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Limités aux petits appareils à hélices, les projets d’avions électriques se heurtent à d’importants défis technologiques. Une récente découverte de chercheurs chinois pourrait accélérer la transition vers une aviation décarbonée. Ils ont élaboré un prototype de turboréacteur fonctionnant au plasma.
Après l’abandon du projet d’aéronef zéro-émission « e-Fan X » par Airbus et Rolls-Royce et la crise liée à l’épidémie de Covid-19 que traverse actuellement le transport aérien, quel avenir pour l’aviation électrique ? Quelques projets existent autour de petits appareils régionaux et jets privés à hélices comme l’Eviation Alice, le Wright One, les De Havilland convertis et avions d’entraînement. Mais sans turboréacteurs, difficile de séduire massivement les compagnies. Début 2020, la start-up américaine Wright One, soutenue par Easyjet, annonçait lancer le développement d’un réacteur électrique, sans préciser la technologie employée.

Elle pourrait s’inspirer du prototype développé par une équipe de chercheurs de l’université de Wuhan en Chine. Ces derniers ont mis au point une esquisse de turboréacteur au plasma capable de générer une poussée proportionnellement « comparable à celle d’un avion commercial », selon Eurekalert qui détaille les travaux. Contrairement au réacteur à plasma utilisé par la NASA, il ne requiert par de xénon et nécessite seulement de l’air ambiant. Comprimé dans une chambre à micro-ondes, l’air est expulsé à haute température et génère une poussée importante. « Nos résultats ont démontré qu’un tel turboréacteur micro-ondes air plasma peut être une alternative potentiellement viable au turboréacteur à combustibles fossiles » affirme Jau Tang, l’un des chercheurs et auteur de l’expérience. Si le prototype parvient au stade de la commercialisation, il restera toutefois à relever le colossal défi du stockage de l’énergie.
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Les premiers vols, jusqu'au niveau BB ne dont pas plus de 30 minutes. Ça suffit pour rincer l'élève.
C'est quand on attaque les navs que les vols s'allongent. Et là les 45 minutes du Pipistrel sont insuffisantes. Le vol de 150 NM obligatoire pour le PPL demande presque 2 heures avec les procédures.
Cela dit mes vols en CAP10 durent plus de 25 minutes, C'est l'avion idéal pour voyager seul ou à 2
Tu voles sur quoi ?
On n'est pas sur une voiture, c'est une opération de maintenance qui demande la disponibilité d'un mécano pour l'exécuter et autoriser la remise en service de l'avion, et vu son importance il faudra faire un vol de contrôle pour contrôler que le remplacement de la batterie n'a pas dégradé les performances.
Oublie l'idée
Je suis moi-même pilote d'avion privé et les vols de formation font bien plus de 25 min. Seule la voltige sur CAP 10 reste autour de 30 min pour des raisons physiques. La moyenne en instruction avion léger est de 45 min à 1 h. On a 25 avions et les statistiques sont claires.
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