO2 | 113 g/km | 32 g/km |
| Consommation | 5 l/100 km | 1,4 l/100 km |
| Vitesse max | 170 km/h | 173 km/h |
| 0 – 100 km/h | 10,6 s | 10,1 s |
| Reprise 80 – 120 km/h | 8 s | 7,5 s |
| Poids à vide | 1 363 kg | 1 564 kg |
| Coffre | 340 l | 309 l |
En matière de construction de gamme, les deux versions proposent un catalogue assez large avec cinq niveaux de finitions.
Facturé à partir de 27 600 € en entrée de gamme Zen, le Captur hybride affiche 4 650 € d’écart avec la déclinaison branchée, proposée à partir de 32 250 €. Un surcoût qui pourra être compensé par le bonus écologique de 2 000 € (1 000 € à compter du 1er juillet), mais aussi par les économies réalisées à l’usage. Les pros pourront en outre bénéficier de l’exonération totale de TVS, soit une économie de 181 €/an au barème actuel.
| E-Tech hybride | E-Tech hybride rechargeable | |
| Zen | 27 600 € | 32 250 € |
| Business | 28 200 € | 32 850 € |
| Intens | 29 900 € | 34 850 € |
| RS Line | 32 100 € | 37 050 € |
| Paris | 33 500 € | 38 550 € |
Captur hybride ou Captur hybride rechargeable ? Ce qui va orienter votre choix, c’est votre usage, mais surtout vos possibilités de recharge.
Si certains seront appâtés par les économies de carburant annoncées par la fiche technique, il n’y a aucun intérêt à opter pour le Captur hybride rechargeable si vous ne pouvez pas recharger la batterie régulièrement. L’idéal est de disposer d’une prise à la maison pour charger la voiture pendant la nuit. Sans aller jusqu’à installer une wallbox, vous pouvez recharger la batterie sur une simple prise domestique en cinq heures environ (pensez tout de même à faire vérifier votre installation par un électricien). Si vous avez cette possibilité, le Captur hybride rechargeable sera sans doute la meilleure option. En rechargeant régulièrement, vous privilégierez la conduite électrique pour les trajets du quotidien et garderez la polyvalence de l’hybride pour les longs trajets.
À l’inverse, la simple version hybride sera un meilleur choix si vous ne disposez pas d’un accès facile à une solution de recharge. Si les longs trajets font partie de votre quotidien, il faut également se poser des questions. Une fois sa batterie vide, le Captur hybride rechargeable perd une grosse partie de son intérêt. Sur autoroute, il est même susceptible de consommer un peu plus que la classique version hybride compte tenu du surpoids lié à la batterie (+ 200 kg).

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C’est utopique de penser que le VE se substituera au VT. Il le remplacera a terme mais pas pour les memes usages. Il faudra aller a pied ! (Enfin en TC, louer des voitures plus facilement à destination, etc…). Ok pour les parcours urbains du quotidien, le VE est bien adapté et c’est déjà pas mal.
Le HEV est une sorte de VT un peu plus économe en ville, mais comme c’est un VT à 95%, il disparaîtra en meme temps que le VT donc je ne le considère pas du tout comme un véhicule de transition. C’est un VT optimisé comme pourraient l'être d’autres véhicules basés sur technologies fossiles.
Je vous rejoins sur le PHEV qui se veut en transition mais n’est pas un substitut réaliste du VE en ville et un piètre substitut du VT sur les longs trajets. Il disparaîtra aussi en même temps que le VT, peut être meme avant !
En bref, quand le VT disparaîtra, on ne fera pas la distinction avec les HEV ou PHEV et adieu aux grands trajets (de 800km) en véhicules individuels. On pourra alors parler de « fantasmes ». Non qu’ils deviennent totalement impossibles mais les conditions en seront dissuasives pour la plupart des utilisateurs sauf quelques passionnés qui forment actuellement le coeur des utilisateurs de VE.
Nous sommes d'accord sur le fait que le PHEV est un véhicule de transition. "Psychologique", "politique", "bonne conscience"... ce sont des qualificatifs "littéraires" et idéologiques que je me garderais d'interpréter dans un contexte éminemment technique. Pourquoi le reste, vous avez le droit de trouver mon post "bien long"; peut être est-ce la raison pourquoi laquelle vous ne l'avez manifestement pas lu jusqu'au bout (ou seulement en diagonale sans y prêter réellement attention) puisqu'il évoque deux situations bien concrètes et assez repandues où l'achat d'un VÉ reste à ce jour inadapté - moins pour des raisons propres aux VE, qui ont déjà atteint un niveau de maturité technique respectable, qu'à cause du sous développement actuel des infrastructures de recharge - et où un véhicule hybride peut transitoirement apporter une solution (très imparfaite).
Un hybride recharchage est un vehicule de transition pour montrer que le constructeur est sur le chemin de l'électrique toute en donnant bonne concience à l'achteur.
L'interet et donc d'ordre psycologique et politique.
Mais il n'y a pas de réel interet écologique ni économique.
La reponse de Polaris était bien longe pour finalement conclure que c'est chere et bien souvant inapproprié. ;-)