L'électrique était la deuxième motorisation préférée des Européens en novembre 2025

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Plus les mois passent, plus l’électrique gagne du terrain. Une progression moins timide que certains aiment à le penser. En novembre 2025, le tout-électrique était carrément la deuxième motorisation préférée des Européens, derrière l’hybride.

33,9 % de livraisons électrifiées en novembre

Encore loin des niveaux d’avant la pandémie, le marché automobile européen connaît une dynamique positive depuis quelques mois. En novembre 2025, les ventes ont progressé de 1,4 % toutes motorisations confondues. Cet avant-dernier mois de l’année a été marqué par un fort recul des ventes sur les véhicules thermiques.

En effet, l’hybride (HEV et MHEV confondus) arrive en tête avec une part de marché de 33,4 %, suivi par le tout-électrique (BEV) avec 23,5 %. Les voitures hybrides rechargeables (PHEV) atteignent les 10,4 %. On a donc un total de 33,9 % des Européens qui ont fait le choix d’un modèle électrifié (PHEV ou BEV) selon les chiffres de l’ACEA.

La part des voitures électriques a fait un joli bond par rapport à 2024. L’année dernière, cette motorisation ne représentait que 17,5 % des ventes en Europe (Union européenne + EFTA + Royaume-Uni) et semblait encore très loin de l’essence (29,5 %). Aujourd’hui on constate que la dynamique s’est inversée, preuve que les conducteurs du Vieux Continent acceptent de mieux en mieux les motorisations propres.

En volume, cela donne 253 768 unités électriques contre 184 892 l’an passé. Soit une progression de 37,3 % en un an. La France fait figure de bon élève avec 34 293 voitures électriques livrées (+47,5 %) sur la période.

+27,4 % d’électriques vendues depuis janvier

Si on prend les chiffres de janvier à novembre, on note une progression de 27,4 % des ventes de voitures électriques en Europe et un total de 2 276 161 exemplaires livrés. L’Allemagne retrouve des couleurs et prend la tête du classement des pays européens avec 490 368 wattures livrées. Derrière, on a le Royaume-Uni (426 209), la France (284 711), la Norvège (137 885), la Belgique (132 516) et les Pays-Bas (124 923).

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Boudé en 2024, l’hybride rechargeable séduit de nouveau les consommateurs européens. Les ventes de PHEV ont progressé de 33,1 % entre janvier et novembre 2025 et atteignent désormais 1 149 192. En revanche, cette tendance ne se confirme pas en France. Chez nous, les ventes de PHEV ont reculé de 24,9 % (91 355 unités).

L’essence et le diesel connaissent logiquement une dynamique baissière. Le premier a reculé de 19 % (et même de 32,1 % en France) et ne représente désormais plus « que » 3 214 526 ventes en Europe contre 3 966 212 en 2024. Le diesel se positionne dorénavant derrière le PHEV en termes de volume avec seulement 952 149 livraisons entre janvier et novembre, soit une baisse de 24 % en un an.

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Lbofree69Lyil y a 5 mois

Près d'un véhicule neuf sur 4 est un vrai vehicule propre 100% BEV... Malgré l'acharnement anti-VE, et la confusion entretenue sur 2035, la catégorie fourre-tout des hybrides, et les accrocs aux carburants fossiles.
C'est pas mal pour une motorisation que certains ont la certitude de voir disparaître dans moins de 5 ans (pas fiable leur boule de cristal selon moi, certainement une boule de cristal thermique 🤣🤣🤣).

En attendant j'ai la chance d'être dans une zone où l'électrique progresse plus vite que la moyenne, y compris la ligne de bus locale, et on y respire de mieux en mieux...

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phricil y a 5 mois

C'est fou comme les acheteurs potentiels peuvent se laissent pigeonner par le discours des commerciaux automobiles.

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Bofil y a 5 mois

Ce dont uil faut précisément se féliciter, c'est que les PHEV ne soit pas plus subventionnés, car jusqu'à preuve du contraire, ils fonctionnent au pétrole ULTRA MAJORITAIREMENT , car massivement véhicules de société et jamais chargés , comme l'attestent plusieurs études .
De plus en 2026, des VE long range ne posent plus aucun problème, compet tenu des réseaux de superchargeurs en France .
L'important, c'est la progression constante, mois après mois, des VE, et c'est ce qui compte, et en parallèle la baise des thermiques sur le volume global .
L'exemple de la Norvège montre qu'arrivé à u certain seuil, les PHEV s'éteindront d'eux même, et , en plus, deviendront plus difficilement vendables ( complexité accrue et entretien du thermique ...) .

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