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De passage sur le Mondial de l’automobile, Ségolène Royal s’est félicitée du nombre croissant de voitures électriques présent sur le salon, expliquant qu’elle avait « un temps d’avance » sur le véhicule électrique.

La ministre de l’Ecologie va même plus loin, déclarant à BFM : « Si les constructeurs français avaient eu ce temps d’avance, si j’avais été écoutée, sans doute qu’on serait sans doute mieux positionnés aujourd’hui ».



Fervente supportrice de la voiture explique, elle lance un cri d’alarme : « il faut accélérer les choses parce qu’on a toutes les technologies possibles, et il faut vraiment qu’avec un marché de masse il y ait une voiture électrique grand public et pas chère sur le marché. Il faut savoir que 100 km coûtent un euro, et qu’aujourd’hui on peut faire des recharges à partir de panneaux photovoltaïques ».

Si on peut lui reprocher (ou pas) son interventionnisme dans le dossier MIA, on peut en tout cas saluer ses initiatives pour soutenir la voiture électrique depuis toutes ces années. La dernière en date ? Le superbonus de 10 000 € pour l’achat d’une voiture électrique et la mise à la casse d’un vieux diesel.

En France, il est toujours plus facile de « taper sur un politique » que de reconnaître qu’il fait avancer les choses… mais je vais prendre le risque. Bravo Mme Royal, continuez à soutenir la voiture électrique. La filière, les consommateurs et la qualité de l’air en ont besoin.