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Après Leapmotor, Stellantis a annoncé son intention de créer une nouvelle co-entreprise avec un autre constructeur chinois. Le groupe franco-italo-américain vient de signer avec Dongfeng. Ce nouveau partenariat devrait donner lieu à la production d’un modèle électrique de la firme chinoise à Rennes, en France.
Déjà engagés dans une collaboration depuis 34 ans en Chine, Stellantis et Dongfeng viennent d’officialiser leur rapprochement en Europe. L’entreprise dirigée par Antonio Filosa a signé une lettre d’intention en vue de créer une co-entreprise avec la firme chinoise pour le Vieux Continent. Le groupe né de la fusion entre PSA et FCA en détiendrait 51 %, comme c’est déjà le cas dans son partenariat avec Leapmotor. Cela ne se limitera pas à la production. Le périmètre couvre aussi les ventes, la distribution, les achats et l’ingénierie.
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Projet E-Car : Stellantis prépare une voiture électrique « révolutionnaire » à prix casséLe premier objectif concerne Voyah, la marque premium de Dongfeng. La future entité serait chargée de commercialiser ses modèles électriques sur certains marchés européens, en s’appuyant notamment sur le réseau et les services après-vente de Stellantis. Pour le Chinois, cette opération est un moyen de produire localement et donc d’éviter les droits de douane imposés par l’Union aux voitures électriques fabriquées en Chine. C’est aussi un bon argument de proximité pour les acheteurs.
Dans leur déclaration, Stellantis et Dongfeng indiquent qu’ils envisagent de fabriquer un premier véhicule électrique au sein de l’usine Stellantis de Rennes. Le communiqué ne dit rien sur le modèle concerné, ni sur le calendrier industriel. Mais si cela se confirme, ce serait une excellente nouvelle pour ce site historique, ouvert en 1960, qui fût longtemps l’un des piliers industriels de PSA. L’usine bretonne ne produit aujourd’hui plus qu’un modèle, le Citroën C5 Aircross. Son avenir serait ainsi assuré.
À ce jour, Dongfeng reste encore très discret sur le Vieux Continent. Le groupe public chinois commercialise ses modèles dans seulement quelques pays européens, notamment en Italie et en Pologne. D’après les chiffres de Dataforce, les marques Dongfeng et Voyah n’auraient écoulé que 3 210 véhicules en Europe en 2025. Le constructeur affiche pourtant de grandes ambitions internationales avec un objectif de 4 millions de ventes mondiales en 2030, dont plus de 40 % hors de Chine.
Pour Stellantis, il y a aussi un joli coup à jouer. Dans le contexte économique et industriel du moment, le groupe franco-italo-américain cherche à mieux utiliser ses capacités industrielles disponibles en Europe, tout en renforçant ses liens avec des constructeurs chinois. Il a déjà noué un partenariat avec Leapmotor, un constructeur chinois dont certains modèles sont déjà fabriqués en Espagne. Un accord parallèle avec Dongfeng prévoit aussi la fabrication en Chine de véhicules Jeep et Peugeot.
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Quelle honte…les stratèges anti VE au pied du mur pieds et poings liés….
Pas de stratégie à long terme, aujourd’hui la corde qu’ils ont au cou est en chanvre chinois…et ça va serrer…🤣
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Ce qui m'inquiète c'est que les chinois savent ''jouer'' sur le temps long. Ils sont très bon stratèges et leur stabilité politique les aide à mener des projets de fond à long terme.Ils placent leurs pièces, comme sur un échiquier.
Le choix de nos politiques me rend dingue.
Avec le Mécanisme d'Ajustement Carbone aux Frontières (MACF) on va taxer les matières premières que nous allons transformer en Europe.
Par contre, les produits finis importés de Chine ne seront pas taxés ! Super logique...
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Depuis que j'ai quitté PSA en 2020, plus rien ne tourne rond dans cette boutique... pourtant j'en ai passé de bon moment en R&D à Velizy !
ce groupe n'a plus aucune âme et cumule les choix douteux ....
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