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En 2026, Renault compte révolutionner le marché des utilitaires avec une nouvelle famille de modèles électriques à la fiche technique prometteuse. L’un d’eux fait revivre l’appellation Estafette !

Si toute la gamme d’utilitaires de Renault est déclinée en électrique (l’Express n’est plus en vente), ce sont pour l’instant des variantes conçues sur une base thermique.

Mais pour ne pas se laisser distancer sur le très important marché des fourgons, le constructeur a imaginé une nouvelle famille d’utilitaires branchés sur une base spécifique, de type skateboard. La marque n’est toutefois pas seule dans l’aventure. Pour concevoir cette gamme, elle a fondé la coentreprise Flexis avec le groupe Volvo et l’armateur CMA CGM.

Flexis avait en fait déjà dévoilé, en janvier, les trois modèles, qu’il vendra en direct aux opérateurs de logistique et livraisons. Les autres clients pourront donc aller chez Renault. Les véhicules sont identiques, les seuls changements concernent le logo et les noms.

Et pour cela, le constructeur est allé piocher dans son passé. Il ressort ainsi l’Estafette et la Goelette ! Le trio est complété par un nouveau Trafic E-tech. Ce sera ainsi une nouvelle génération du Trafic en électrique, distincte des variantes thermiques qui resteront au catalogue.

Recharge rapide

Avec lui, Renault aura une proposition nettement plus convaincante. L’actuel Trafic électrique a moins de 300 km d’autonomie et une recharge rapide DC limitée à 50 kW… Le Losange n’entre pas encore dans les détails techniques, mais Flexis avait promis jusqu’à 450 km d’autonomie. Surtout, grâce à une architecture 800V, la recharge rapide sera vraiment rapide !

La base technique permet aussi de revoir les proportions, avec un capot court et des roues poussées dans les coins. Le modèle aurait ainsi un rayon de braquage similaire à celui de la Clio !

Sur la base du Trafic, Renault propose la Goelette, du nom d’un utilitaire disponible de 1956 à 1966. La structure avant est ainsi partagée avec le Trafic, et l’arrière est proposé en châssis cabine, box et benne.

Le dernier membre de la famille est donc l’Estafette. C’est ainsi le retour d’une appellation disparue en 1980. Avec ce véhicule, Renault s’adresse à un marché bien particulier : la livraison.

Des livreurs de colis choyés

L’Estafette mesure 5,27 mètres de longueur, mais surtout 2,60 mètres de hauteur. Le conducteur peut ainsi facilement se tenir debout à l’arrière et dans la cabine, pouvant passer directement de l’un à l’autre. La montée et la descente sont facilitées par des portes coulissantes à l’avant. A l’arrière, il y a un rideau coulissant.

La surprise vient du style, identique à la version Flexis, alors que le concept dévoilé en 2024 annonçait une proue aux accents rétro, avec des rondeurs.

Les trois modèles ont la particularité d’être SDV (Software Designed Vehicle). En clair, ils sont hyper-connectés. Ils pourront ainsi recevoir à distance des mises à jour et améliorations, tandis que les gestionnaires de flotte pourront suivre plus facilement l’état de leur parc (entretien à faire, à venir, recharge…).

Cette nouvelle gamme sera produite en France, à l’usine de Sandouville et disponible sur le marché à partir de 2026.

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Anonymeil y a un an

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Bofil y a un an

Pour avoir souvent reproché à Renault de faire les choses à moitié , fausse plateforme dédiée ( en réalité dérivée de la thermique CMF), traction, pas de chargeur 11 kWh AC en série sur les modèles de base, 400V en DC avec courbe plongeante etc, là je dis BRAVO, car tout y est .
Y'a bien une vraie plateforme élec, conçue INITIALEMENT pour, en propulsion, avec moteur sur l'essieu arrière ( en espérant que Valéo aura choisi des aimants permanents car plus efficace), et en 800V pour une charge qui devrait être rapide ( comme Kia/Hundai) , et avec autonomie correcte.
Il restera à connaître le prix, mais les concurrents ne proposent pas ( pour l'instant) de 800V sur leurs e-VUL.
On peut même se demander si cette plateforme ne pourrait pas être utilisée pour les VE des segments C et D ...

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Clefdedouzeil y a un an

Je ne fais absolument pas l'apologie de MG. Dire que Renault met du temps pour viabiliser ses véhicules ne veut pas dire qu'il faut privilégier MG/saic. Maxus étant une marque jeune dont le recul n'est pas suffisant pour en déduire une fiabilité. Elle n'est donc pas à envisager.
Ce que j'ai dis c'est qu'il faudra probablement du temps pour Renault pour fiabiliser toutes ces nouvelles technologie. (Cf Renault Zoe qui est devenu fiable a la phase 2, Megane e-tech avec pas mal de panne pour l'instant dans sa phase 1). Cette fiabilité sera nécessaire pour convaincre les pro de la viabilité du véhicule utilitaire électrique. Je n'ai pas dit que Renault était de la merde et a fuir. Je serai le premier a vanter les mérites d'un trafic e-tech et probablement un acheteur si le tarif n'est pas élitiste.

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