Hyundai Ioniq 3 : début de production en Turquie pour cette compacte électrique très attendue !

La suite de votre contenu après cette annonce

Hyundai lance la production de la nouvelle Ioniq 3 en Turquie. La marque a investi 250 millions d’euros pour adapter le site à cette compacte électrique destinée notamment à l’Europe. Une production plus proche de la France qui devrait jouer en faveur de son score environnemental et donc de son éligibilité à la prime CEE.

Hyundai poursuit la réorganisation de son outil industriel européen autour de l’électrique. Après près de deux ans de travaux, son usine d’İzmit, en Turquie, vient de lancer la fabrication de la Ioniq 3. Une étape importante pour ce site historique de la marque, qui produit des voitures depuis 1997 et qui entre dans une nouvelle phase.

30 000 Ioniq 3 par an dans un premier temps

Pour accueillir cette nouvelle compacte électrique, Hyundai a engagé 250 millions d’euros dans la transformation de l’usine. Plus de la moitié des installations ont été modernisées et plus de 1 000 salariés ont changé de fonction ou bénéficié d’une reconversion dans le cadre de cette transition. Le site emploie aujourd’hui environ 2 400 personnes.

À lire aussi
Hyundai Ioniq 3 2026 : fiches techniques, dimensions, prix, voici toutes les infos officielles !

La montée en cadence sera toutefois progressive. Selon le gouvernement turc, Hyundai prévoit dans un premier temps de produire 30 000 Ioniq 3 par an à İzmit. Le constructeur ne mise pas pour autant sur une usine exclusivement dédiée à l’électrique : les prochaines générations des Bayon et i20 doivent également y être assemblées à partir de 2027.

Un atout pour la prime CEE en France

Cette production en Turquie devrait surtout avoir son importance pour le marché français. Car pour profiter de la prime CEE (Certificats d’Économies d’énergie), une aide financière versée par les fournisseurs d’énergie destinée à l’achat d’une voiture électrique, les autos doivent obtenir l’éco-score. Celui-ci prend en compte plusieurs paramètres liés notamment à la fabrication du véhicule, de sa batterie et à son transport jusqu’en France.

Produire la Ioniq 3 en Turquie plutôt qu’en Corée du Sud permet donc de réduire la distance parcourue avant son arrivée dans l’Hexagone et cela devrait jouer favorablement dans le calcul de ce score.

Hyundai prépare en parallèle l’installation, avec sa filiale Mobis, d’une unité d’assemblage de systèmes de batteries sur le site d’İzmit. Celle-ci sera toutefois destinée dans un premier temps aux modèles hybrides. Quant à la Ioniq 3, elle sera proposée avec deux combinaisons moteur-batterie et sa commercialisation doit débuter en septembre.

Cet article vous a plu ? Lancez la discussion

Accéder au forum

Nos guides