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En rechargeant intelligemment, les voitures électriques peuvent contribuer à sécuriser le réseau public. Avec Jedlix et RTE, Renault va tester ce principe, qui permet aussi de réduire les émissions polluantes dues à la production d’électricité.
L’arrêt des centrales au fioul et charbon en parallèle à l’avènement des énergies renouvelables intermittentes exige de repenser le réseau électrique. Le stockage de masse étant toujours lourd et coûteux, comment assurer le délicat équilibre entre production et consommation ? Les voitures électriques peuvent être l’un des nombreux mécanismes permettant cette régulation, en pilotant leur recharge à distance.
Pour l’expérimenter, Renault s’est associé à Réseau de transport d’électricité (RTE) et Jedlix, une start-up hollandaise spécialiste dans le pilotage des recharges. Le principe est simple : lorsqu’un risque de déséquilibre survient, le gestionnaire du réseau électrique (RTE) peut demander à Jedlix de suspendre temporairement la recharge, injecter du courant depuis les batteries ou bien en soutirer. Des leviers qui permettront d’éviter le démarrage de centrales polluantes, d’injecter davantage d’énergies renouvelables, de diminuer les risques de black-out et d’assurer une qualité optimale du courant. Bien entendu, ces actions s’effectuent après l’approbation du propriétaire du véhicule, par ailleurs rémunéré pour sa contribution à l’équilibre.
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Cette société pilote la recharge des voitures électriques pour diminuer la factureS’il est déjà possible de piloter la recharge en la suspendant lors de pics de consommation, l’injection d’électricité des batteries vers le réseau nécessite encore des évolutions technologiques à bord des véhicules, des bornes et sur le réseau. C’est l’objectif de ce partenariat, qui doit d’abord évaluer la faisabilité d’un tel système. Et vous ? Seriez-vous prêt à laisser le réseau électrique gérer la recharge de votre voiture ?
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Comment dire ?? Déjà que Renault forme 1/4 des mécano à devenir electromecanicien afin de réparer la Zoé d'occasion de qqun ici ENSUITE que Renault s'occupe du réseau rte... Aie... Rien de bon dan ce reportage AP
Seconde réponse : je me demande si vous avez vraiment lu la référence que je vous ai indiqué ; quoiqu'il en soit, la Commission Nationale pour le Débat Public n'a pas pour habitude de publier n'importe quoi. Elle a refusé entre autres de s'occuper du débat public initié par Emmanuel Macron à la suite du mouvement des Gilets Jaunes, redoutant qu'il soit une opération d'enfumage, ce qui me semble une référence d'honorabilité.
Bonjour,
La meilleure action pour contribuer à réduire les pointes reste, la diminution de sa consommation! Différer la charge de son VE que l’on a branché en arrivant, faire tourner son sèche linge plus tard.. bref ce sont nos comportements individuels, couplés à une gestion « intelligente » comme des heures creuses modulables, une interaction directe avec les objets consommateurs (domotique par ex).
RTE expérimente de gros sites de stockage batterie pour permettre d’injecter en cas de variation de la fréquence du réseau (risque majeur et délestage si elle s’écroule) donc pour gommer des pointes ponctuelles.
Une enquête enedis-BVA (vue dans AP) montre que 58% des utilisateurs utilisent une prise classique pour se recharger. Comment comptabiliser une injection de 2kw sur une installation domestique, alors que le chauffe eau, le chauffage... fonctionne? C’est ajouter de la complexité la ou c’est pas nécessaire...