La suite de votre contenu après cette annonce


Aujourd’hui, Automobile-Propre lance un nouveau format : La Question du jour !
Notre objectif est de répondre aux questions des néophytes, dans un format simple et de manière pédagogique.
N’hésitez pas à nous suggérer d’autres questions en commentaires pour cette nouvelle rubrique !
Un bruissement, un sifflement chantant tout au plus : les voitures électriques n’émettent pas beaucoup de bruit. Une discrétion qui tranche avec le vrombissement habituel des véhicules thermiques. Mais pourquoi sont-elles si silencieuses ?
Le silence est un des principaux avantages de la voiture électrique. Elle contribue naturellement à réduire les nuisances sonores, préoccupation majeure dans les zones habitées. Un aspect tout aussi intéressant à bord, pour les passagers comme pour le conducteur. Moins bruyant, moins tremblant, le trajet est nettement plus serein en voiture électrique qu’en véhicule thermique. Elle n’est toutefois pas totalement exempte d’émissions sonores.
À lire aussi
Les Porsche électriques vont faire du bruitAu passage d’une voiture à batterie, l’on peut ouïr un bruissement, parfois un sifflement, quelques bruits de frottement ou encore un léger bourdonnement. Ils proviennent tous de différentes sources :
Voiture électrique : On veut du son, pas du bruit !Même réunis, ces bruits ne provoquent normalement pas de nuisance significative. Le niveau sonore d’une voiture électrique reste considérablement inférieur à celui d’une voiture ou d’un deux-roues thermique. Il y a deux raisons à cela.
Dans une voiture électrique, la rotation du rotor s’effectue sans nécessiter le mouvement d’autres éléments que le rotor lui-même. La force est ensuite transmise aux roues par l’intermédiaire d’un réducteur à pignon fixe. Un schéma extrêmement simple et logiquement peu bruyant.
À vitesse élevée, les émissions sonores d’une voiture électrique peuvent toutefois égaler celles d’un véhicule thermique. Les bruits de frottement (pneumatiques) et aérodynamiques (pénétration dans l’air) sont en effet plus intenses à vive allure et dépassent ceux du moteur.
Cela dépend évidemment du type de véhicule : un gros SUV déplace davantage d’air et son poids provoque des frottements plus importants qu’une citadine ou une berline compacte. La motorisation joue également : à vitesse identique, un bloc thermique surpuissant reste nettement plus bruyant qu’un moteur électrique de performances similaires.
Format à vocation pédagogique, la « question du jour » répond aux principales interrogations des néophytes autour de la voiture électrique et de son écosystème.
Si vous souhaitez aller plus loin, n’hésitez pas à consulter nos guides d’achat, notre rubrique vidéo « La minute branchée » et à échanger avec la communauté sur notre forum de discussion.
Le meilleur d'Automobile Propre, dans votre boite mail !
Découvrez nos thématiques voiture électrique, voiture hybride, équipements & services et bien d’autres
S'inscrire gratuitement
Le problème est qu'en ville elles sont silencieuses d'où la nécessité d'avoir des sons artificiels et forcément nuls pour être entendues par les piétons alors qu'à haute vitesse le haut régime de rotation des moteurs est très génant. Vous devriez en parler. Il m'est impossible de regarder de la Formule E à la télé alors que j'adore la course auto parce que des moteurs à 90 000 tours/minute ça me vrille les oreilles !
Lobby des piéton et de la sécurité routière, c'est tout. Car oui, même si il faut regarder parfois on peut louper un véhicule en approche
Et si un thermique s'entends plus
J'ai une Tesla Model 3 Performance de 2019 (donc sans le double vitrage) avec les jantes 20' et les pneus ultra taille basse, elle n'est silencieuse qu'en-dessous de 70 km/h sur revêtement hyper lisse. Au-delà, dans toutes les circonstances elle est plus bruyante que ma précédente Audi TDI. A 130 sur autoroute c'est une vraie lessiveuse.