Le rayon d’action WLTP du SUV électrique avec batterie de 64 kWh de capacité énergétique passerait ainsi à 484 kilomètres pour les modèles fabriqués en Europe, contre 449 pour ceux assemblés en Corée du Sud.

Ce n’est pas en jouant sur la batterie que l’engin gagnerait quelque 7,8% d’autonomie. Mais déjà sur les pneumatiques. Les Nexen NFera SU1 pointés négativement par la presse automobile pour leur mauvaise adhérence et le bruit au roulage sont remplacés par des Michelin Primacy 4 jugés plus efficaces.

Quelques modifications ont également été apportées au châssis et au soubassement pour réduire la résistance à la pénétration dans l’air.

Pour l’Europe, le Hyundai Kona électrique à pack 64 kWh est assemblé à l’usine de Nošovice, en République Tchèque. Les améliorations effectuées ici sur l’engin devraient être étendues cet été à ceux assemblés en Corée du Sud à l’usine d’Ulsan.

La nouvelle autonomie du Kona électrique lui permet de remonter plusieurs places au classement, sur ce critère, des véhicules branchés. Avec 484 kilomètres comme nouveau rayon d’action, il passe devant les Kia e-Soul et e-Niro du même groupe, mais aussi double la Porsche Taycan 4S 93,4 kWh (463 km).