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Depuis plusieurs mois, la MG4 est devant la Megane dans le classement des ventes de voitures électriques en France.
On peut sortir le champagne dans les bureaux de MG France. La filiale hexagonale avait pour objectif d’écouler 20.000 voitures sur l’ensemble de l’année. Cet objectif a été atteint fin septembre ! Depuis janvier, le constructeur chinois a immatriculé chez nous 20.827 voitures, soit une hausse de 219 % par rapport à 2022 !
L’entreprise a connu une rentrée record, en immatriculant en septembre 3.435 autos, soit une part de marché de 2,1 %. La marque est portée par les voitures électriques. D’ailleurs, en septembre, elle a été le 3e acteur du marché du véhicule électrique. Une électrique sur dix vendue le mois dernier était une MG.
Evidemment, cette explosion des compteurs est à mettre au crédit de la MG4, la compacte électrique à prix cassés, qui est arrivée dans les showroom à l’automne 2022. A elle seule, elle représente un peu plus de la moitié des ventes de MG. Depuis janvier, le constructeur en a livré 12.199.
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Face à la MG4, la Renault Megane dans la tourmente ?Elle se classe ainsi en 7e position sur le marché des électriques, faisant nettement mieux que des modèles qui ont plus de notoriété, comme la Renault Zoé (4.752 ventes), le Peugeot 2008 (3.872) ou la Volkswagen ID.3 (3.574).
Surtout, elle talonne la Renault Megane. Sur les neuf premiers mois de l’année, la française s’est vendue à 12.649 exemplaires. Il y a donc moins de 500 unités d’écart avec la chinoise. Et cette dernière ressert petit à petit l’écart. A l’issue du premier semestre, l’écart était proche de 2000 voitures à l’avantage de la Megane (9.488 contre 7.573).
En septembre, la MG s’est ainsi bien mieux vendue avec 1.945 exemplaires contre 1.372 pour la Megane. Et cela fait plusieurs mois que la MG est donc devant. En août, il s’en est immatriculé 1.598, contre seulement 791 Megane. En juillet, la chinoise était à 1.083, contre 998 pour la Megane.
Alors qu’elle attire déjà l’attention avec ses prix serrés, qui commencent hors bonus à 29.990 €, la MG a frappé fort en proposant une offre de LLD à 99 € par mois (sur 24 mois).
Dans un communiqué, Julien Robert, directeur du réseau, déclare : « La force de MG est de permettre à ceux qui ont été exclus du marché des véhicules neufs ces dernières années de bénéficier des dernières technologies et d’accéder à la mobilité électrique avec des tarifs en phase avec le pouvoir d’achat des Français. Pour preuve, ce sont déjà plus de 900 personnes qui ont bénéficié de notre offre de leasing social à 99€/mois depuis son lancement le 1 er juillet ».
La suite de la carrière risque en revanche de se compliquer pour la MG4, qui devrait être privée de bonus en 2024 à cause de l’éco-score.
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L’autonomie reste donc cruciale de ce point de vue aussi. Deja parce que meme si la voiture charge vite, devoir s’arreter toutes les heures c’est penible. Et aussi parce que moins d’autonomie veut dire plus de recharge et donc une usure plus rapide de la batterie. L’autonomie est donc une clef importante, capitale meme.
"Il faut que beaucoup de foyers prennent des décisions cruciales pour diminuer leur utilisation de la voiture. Je me permets de le dire parce que c’est ce que j’ai fait toute ma vie." : c'est tout à votre honneur (vraiment). Cela dit, il y a aussi parfois des 'accidents de parcours'.
Il y a une douzaine d'années, je travaillais à 10mn à velo de mon appartement. Bon je ne vais pas mentir, quand il pleuvait je prenais ma bagnole et je l'utilisais aussi le WE pour aller à la montagne.
Et puis crise économique, licenciement dans une ville et un département assez rural laminés par la désindustrialisation... Recherche d'emploi qui s'éternise (la quarantaine et qualifications très très techniques et industrielles, pas sexy comme CV dans mon coin), proches et Pole-Emploi de plus en plus insistants ("sors de ta zone de confort", "soit mobile et flexible"), la fin de droits à l'horizon... Bref j'ai fini par retrouver un taf - intéressant, coup de bol - mais payé 20 % de moins et à 45km de chez moi : -( ("heureusement" 30km d'autoroute donc temps de trajet acceptable). A un moment il faut bien rentrer un salaire. Bien sûr j'aurai pu déménager mais alors c'est mon épouse qui aurait dû faire le trajet inverse ou perdre son travail (avec très peu de chance d'en retrouver un autre comparable, et elle n'a oas envie de travailler dans l'aide à la personne ou la restauration). Ou alors déménager en banlieue d'une grande ville où le boulot est moins rare... Mais là c'est un choix de mode de vie que je revendique.
Depuis, je n'ai pas reussi à retrouver un travail local. Par contre, je covoiture.
Dans mon département, nous sommes très nombreux à 'navetter' de la sorte. C'est humainement, écologiquement et même économiquement stupide, mais tant que chacun sera individuellement responsable de se trouver un taf "quoi qu'il en coûte" et que le tissu économique des régions sera sacrifié au profit d'un douzaine de très grandes agglomérations qui concentrent l'essentiel du PIB, ce sera ainsi.
Bravo à vous. C'est très bien.