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La toute nouvelle génération du van de Volkswagen propose une motorisation hybride rechargeable. Le California gagne de nouvelles fonctionnalités pour être encore plus pratique.
Quelques mois après le show-car, voici le California T7 de série. Pour cette nouvelle génération, le célèbre van de Volkswagen, héritier du mythique Combi, garde pour base le Multivan. Mais ce dernier est maintenant techniquement distinct du Transporter et profite d’une plate-forme moderne, la MQB, en clair, la même que les voitures particulières de la marque.
Ce California est réalisé sur l’empattement long du Multivan, il s’étire donc sur 5,17 m, alors que le précédent mesurait 4,90 m. Si la largeur gagne 4 cm (à 1,94 m), la hauteur reste à 1,99 m toit replié, ce qui permet à l’engin d’accéder aux parkings souterrains. Le California peut maintenant avoir une porte coulissante côté conducteur, ce qui améliore l’accès à bord et le chargement. Autre évolution : la banquette arrière est remplacée par trois sièges individuels, de quoi faire progresser la modularité.
Toutes les versions sont dotées d’un toit relevable avec vitre et grande ouverture à l’avant ainsi que de deux fenêtres supplémentaires sur les parois latérales du soufflet (avec moustiquaire incluse). Un auvent est proposé en option pour le côté droit ou le côté gauche afin de protéger les occupants de la pluie ou des rayons du soleil.
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Volkswagen va transporter des passagers à bord de son ID.Buzz autonome d’ici fin 2024Volkswagen propose une gamme complète de California, avec divers aménagements. Le modèle de base Beach est doté de six places et du couchage sur le toit. Puis apparaissent selon les variantes la possibilité de déplier un matelas à bord au-dessus des sièges, une kitchenette dans le coffre ou alors une mini-cuisine dans l’habitacle avec espace réfrigéré, côté conducteur. Grâce à la porte coulissante à gauche, cette mini-cuisine est accessible depuis l’extérieur. On retrouve bien sûr les sièges avant qui pivotent à 180° ou les stores sur les vitres. Nouveauté à l’arrière : un petit écran tactile permet de vérifier des infos ou contrôler des fonctions.
Grâce à la base MQB, le California entre donc dans l’ère de l’électrification. Il propose une version hybride rechargeable, qui combine un 1.5 TSI et un bloc électrique, le tout ayant une puissance maxi cumulée de 245 ch. Particularité du California eHybrid : il combine hybride rechargeable et transmission intégrale 4MOTION.
Les livraisons commenceront d’ici la fin de l’année.
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Vous raisonnez à l’instant T pour les BEV, mais dans le futur sur des solutions hypothétiques à long terme pour le PHEV et les pseudos carburants alternatifs…
Je comprends l’intérêt pour orienter la discussion en votre faveur, mais avouez que le procédé est osé.
Alignons-nous sur la même temporalité : disons dans 11 ans, c’est à dire le cap de 2035 en Europe avec l’interdiction des moteurs thermiques. Ce qui est absolument rien à l’échelle planétaire, mais déjà trop pour tenter de ralentir les conséquences de nos actes ? (c’est pas moi qui le dit, mais le pool de scientifiques le plus compétent en la matière) : https://www.liberation.fr/environnement/climat/climat-une-grande-majorite-de-climatologues-redoutent-un-rechauffement-devastateur-au-cours-du-siecle-faute-dactions-suffisantes-20240509_3PB4BREYFFAFTAMHY2XSP2O7QU/
Durant ce laps de temps, on va continuer à faire fonctionner des moteurs thermiques, c’est inévitable et cela se poursuivra sûrement jusqu’en 2055 en Europe (le temps que les derniers véhicules soient en fin de vie). Mais il faudrait aussi produire des PHEV ? Cette solution bancale dont on sait aujourd’hui l’inefficacité énergétique que cela représente. Tous les pays qui le subventionnaient ont arrêtés prématurément de le faire (Europe, Suisse, …) et pas pour des raisons financières.
Les chiffres sont factuels, un écart de 238% de consommation pour les hybrides rechargeables !
https://www.autojournal.fr/environnement/voitures-hybrides-rechargeables-consomment-beaucoup-plus-essence-carburant-351109.html
J’ai bien noté la précaution « PHEV bien utilisé », mais même avec un irréaliste « bien utilisé » on n’y arrive pas et encore moins d’atteindre une réduction nos besoins en pétrole de 3/4.
Un trajet dépassant 50km sur l’autoroute (pour une autonomie WLTP de 86km) et c’est la fonte spectaculaire des gains (et des glaces). Et tout cette construction compliquée (pistons, soupapes, injection, pot d’échappement, catalyseur, boîte de vitesse, huile, filtres, cartouches, joints, …) et tous ces entretiens (multiplication des consommables jetables) et le maintien de circuit de traitement et de distribution d’hydrocarbures pour si peu, en fait pour rien ? Un gâchis. Sur autoroute, impossible de recharger (plusieurs heures pour 50km de gain ?!) car aucun PHEV n’est en CCS, tout juste T2 en 7kW maxi.
Après, vous avez raison, il faut produire de l’électricité la plus décarbonée possible (que cela soit pour des véhicules ou pour d’autres usages) et l’exemple de la France (cela va faire hérisser le poil à certains) est un exemple à suivre (pas tout, mais de se côté là on n’est pas mauvais).
Et dans le monde ?
Même l’Ethiopie bannit le thermique de son terroir.
https://rouleur-electrique.fr/un-pays-africain-devient-le-premier-a-bannir-les-voitures-thermiques-pour-un-futur-100-electrique/
Car la décarbonation de l’énergie est essentiel on est d’accord, c’est aussi ce que font d’autres pays, comme la Chine, 1/6e de la population mondiale, prévoit de réduire considérablement ses émissions de CO² (pic en 2030). En dehors de toute considération écologique, il en va aussi de leur survie. https://www.enerdata.fr/publications/breves-energie/energie-chine.html
Les BEV sont une réalité, les performances énergétiques croissent dans des proportions jamais vu dans une si courte période, notamment la technologie des batteries. Les filières sont là et se développent au fur et à mesure des besoins, dont la plus primordial : le recyclage faisant chuter drastiquement l’impact écologique des batteries car ainsi réutilisables.
L’Europe impose dès 2027 le recyclage de 90% du cobalt, du cuivre et du nickel et de 50% du lithium et on arrive déjà à dépasser ces chiffres.
On tend vers la fabrication en boucle fermée : https://www.eramet.com/fr/activites/relieve-recyclage-batteries/
Petite uchronie, le PHEV aurait été une solution intéressante au moment de la prise de conscience écologique (1960~70), mais là avec 50 ans de retard, c’est une perte de temps pour des gains très faibles, il faut directement passer au 100% électrique qui fonctionne très bien actuellement avec une marge de progression constante de son efficience. La production de véhicules 100% électrique accompagnant la montée en charge de la production électrique bas carbone.
Ou le nouveau Tiguan à 25 bruts et 20 utiles...
Vous mélangez-tout. Les problèmes ne sont pas les moteurs, mais les « réservoirs ». Aussi bien liquides, qu’électriques. Le point noir du BEV est bien cette batterie et l’origine de l’électricité à y mettre, dans une vision planétaire. Le gros problème actuel n’est pas tant le pétrole, mais le charbon dans le monde. Vous raisonnez France (Nuke, EnR, Hydro, etc.), mais c’est un cas particulier, rien qu’à ses frontières le bilan carbone annuel du kWh est multiplié par un facteur 3 à 8. Ce n’est pas avec çà que l’on va résoudre le problème du réchauffement climatique. Le PHEV (bien utilisé) peut très bien déjà diminuer de 3/4 la demande de pétrole, surtout qu’en plus, il peut très bien fonctionner avec les carburants alternatifs.