La suite de votre contenu après cette annonce

Et si le Tesla Cybertruck n’était en réalité qu’une sorte d’expérience menée par la firme d’Austin ? Les technologies dont est équipé le pick-up électrique pourraient en tout cas servir de base aux futures voitures du constructeur. Mais une chose est sûre, Tesla ne fera pas deux fois l’erreur de la carrosserie en acier inoxydable.
À l’occasion de la réunion pour les résultats du quatrième trimestre 2024 avec les actionnaires, Tesla a discrètement souligné la véritable raison d’être du Cybertruck. Selon l’entreprise texane, ce gros morceau d’acier inoxydable en forme de triangle ne serait en fait qu’une « expérience sur roues » à l’initiative de M. Musk. La firme d’Austin pourrait intégrer la plupart des technologies du pick-up électrique dans ses véhicules de nouvelle génération.
Les choses commencent enfin à prendre tout leur sens. Cet « aveu » à demi-mot de Tesla permet selon InsideEvs d’expliquer les nombreux déboires rencontrés par les propriétaires du Cybertruck. Ce « laboratoire sur roues » aurait donc permis à Tesla de tester de nouvelles technologies afin de se préparer à les intégrer sur des véhicules grand public. Le constructeur automobile prévoit de garder un certain nombre d’éléments.
À lire aussi
Elon Musk a-t-il raté son pari avec le Tesla Cybertruck ?Tesla a notamment mentionné le réseau de communication Etherloop ou encore les fonctionnalités de recharge bidirectionnelle. Certaines caractéristiques, comme le verre feuilleté, les roues arrière directrices et la suspension pneumatique adaptative, pourraient également être intégrées aux futurs modèles. Mais tous n’y auront sûrement pas le droit, car il s’agit essentiellement de caractéristiques haut de gamme.
Il y a en revanche un élément qui ne sera jamais repris : la carrosserie en acier inoxydable. On peut affirmer sans prendre trop de risques que nous ne verrons jamais de Model 3 ou de Model X avec un exosquelette comme celui du Tesla Cybertruck. Les difficultés de production et les normes de sécurité imposées par certains États, comme c’est le cas en Europe, devraient inciter Tesla à abandonner ce matériau brut.
Mais comme le montre le rafraîchissement du Model Y, une partie du langage stylistique du pick-up électrique a déjà fait son chemin. Dans sa version restylée, le Y adopte la même barre lumineuse que le pick-up électrique. Cela soulève une question : le Cybertruck a-t-il vraiment été conçu pour être un best-seller, comme Elon Musk l’a toujours dit, ou bien Tesla savait depuis le début qu’il s’agirait d’un véhicule de niche ?
La meilleure façon de voir le Tesla Cybertruck est peut-être de le considérer comme un « membre à part » de la famille Tesla.
Le meilleur d'Automobile Propre, dans votre boite mail !
Découvrez nos thématiques voiture électrique, voiture hybride, équipements & services et bien d’autres
S'inscrire gratuitement
Quoiqu'on dise cet engin est assez dingue et je tire mon chapeau aux ingénieurs et ouvriers qui ont réussi à rendre cela possible sur une production de série. Aucun constructeur n'aurait osé et les ventes si on compare à ses homologues électriques s'en sort plutôt bien.
3
Je n'y crois pas un seul instant !
Ce discours est tenu pour rassurer les actionnaires sur le "semi échec" comme il est appelé dans l'article.
On ne refera pas la même co....rie sur les prochains véhicules; On apprend de nos erreurs, ne vous inquiétez pas, vous pouvez laisser vos billes où elles sont.
2
Oui c'est sûr. Mais dans ce cas je mets dans le même rang les Urus, Q8, Cayenne et j'en passe et qui dépassent allégrement les 2.5t et qui ont en plus des aptitudes à d'autres terrains assez limités. Un cybertruck peut répondre à certains professionnels qui utilisaient déjà des pick-up au poids conséquents. Mais en effet il faut que cela reste un marché de niche.
1