AccueilBrèvesTesla ouvre sa plateforme de réparation aux indépendants

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Sous la pression de l’Union européenne, Tesla ouvre enfin une plateforme d’information pour la réparation par des réparateurs tiers.

Désormais, les ateliers indépendants vont pouvoir réparer les véhicules Tesla. Cela fait suite à plusieurs plaintes déposées auprès de la Commission européenne. Le constructeur donne enfin l’accès à son site Internet aux réparateurs indépendants contre une rémunération.

Ainsi, ils peuvent consulter le site web de Tesla délivrant les informations sur la réparation. Ils ont également accès au logiciel de diagnostic et de programmation du constructeur américain.

Là où le bât blesse, c’est sur les modalités de cet accès. Tesla facture la consultation du site web 30 € de l’heure. Pour le logiciel de diagnostic et de programmation, l’entreprise demande pas moins de 125 € de l’heure. Tesla se conforme aux demandes européennes, mais le fait payer au prix fort. S’ils souhaitent rentrer dans leurs frais, les réparateurs indépendants devront forcément répercuter ce surcoût à leurs clients.

D’après l’association industrielle allemande ZDK, une telle tarification rend impossible un « service comparable aux ateliers Tesla agréés ».  Elle compte prendre à nouveau contact avec la Commission européenne « afin d’obtenir une amélioration ».

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Source : Electrive

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TM3iil y a 2 ans

L’habilitation ne donne pas un diplôme mais une habilitation non ?

FranzCHil y a 5 ans

Quand Tesla facture 175CHF/h (150€/h) pour des prestations techniques, je pense qu un atelier independant pourra être au même prix et peut être se trouver a une ou deux heures de moins de là où on se trouve.

RK-Voltail y a 5 ans

La réparation indépendante n'exclut pas le respect des règlementations sur les interventions en électricité et les habilitations nécessaires qui dépendent notamment de la tension, de la nature du courant et de son intensité, qu'on travaille sur une voiture ou dans un bâtiment.
Donc les "petits" garagistes qui ne peuvent investir dans l'obtention de ces habilitations (c'est à dire les formations sanctionnées par un diplôme) sont de toute façon exclus. Restent les spécialistes en électricité auto (sur une grosse berline thermique l'allumage c'est 3 kV et 2A donc déjà une certaine habilitation électrique) qui sont les bons candidats pour élargir le nombre de réparateurs. Outre qu'ils ont déjà beaucoup de boulot, car l'électricité dans les VT ce n'est pas toujours simple, ils comprennent bien qu'il leur faudra une aire complémentaire, plus propre, pour les VE. En résumé je ne prévois pas de précipitation dans ce créneau.
L'accès aux logiciels de diagnostic est contournable avec le temps, mais pas les habilitations qui mettent en jeu la vie de l'intervenant et, si celui-ci a raté son coup, du conducteur du VE.

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