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C’est officiel, Alpine prépare une supercar. Elle devrait s’inspirer du concept Alpenglow, qui utilise un moteur hydrogène.
Lors de la dernière assemblée générale du groupe Renault, en mai, une image montrant des silhouettes de la future gamme d’Alpine a mis le doute. Une forme faisait penser à une supercar, projet qui n’avait jusqu’alors pas été évoqué par les représentants de la firme au A fléché. Bonne nouvelle : il vient d’être officialisé.
L’annonce intervient toutefois dans un contexte particulier. Le groupe français a confirmé la fin à ses activités de motoriste pour la Formule 1. A partir de 2026, l’écurie Alpine se fournira auprès de Mercedes. Renault a donc annoncé une transformation de son site de Viry-Chatillon, qui s’occupait de ces moteurs.
L’endroit devient l’Hypertech Alpine, « nouveau centre d’ingénierie de pointe de la marque ». Alpine explique qu’il « rassemblera parmi les meilleurs talents pour contribuer au développement des véhicules très haute performance et des innovations sur les technologies de pointe, pour Alpine ainsi que pour Renault Group ».
Parmi ses projets, une supercar donc. Le constructeur n’en dit pas davantage pour le moment, laissant planer le mystère sur la motorisation. Une chose est sûre, ce ne sera pas un modèle thermique. Alpine propose en effet maintenant des modèles électriques et travaille sur l’hydrogène. Il a présenté au printemps une nouvelle version de son concept Alpenglow (photo en Une) doté d’un moteur de 340 ch transformé pour fonctionner à l’hydrogène. On imagine que la supercar va d’ailleurs s’inspirer du look de l’Alpenglow, qui fait aussi penser à l’hypercar engagée en endurance.
À lire aussi
Découverte – Alpine Alpenglow HY4 : le futur sur piste et sur route ?Toutefois, la piste du 100 % électrique est possible, avec l’hypothèse d’un modèle qui inaugure dans le groupe des batteries solides. Le groupe Renault indique que Viry-Chatillon sera « en charge du développement à court et moyen termes de batteries pour les véhicules sportifs de la marque ».
A plus long terme, les équipes bosseront sur « des cellules à très haute densité d’énergie, notamment avec la technologie solid state battery, en conditions d’utilisation extrêmes pour des applications du type Supercar ». De plus, avec la division électrique de Renault, Ampere, Alpine va « préparer les ruptures technologiques attendues sur les prochaines générations de véhicules électriques ».
Cette supercar devrait voir le jour vers 2027.
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Et on apprendra dans 2 ans que alpine met le clé sous la porte !!!
Encore un truc qui ne sert à rien et qui engloutit des millions !!!
Au lieu de faire des vraies voitures qui servent à qq chose et rapportent de l'argent, ils s'obstinent à jeter l'argent par la fenêtre....
Et après ça va se plaindre qu'ils ne dégagent pas assez de profits !!!
Ces voitures hydrogènes sont vouées à l'échec avant même les premiers tours de roues....
Une berline 100% électrique siglée alpine, ça, ça aurait de la gueule !!!
A l'image de Renault on investit dans de l'inutile.
Et le peu de fois où j'allume le téléviseur je constate que Renault adore la publicité encore un investissement à très haut rendement.
Et dire que nous sommes tous un peu actionnaires de ce naufrage.
On va supposer que cette Alpine arrive a maturité et soi commercialisé, qui va acheter ça?
Des fous d'automobiles plein au as, pour circuler ou ? Sur circuit sur route ?
De l'argent investit pour la transition énergétique qui finit en joujoux de millionnaire et qui réduira de zéro % le problème écologique.
Il manque de place en prison mais là on laisse des criminels en liberté.
Le problème avec les moteurs de F1 actuels est que leur définition est à la fois complexe et obsolète, elle l'était déjà il y a 12 ans car les constructeurs ont insisté pour créer un outil absurde, le MGU-K qui est un moteur électrique entre les deux parties du turbo, à l'échappement et le compresseur à l'admission. Il réglait le problème rencontré par Louis Renault, dès 1902, le temps de latence entre la mise des gaz et l'accélération.
La solution de découplage entre les deux étages, un turbo générateur recueillant l'énergie des gaz (autrement dit un compound) et un électro compresseur en amont de l'admission leur a semblé trop simple.
C'est pourtant ce que nous verrons sous quelques mois pour les convertions H2 thermiques et néo carburants.
Renault a choisi une meilleure orientation des dépenses que le maintien d'efforts sur une technologie instable et sans réels débouchés (une sorte de super hybride à partir de 2026, puis un passage aux carburants hydrogénés en 2030)
On peut espérer qu'Alpine nous ferra des électriques avec des bateries innovantes et des voitures légères.