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« Nous, maires de certaines des plus grandes villes du monde, (…) soutenons la transition vers des rues sans énergie fossile, nous engageons à n’acquérir que des bus à émission zéro dès 2025 et à ce qu’une partie importante de nos villes soit une zone à émission zéro d’ici à 2030 ».
Un tiers des émissions de gaz à effet de serre des grandes villes provient des moyens de transport. Le trafic routier est aussi la principale source de pollution de l’air, responsable, à l’échelle mondiale, d’un quart des émissions de particules fines. Celles-ci provoquent près de 4,5 millions de décès prématurés par an et constituent une des causes principales de maladies telles que l’asthme, en particulier chez les enfants.
C’est après avoir fait ce constat qu’une douzaine de grandes villes du C40, parmi lesquelles Londres, Paris, Los Angeles, Barcelone, Seattle, Mexico, Milan, Auckland et Le Cap ont signé fin 2017 à Paris la « Déclaration du C40 pour des rues sans énergie fossile » par laquelle elles s’engagent à mettre en œuvre leur vision de villes plus vertes et plus saines.
Très concrètement ces municipalités promettent de ne plus acquérir que des bus électriques (ou plus exactement « à émission zéro ») à partir de 2025 et à prendre des initiatives pour qu’une partie importante de leurs rues soit libérée des énergies fossiles à l’horizon 2030. En accompagnement de ces mesures, les maires signataires mettront en place des politiques pour lutter contre la pollution de l’air, améliorer la qualité de vie de tous les citoyens et aider à relever le défi du changement climatique au niveau mondial. Les villes signataires entendent notamment « favoriser la marche et le cyclisme et rendre le transport public et partagé accessible à tous les citoyens » mais aussi « réduire le nombre des véhicules les plus polluants dans les rues et abandonner progressivement l’utilisation des véhicules à carburant fossile ». Le texte de cette déclaration du C40 prévoit également que les villes rendront compte des progrès réalisés tous les deux ans.

Depuis l’adoption de cette déclaration, d’autres villes se sont jointes au mouvement, la dernière en date étant Heidelberg, jusqu’à présent seule municipalité allemande à avoir adhéré à la déclaration. Notons qu’à ce jour aucune ville asiatique ne s’est encore associée aux signataires de la déclaration alors qu’elles sont pourtant les plus polluées du monde. Aucune en Belgique, en Suisse et au Canada non plus. Quant à la France, seule la signature d’Anne Hidalgo, maire de Paris figure au bas du texte. Les citoyens des grandes villes de tous ces pays sont donc invités à interpeller leurs élus pour qu’ils entament à leur tour la transition vers des rues sans énergie fossile.
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"Maintenant ils ont compris que les autres pays veulent de la qualité pour leur TC !"
Ils croyaient quoi que les TC c'est pour les pauvres que l'on peut traiter comme du bétail ? Que l'on peut les mettre en retard, etc.
C'est peut-être pas un hasard si les constructeurs européens mettent du temps à sortir leurs versions électriques et pour cause.
En attendant ceux qui mettent en avant cette production encouragent des TC qui ne fonctionnent pas et encouragent donc le VP. Félicitations à eux. Ils ont tout faux.
LA a été le premier client étranger pour BYD. 1ere version datant de ... 2008, même si livrés en 2014 sur une copie de la chaine de montage du modèle de 2012 (LA a imposé la fabrication sur place). En 2013, BYD a entièrement revu la conception de ses modèles. Des milliers d'autres circulent depuis sans pb partout ailleurs ds le monde. Clairement un pb de dimensionnement du besoin ici et un bon gros défaut de jeunesse. Les Chinois font ce qu'on leur demande et apprennent très vite. Maintenant ils ont compris que les autres pays veulent de la qualité pour leur TC !
https://www.leblogauto.com/2018/06/bus-byd-de-los-angeles-proie-a-problemes.html
"Selon l’article, les cinq premiers bus ont été retirés de la circulation au bout de cinq mois à peine. Les suivants n’ont pas fait mieux. A de nombreux reprises des bus sont restés en rade en haut de collines. En fait, l’autonomie s’avère inférieure à ce qui avait été annoncé et surtout particulièrement imprévisible dès lors que les conditions sont rendues compliquées par les variations climatiques, étant particulièrement affectés par la chaleur et par le froid. La conduite des chauffeurs a également un fort impact, notamment en terme de freinage. De nombreuses fois, les passagers ont dû descendre de véhicules en panne pour emprunter des bus de remplacement."