Grâce à une série d’optimisations, le constructeur californien est parvenu à augmenter sensiblement les performances de sa berline. Selon les derniers chiffres d’homologation de l’EPA, la grande berline atteint désormais 647 km d’autonomie dans sa configuration « Long Range Plus ».

Si son design n’a que peu évolué depuis l’introduction du premier modèle, en 2012, la Model S n’a cessé de s’améliorer techniquement. Après s’être concentré sur l’amélioration du pack batteries, qui est progressivement passé de 75 à 100 kWh de capacité, le constructeur multiplie les optimisations. Loin d’être anodines, celles-ci ont permis à la marque de faire progresser de 20 % l’autonomie de la berline en un an sans avoir à toucher à la capacité du pack. De quoi permettre à la version « Long Range Plus » de la Model S d’afficher 402 miles (647 km) d’autonomie en cycle EPA.

Pour la plupart issus des innovations intégrées à la Model 3 et au Model Y, ces changements s’articulent autour de quatre principaux axes :

  • La réduction du poids grâce à l’utilisation de matériaux plus légers au niveau des batteries et des moteurs,
  • L’apparition de nouvelles jantes de 19 pouces. Baptisées « Tempest », celles-ci promettent une meilleure aérodynamique. Associées à de nouveaux pneus à faible résistance au roulement, elles permettent d’améliorer l’autonomie d’environ 2 %
  • L’augmentation de l’efficience des moteurs. « Nous avons remplacé la pompe à huile mécanique par une pompe à huile électrique qui optimise la lubrification indépendamment de la vitesse du véhicule pour réduire le frottement » explique le constructeur qui indique également avoir intégré d’autres optimisations issues des Model 3 et Model Y. Sur autoroute, celles-ci permettent d’augmenter l’autonomie de 2 %.
  • L’optimisation du frein régénératif avec l’apparition d’une nouvelle fonction « Hold »

Source : Blog Tesla