Dans un tweet, Elon Musk explique en quelques mots pourquoi le Tesla Roadster ne sera commercialisé qu’en 2022.

Objet de bien des désirs et fantasmes, le nouveau Roadster de Tesla avait été annoncé en novembre 2017, sans que personne ne s’y attende, dans la foulée de la présentation du Tesla Semi.

Les caractéristiques techniques principales du Tesla Roadster avaient même été avancées : une batterie de 200 kWh pour disposer d’une autonomie de 1 000 km sur autoroute, un couple de 10 000 Nm obtenu de 3 moteurs, 400 km/h de vitesse de pointe, et à peine 2 secondes pour réaliser l’exercice du 0-100 km/h.

À l’époque, le bolide configuré en 2+2 avait été promis pour 2020. N’étant cependant pas une des priorités à Palo Alto où l’on vise la production de masse de modèles bien plus abordables, la sortie de la sportive électrique a été repoussée.



Elon Musk justifie aujourd’hui le retard par le besoin de disposer d’une batterie plus performante et la mise au point d’une architecture à 3 moteurs. Cette dernière est d’ailleurs adoptée dans les versions Plaid et Plaid+ de la Model S, pour un comportement encore plus démentiel de la berline familiale survoltée.

Les nouvelles performances de cette dernière accréditent l’arrivée l’année prochaine du Tesla Roadster, à disposition d’une clientèle sélectionnée prête à aligner 200 000 euros, ou peu s’en faut.

Auparavant, son dernier prototype avant production en petite série devrait être exhibé au cours de l’été prochain. Elon Musk a promis en septembre dernier que le Tesla Roadster s’illustrerait cette année sur le Nürburgring.