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Pour sa future Renault 5 électrique, le constructeur français prévoit d’avoir recours à des batteries LFP sans cobalt.
Plus économiques à l’achat, les batteries LFP permettront à Renault d’atteindre son objectif de prix. La future petite Renault devrait être commercialisée dans une fourchette comprise entre 20 000 et 30 000 €, avant déduction des éventuelles aides gouvernementales.
L’information émane directement du P.D.G. de Renault, Luca de Meo, lors d’une allocution devant les médias. L’association des batteries LFP avec la nouvelle plateforme CMF-B EV permettra de produire la future Renault 5 électrique à un prix plus bas. Cette stratégie est idéale pour attaquer le cœur du marché et vendre en masse la nouvelle Renault 5.
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Nouvelle Renault 5 : découverte de la voiture électrique 2.0D’après Luca de Meo, la future petite Renault sera commercialisée dès 20 000 €. Si elle est attendue pour 2023, son positionnement tarifaire la rendra particulièrement intéressante. Ainsi, son prix sera 30 % inférieur à ses principales concurrentes que sont la Peugeot e-208 ou sa cousine Opel Corsa-e dont les prix débutent actuellement à 30 000 €.
Avec un tel positionnement de prix, la Renault 5 électrique attaquera également de front le marché des voitures thermiques conventionnelles. C’est comme cela que l’a exprimé le P.D.G. de Renault : « Cela nous permettra de vendre des voitures au cœur du marché en termes de budget, disons 20 000 à 30 000 euros, et toujours gagner de l’argent ».
En intégrant des batteries LFP (Lithium Fer Phosphate), Renault bénéficie d’une batterie moins onéreuse. La différence de prix avec une batterie NMC (Nickel Manganèse Cobalt) est liée à l’absence de cobalt dans sa composition. Aussi, ce dernier est particulièrement onéreux à l’achat et grève le prix des batteries. La technologie LFP est également moins sensible à l’emballement thermique.
Le seul véritable défaut des batteries LFP est leur densité énergétique. De plus, leurs performances sont en baisse par basse température. Ainsi, Renault devra faire un choix entre une autonomie moindre ou un poids supérieur. Ce dernier point permettra de compenser une densité énergétique inférieure aux batteries NMC tout en maintenant également une bonne autonomie.

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Il semble très clair qu'ils visent autour de 20 000 euros hors bonus. Mais croyez-vous sérieusement qu'ils vont dire...oui oui, 20 000 euros pour 300km d'autonomie. Ca serait contre-productif. C'est aussi pour ça qu'ils ont fait courir après coup la nouvelle que ça irait jusqu'à 30 000 euros afin de ne pas effrayer des clients potentiels de Zoe actuelle.
Il sera clairement impossible de proposer en 2024 une citadine à 30 000 euros (à moins d'être une version super luxe).
Le bonus à l'époque sera au maximum à 3000 euros si ça suit la même courbe qu'aujourd'hui.
Ce qui risque de se passer c'est que Renault commence déjà à transitionnel progressivement la Zoe avec la Megane electrique à 40kWh et plus tard avec la R5 nettement moins chère mais avec 300km d'autonomie.
Comme Lucas de Mes souhaite insister sur le segment C, je doute qu'il dope les citadines dites polyvalentes avec des autonomies incroyables. Il préfèrera que le client prenne une Megane, qui je le rappelle fait un peu plus de 12 cm de plus.
Regarder bien les pubs et vous verrez c'est proposition.