La suite de votre contenu après cette annonce


Avec près de 4500 immatriculations enregistrées sur le seul mois de décembre, la voiture électrique boucle une année 2018 record et progresse de près de 25 % par rapport à l’an dernier.

Si elle n’a pas tant profité que cela du déclin du diesel, la voiture électrique a enregistré une belle progression l’an dernier. Porté par les excellents résultats du trimestre, le segment a progressé de près de 25 % par rapport à l’an dernier avec un total de 31.059 immatriculations selon les derniers chiffres communiqués par le CCFA.

Une année 2018 clôturée par un mois de décembre record ! Avec 4434 exemplaires écoulés, la voiture électrique a enregistré le mois dernier une performance historique, s’accaparant 2.68 % du marché des véhicules neufs. Une tendance à la hausse concentrée sur le dernier trimestre et qui devrait se poursuivre en 2019 avec l’arrivée d’une offre 100 % électrique de plus en plus étoffée.

54 % des ventes pour la Zoé

S’il faudra encore patienter quelques jours et la publication des chiffres par l’AVERE France pour connaitre en détails les immatriculations de chaque modèle, on connait d’ores et déjà ceux de la Renault Zoé.

Selon le rapport annuel du groupe au losange, 17.038 exemplaires de la citadine électrique ont été immatriculés l’an dernier, soit 54.9 % du segment des VP électriques.

2018 : un effondrement du diesel qui profite à l’essence

Passé de 41 % du marché en janvier à 36 % en décembre, le diesel a poursuivi sa lente décrue en 2019. Un recul qui a essentiellement profité à l’essence dont les ventes ont progressé de 17 % par rapport à l’an dernier. Sur le seul mois de décembre, les voitures essence ont représenté près de 56 % des ventes de voitures particulières dans l’hexagone.

Du côté des autres filières alternatives, l’hybride enregistre également une belle progression. Avec 91.838 exemplaires écoulés en 2018 contre 69.691 en 2017, les hybrides « classiques » ont progressé de 31 %. Au cours de l’année écoulée, ils ont représenté 4.23 % des immatriculations de véhicules neufs.

Même situation pour les véhicules hybrides rechargeables dont les ventes grimpent de 22 %, passant de 11868 en 2017 à 14.528 en 2018, soit 0.67 % du marché.

Decembre 2018Total 2018
EnergieVolumeTaux pénétrationVolumeTaux de pénétration
Essence9221255.74%118817254.67%
Diesel5923335.80%84483138.87%
Electrique44342.68%310591.43%
Hybride classique80954.89%918384.23%
Hybride rechargeable12010.73%145280.67%
Bicarburation2460.15%23000.11%
Ethanol220.01%7530.03%

Cet article vous a plu ? Rejoignez la discussion !

Accéder au forum
Rochainil y a 7 ans

Rien ne se résout en un jour, mais parler du charbon de l'Allemagne sans voir que sa part diminue au point qu'il est passé en 2018 dans ce pays en seconde place dans la production d'électricité avec 38% et derrière les ENR qui en représentent maintenant 40%. Dans 2 ans, les allemands seront à l'abri du risque nucléaire et en 2035, à ce rythme ils auront également éradiquer le charbon alors que nous auront toujours cette épée de Damoclès nucléaire sur la tête et que certains qui vivent dans le passé avec de vieilles infos jamais actualisées parleront encore du charbon allemand.
Les ritournelles selon lesquelles nous sommes les plus beaux et les plus fort et les autres les plus bêtes finissent par devenir lassantes.
Serge Rochain

Rochainil y a 7 ans

Aucune taxe n'a jamais permis, et ne permettra jamais d'améliorer les problèmes d'écologie et quel que soit le nom qu'on leur donne.
Si une taxe, même appelée « Taxe carbone » n’a jamais permis que le carburant qui la supporte diminue sa production de Co2 d’un seul milligramme, il est possible d’être efficace dans la gouvernance sur ce sujet précis. Un décret ou mieux encore, une loi interdisant la vente et l’importation de véhicules à moteur thermique à partir de telle date (dans 5 ans par exemple) et la circulation de ces mêmes véhicules 10 années plus tard, par exemple, permettrait aux constructeurs de se reconvertir dans un temps raisonnable et aux derniers acquéreurs de ces véhicules de les amortir sur 10 années.
Une décision de ce genre au lendemain de la cop 21 aurait été à la fois un symbole fort de l’engagement de la France et une mesure efficace qui nous aurait permis d’être leader dans le domaine de l’électromobilité et de créer une industrie porteuse des techniques qui sont associées à cette nouvelle forme de mobilité. Corrélativement, nous aurions créé de multiples emplois en grand nombre pour satisfaire aux besoins de cette industrie, couvrant les domaines des moteurs électriques, de l’électronique de puissance embarquée, et des technologies électrochimiques des batteries en plus de celle déjà existante de constructeur de véhicules.
Ainsi en 2020 nous aurions déjà une offre variée de tels véhicules produits en grand nombre garantissant un prix de fabrication probablement déjà moins élevé que celui d’un véhicule thermique grâce à une motorisation bien plus simple et facile à réaliser, et toute la population vivant aujourd’hui de la construction automobile serait rassurée sur son avenir, lequel est en train de se faire grignoter par les industries correspondantes des pays d’Asie, et par certains constructeurs européens moins aveugles que les dirigeants des nôtres.
Cette décision d’une portée sans commune mesure avec l’imposition d’une taxe, n’est toujours pas prise à l’heure présente. Au lieu de cela, Il est à craindre que la frilosité de certains constructeurs automobiles français, qui livrent depuis 10 ans une bataille d’arrière-garde, défendant les technologies des moteurs hérités du 19e siècle ne conduisent qu’à créer un chômage massif à l’ombre des ruines des usines de PSA.
Serge Rochain

Enreflexionil y a 7 ans

De+ en + de conscients mais encore trop peu font le pas (prix et autonomie sont encore les freins) même si certains ont les moyens
Quelques élus roulent en VE (si si j'en ai vu!), mais ils sont (très) rares. Les autres n'osent peut être pas l'afficher ou se différencier de la majorité...
Pour les grands représentants de l'Etat ils vont répondre que ce n'est pas possible vu les km qu'ils doivent faire, alors que pour les citoyens eux c'est possible dans leurs discours.
Pour l'éclairage public c'est complexe : sont-ils alimentés le jour, y'a t-il assez de puissance, distance à l'armoire, section des câbles etc etc ....

Nos guides