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Les Mercedes Classe A et Classe B passent à l’hybride rechargeable

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Pour la fin de l’année 2019, Mercedes-Benz annonce deux nouveaux modèles hybrides essences rechargeables A 250 e et B 250 e basés sur les compactes Classe A et le monospace Classe B.

Pour la rentrée 2019, Mercedes-Benz démocratise son offre d’hybrides rechargeables. Comme annoncé en juillet, l’entrée de gamme Classe A, en 5 portes et berline, sont concernés ainsi que le monospace Classe B. Ce sont les « nouveaux modèles » qu’évoquait le communiqué de la marque en amont du Salon de Francfort (10-22 septembre).

Un duo de 218 chevaux

Les trois variantes disposent du même système essence-électrique, nommé A et B 250 e. Elles ont ainsi un 4 cylindres de 1,3 litre, puissant de 160 chevaux et au couple de 250 Nm. Le bloc électrique est de 75 kW/115 ch, et au couple de 300 Nm. Le cumul des deux unités est calibré à 218 chevaux et à 450 Nm maximum. Tout ceci est géré par une boîte automatique 8 vitesses « 8G-DCT ».

Les performances seront très confortables pour ceux cherchant une compacte haut de gamme polyvalente. Un 0-100 km/h en environ 6,7 secondes, une vitesse de pointe de 240 km/h (140 en électrique). Le commun des mortels s’y retrouvera. La prouesse est au niveau des consommations, grâce à une grosse batterie.

Des Classe A et B jusqu’à 69 km en électrique

Là où la plupart des modèles tournent autour de 10 kWh, les compactes allemandes accueillent un pack de 15,6 kWh (totale, non utile). Ainsi, elles revendiquent seulement 1,4 à 1,6 l/100 km de sans-plomb, et 32 à 36 g/km de CO2 (NEDC corrélé). L’autonomie électrique officielle est ainsi de 56 à 69 km sur cycle WTLP, avec une conso moyenne de 15 kWh/100 km.

Fabriquée par la filiale Accumotive, la batterie se recharge jusqu’à une puissance de 7,4 kW via câble Type 2, soit 1h45 pour une charge de 10 à 100%. Elle permet également une charge DC via Combo CCS pouvant récupérer 80% en 25 minutes, jusqu’à 24 kW. Autre donnée, le poids d’une Classe A hybride rechargeable passe à 1.680 kg, soit 130 de plus que l’équivalente A 250 essence 224 ch.

Un prix de 40.000 euros ?

Ces Mercedes A 250 e et B 250 e sont d’ores-et-déjà disponibles en Allemagne sur le configurateur officiel. Elles s’y négocient environ 37.000 €, avec une seule finition, à l’instar des modèles thermiques. En France, ces motorisations hybrides rechargeables devraient être plus onéreuses, avec un équipement plus riche. Le prix dépassera donc les 40.000 €, et plusieurs finitions pourraient se joindre à la gamme.

Il faudra également surveiller la présence en série des différents câbles. En effet, les Type 2 (7,4 kW) et Combo CCS (24 kW) sont en option Outre-Rhin. Un câble Type 3 est même proposé pour des recharges jusqu’à 11 kW. À noter, car non précisé dans le communiqué, le coffre est amputé. Il passe de 370 à 310 litres sur la Classe A 5 portes, de 420 à 345 litres sur la berline. Le volume banquette rabattue évolue à 1.125 litres, contre 1.210 à l’origine.

Une vraie gamme rechargeable

Outre le seul modèle 100% électrique EQC, Mercedes-Benz compte une gamme variée de voitures électrifiées. En fin d’année, le catalogue du constructeur sera peuplé de 10 modèles hybrides rechargeables, dont ces A 250 e et B 250 e. Les Classe C et E sont disponibles en versions essence ou diesel (voir notre essai), en carrosseries break et berline.

La limousine Classe S se propose depuis plusieurs années en S 560 e. Et c’est officiel, le SUV GLC reviendra en version hybride rechargeable. Le constructeur prévoit 20 modèles en 2020, soit le double, dont un GLE à 100 kilomètres d’autonomie en électrique.

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Thematrix18il y a 7 ans

La majorité des acheteurs ne veulent pas de VE pour le moment. Le phev est le meilleur moyen de les rendre accrocs.

Manticoreil y a 7 ans

Sur l'Outlander, le moteur ne charge que pour maintenir le niveau de batterie, en complément de la régénération. Dès qu'on est au niveau, on repasse en électrique, on décharge un peu, et hop c'est reparti pour un tour.
Par contre, auparavant, je n'utilisais jamais le mode charge, sauf nécessité de recharger pour avoir de la batterie pour rouler dans de grosses agglomérations genre Lyon (et encore, en ville, au pas, on est principalement en électrique en mode hybride), car on m'avait dit que c'est une aberration, que ça surconsomme ... Au final, j'ai fait pas mal de tests sur des longs trajets que je fais régulièrement, et je me suis aperçu que ca peut être rentable de profiter des portions d'autoroute pour recharger, car de toute façon le moteur tire quasi non-stop et il n'y a presque pas phases de régénération. Ensuite, on va pouvoir profiter d'être en électrique à conso nulle pour attaquer des portions vallonnées ou des longues côtes, la ou on va normalement faire monter le thermique à des consos instantanées autour des 15l/100 voir plus.

Manticoreil y a 7 ans

Tout à fait d'accord avec toi ! C'est un type de voiture pour lequel il faut bien évaluer ses besoins en matière de trajets quotidiens et extras, et mettre ces besoins en balance avec les capacités du véhicule, sous peine de se retrouver avec une conso pas vraiment meilleure qu'une hybride classique si l'on fait beaucoup d'extras (surtout autoroutiers) ou le regret de ne pas avoir pris une électrique, pour ceux qui ne font que des petits trajets.

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