Le Nissan Qashqai e-Power hybride change de look

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Le Qashqai e-Power passe par la case restylage. La partie avant change en profondeur. Pour le reste, c’est plus subtil !

Quelques semaines après le Juke, c’est au tour du Qashqai d’évoluer. Mais si le petit crossover de Nissan n’a pas beaucoup changé, son grand frère a le droit à une transformation visible. Même si comme souvent, le plus gros des changements se trouve à l’avant.

Les optiques sont désormais sur deux niveaux séparés, avec toujours en partie supérieure un long et fin élément qui remonte le long du capot. La partie inférieure est maintenant couplée à une calandre élargie, avec une fusion des deux éléments qui fait penser au Hyundai Tucson. La signature lumineuse prend ainsi la forme de virgules semblables au maillage de la calandre.

A l’arrière, les feux ne changent pas de forme mais ont un nouvel habillage, avec un verre transparent. Les versions haut de gamme se dotent de virgules semblables à celles de l’avant. Le bouclier a été remodelé. Sur les version N-Design et N-Design+, il est peint couleur carrosserie. Il y a justement trois nouvelles teintes (Blanc Nacré, Noir Kuro, Bleu Cayuga).

Dans l’habitacle, le restylage est léger. Des yeux bien entrainés remarqueront le nouveau dessin de la partie supérieure de la planche de bord. Mais pas de quoi la transformer, alors que sa présentation semble moins moderne que celle de ses concurrents. Nissan a heureusement mis à jour l’info-divertissement. Le Qashqai est le premier modèle de Nissan en Europe avec un système basé sur les services intégrés de Google, dont la navigation Maps.

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La dotation déjà très technologique du Qashqai est peaufinée, avec une amélioration de différentes aides à la conduite, comme la vision panoramique, le freinage d’urgence actif ou l’assistance intelligente à la vitesse, qui aide à adapter l’allure au tracé de la route grâce au GPS.

Sous le capot, on retrouve la motorisation hybride e-Power et son fonctionnement spécial. Le bloc électrique de 190 ch est le seul à faire avancer la voiture. Le 3 cylindres essence sert de générateur. Son rôle est de produire de l’électricité, qui est envoyée via l’onduleur soit au moteur électrique soit à la batterie de 1,8 kWh (ou aux deux, selon les conditions de conduite).

Le « nouveau » Qashqai sera lancé cet été.

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lelclaril y a 2 ans

Oui, c'est vrai: c'est en effet plutôt le fonctionnement du train planétaire via les deux moteurs électriques (en particulier MG1 il me semble). A noter que l'Ampera/Volt fonctionnait également avec un train planétaire, mais les liaisons des 3 éléments avec les moteurs étaient différentes et le système contenait aussi trois embrayages.

Polarisil y a 2 ans

L'ECU Renix (Renault-Bendix) equipait également le 2.0l de la R25 TX et de la R21 TXE (pour la petite histoire, on avait à l'école en salle de TP un calculo Renix ouvert et instrumenté : je le connaissais assez bien ; -) ).

Sinon en effet l'avantage de 15 % en terme de densité d'énergie spécifique volumique du gazole sur l'essence est assez bien connu ; un autre petit avantage fiscale du "carburant gras et degueulasse".

Sleepbikeril y a 2 ans

Sur 420 km, j'étais régulièrement en dessous des 8l/100, mais il y a des éléments qui peuvent faire une différence :

  • plus de la moitié du trajet était en Suisse ou la limite est 120 km/h avec des tronçons à 100 (mais ça, ça existe aussi en France autour de chez moi)
  • l'injection du 2.2 était déjà une multipoint comme on en mettait dans les moteurs catalysés, mais la mienne n'avait pas encore le catalyseur contrairement aux mêmes modèles vendus en Suisse ou en Allemagne -> gestion optimisée sans perte dans la dépollution.
  • la boîte auto était à 4 vitesses avec une quatrième surmultipliée -> le moteur ronronnait la plupart du temps aux alentours du régime de couple maxi sur autoroute. Pas trop nerveux pour doubler, mais très efficace au régulateur.
  • j'avais relevé 7.2l à l'arrivée en été sur 420 km. C'est sûr qu'en usage habituel ou en demandant beaucoup au moteur, ça pouvait monter, mais le maximum relevé sur un plein était aux alentours de 9.8l avec de l'autoroute à (très) haute vitesse et de la ville clim à fond. C'était le temps où on pouvait faire des trajets autoroutiers à plus de 150 km/h de moyenne donc pas très représentatif pour comparer une consommation.
Selon https://fr.wikipedia.org/wiki/Moteur_Douvrin

Fin 1983, Renault lance à son tour son 2,2 litres à injection (type J7T, J7T-706 en boîte manuelle, J7T-707 en boîte automatique) à la sortie de la R25. Il s'agit d'une injection Renix très moderne pour l'époque avec gestion intégrée de l'allumage et détection du cliquetis. L'arbre à cames est lui aussi spécifique pour une puissance moindre (123 ch) que celle du ZDJL Peugeot mais un couple nettement plus exploitable (190 N m à 2 750 tr/minseulement) et une consommation modérée. Les éloges sont unanimes dans la presse comme chez les clients ; avec le recul du temps, cette version aura été la plus homogène de toute la gamme Douvrin.

Et pour information, 5l de gasoil correspondent à 5.75l d'essence d'un point de vue énergétique. Il se trouve qu'on paie au litre, donc on compare en litres, mais la capacité énergétique est majoritairement déterminée par le poids du carburant et l'essence est 15% plus légère que le gasoil.

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