Avec l’apparition de la nouvelle catégorie hypercar, Peugeot s’invitera une nouvelle fois dans la course d’endurance avec comme point d’orgue une participation aux 24 heures du Mans.

Après de années de participation en compétition dans les courses d’endurance, Peugeot a enregistré de nombreuses victoires avec la Peugeot 908 HDI. Toutefois, à la surprise générale, la marque au Lion s’est subitement retirée de la course en 2012. Mais avec la perspective d’une nouvelle catégorie et des nouvelles technologies, Peugeot revient au Mans et dévoile aujourd’hui son prototype de course.

Peugeot sera donc de retour en compétition à partir de 2022 dans le championnat du monde d’endurance WEC, avec notamment une manche se déroulant sur la piste sarthoise. Pour sa participation, la marque française entrera dans la catégorie reine LMH, pour Le Mans Hypercar.

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Un laboratoire pour les prochaines sportives hybrides de Peugeot

Cette nouvelle catégorie qui succèdera aux LMP1 et LMP2 que nous connaissons actuellement permet au constructeur de mettre sur roue un prototype hybride qui portera le savoir-faire de la marque et de la branche PSE en compétition : « Cette catégorie permet de fédérer toute notre entreprise et toutes nos entités, avec des traits et des technologies proches de nos voitures de série. À travers cet engagement, Peugeot ouvre un nouveau registre qui est celui de la néo-performance. Nous revenons en Endurance car nous avons l’occasion de travailler le sport sous une autre forme avec l’hybridation essence/électrique. Peugeot Sport change son identité, lance son label de véhicules haute-performance électrifiés Peugeot Sport Engineered, avec son premier modèle 508 : 360 chevaux, quatre roues motrices, 46 g de CO2. Ce programme d’Endurance nous permet d’entrer de plain-pied dans la transition énergétique », a commenté Jean-Philippe Imparato, le patron de la marque.

La prochain prototype Peugeot devrait proposer une motorisation hybride d’une puissance de 500 kW (680 ch) et une transmission intégrale avec l’implantation d’un bloc électrique de 200 kW sur le train avant. Aussi, elle se permettra certaines libertés aérodynamiques comme prévues par la règlementation en vigueur dans la catégorie.

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