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Audi a présenté une nouvelle version de son A3 hybride rechargeable. La compacte s’encanaille mais devient aussi plus efficiente, avec une autonomie record en mode électrique.
Si Audi continue de mettre en avant sa gamme hybride, c’est parce qu’elle a des arguments. Et l’A3 Sportback TFSI e restylée confirme cela, avec une autonomie doublée par rapport à la précédente version.
La capacité de la batterie est désormais de 25,7 kWh (capacité nette de 19,7 kWh), quasiment le double. Pour autant, ses dimensions sont pratiquement identiques à celles de l’ancien modèle.
Audi a travaillé sur la chimie de sa batterie à 96 cellules, mais aussi sur son packaging et son refroidissement. Les ingénieurs ont ainsi augmenté l’autonomie électrique du modèle à 143 kilomètres en cycle WLTP.
Il existe deux motorisations pour cette nouvelle A3 hybride rechargeable. La première développe 204 chevaux, et la deuxième grimpe à 272 chevaux. La base du moteur est le 1.5 litre TFSi Evo2.
Mondial de l’Auto 2024 – Audi Q6 e-tron Sportback : un coupé pour plus de style et plus d’autonomieLa gestion du moteur hybride rechargeable a elle aussi évolué pour davantage d’efficience. Le démarrage s’effectue toujours par le générateur électrique. Il est évidemment possible de forcer le mode électrique, sur plus de 140 km donc.
Parmi les autres modes de conduite, il y a le classique « Auto Hybrid ». Il s’agit du mode de fonctionnement principal du véhicule. Avec celui-ci, le moteur thermique et le bloc électrique travaillent de concert, comme sur une hybride classique.
En fonction de la situation, l’A3 Sportback TFSI e peut rouler en roue libre pour récupérer de l’énergie. Audi l’a conçue pour qu’elle puisse, selon le terrain, faire aussi cela en phase d’accélération.
Enfin, le système maintient un niveau de charge de la batterie suffisant pour conserver assez d’énergie dans le cas où il faille forcer le mode EV, ou en cas de traversée d’une Zone à Faibles Emissions (ZFE).
La nouvelle A3 bénéficie de la recharge rapide (DC), avec un pic à 50 kW. Cela permet de remonter de 10 à 80 % en moins d’une demi-heure à des bornes rapides.
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À quoi ça sert d’avoir une plus grosse batterie sur des véhicules qui sont achètes majoritairement en véhicules de fonction et qui ne sont jamais rechargés. (Carte carte essence)
L'hybridation série semble plus rationnelle : une batterie plancher de l'ordre de 70kWh pour assurer une bonne autonomie en mode tout électrique et pour avoir un centre de gravité le plus bas possible ce qui est toujours une bonne idée, et un petit moteur flexfuel E85 , bicylindre flat ou à 90deg moins que 660cm3 comme dans les Keicar, logé à l'avant derrière le tablier et directement relié à une machine synchrone à aimant permanent de dernière génération (rendement de l'ordre de 95% chez ALXION, à titre non limitatif) et une chaine de conversion AC-DC 400V ; c'était l'idée excellente de la BMWi3+REX (hélas défaillante d'un point de vue acoustique en mode REX). L'angle mort des hybrides parallèle (l'essentiel de la production actuelle) c'est qu'on doublonne la chaine de transmission mécanique (donc le prix) et que le raisonnement qui suppose une recharge tous les soirs oublie que la durée de vie de la batterie est indexée non sur le kilométrage mais sur le nombre de cycles de charge/décharge notamment les décharges profondes (NMC 1200 cycles, LFP 2500 cycles). L'historique du parc des hybrides parallèle n'est pas assez ancien pour que ce biais technologique (une forme subtile d'obsolescence programmée) ait émergé à grande échelle, pour ceux qui ont acheté cette technologie volontairement déséquilibrée en terme de LCC.
Le plaisir pour ceux qui ont un problème psychologique de dire je roule en électrique mais je me rassure avec un moteur thermique.
Allô docteur. Je suis fou, ok vous pouvez acheter une hybride rechargeable.